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9 janvier 2023 1 09 /01 /janvier /2023 14:15

 

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8 janvier 2023 7 08 /01 /janvier /2023 07:52
RENCONTRE SUR LA FIN DE VIE - PAROISSE SAINTE-CATHERINE DU PASSAGE D'AGEN, LE JEUDI 12 JANVIER 2023, 20 HEURES
RENCONTRE SUR LA FIN DE VIE - PAROISSE SAINTE-CATHERINE DU PASSAGE D'AGEN, LE JEUDI 12 JANVIER 2023, 20 HEURES

À L'invitation de l'abbé Jérôme Pomié, curé de la paroisse,

venez participer à la

 

" Rencontre - Réflexion - Formation - Échanges sur la FIN de VIE "

 

organisée par la paroisse Sainte Catherine du Passage d'Agen,

salle Mgr Johan (à côté de l'église Sainte Jehanne).

 

Cette rencontre aura lieu le jeudi 12 janvier 2023 à 20 heures;

elle sera animée par le docteur Landrin.

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4 janvier 2023 3 04 /01 /janvier /2023 13:20

 

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4 janvier 2023 3 04 /01 /janvier /2023 13:17

 

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3 mars 2022 4 03 /03 /mars /2022 21:00
APPEL À LA PAIX DE 236 PRÊTRES ET DIACRES ORTHODOXES RUSSES.
      Nous, prêtres et diacres de l’Église orthodoxe russe, chacun en son nom propre, lançons un appel à tous ceux dont dépend la fin de la guerre fratricide en Ukraine, avec un appel à la réconciliation et à un cessez-le-feu immédiat. Nous adressons ce message après le dimanche du Jugement dernier et dans l’anticipation du Dimanche du pardon.
      Le Jugement Dernier attend chacun d’entre nous. Aucune autorité terrestre, aucun médecin, personne ne nous l’évitera. Soucieux du salut de tous ceux qui se considèrent comme un enfant de l’Église orthodoxe russe, nous ne voulons pas qu’il comparaisse à ce Jugement, portant le lourd fardeau des malédictions proférées par les mères ayant perdu leurs enfants.
Nous pleurons l’épreuve à laquelle nos frères et sœurs ont été injustement soumis en Ukraine. Nous rappelons que la vie de chaque personne est un don inestimable et unique de Dieu, et c’est pourquoi nous souhaitons le retour de tous les soldats – russes et ukrainiens – chez eux et dans leurs familles, sains et saufs. Nous pensons avec amertume à l’abîme que nos enfants et petits-enfants en Russie et en Ukraine devront surmonter pour recouvrer l’amitié des uns avec les autres, pour se respecter et s’aimer mutuellement. Nous respectons la liberté de l’homme donnée par Dieu et croyons que le peuple ukrainien devrait faire son choix de manière indépendante et non sous la menace d’une arme, sans pressions de l’Occident ou de l’Orient.
Dans l’anticipation du Dimanche du pardon, nous rappelons que les portes du Paradis sont ouvertes à quiconque, même à une personne qui a péché lourdement, si elle demande pardon à ceux qu’elle a humiliés, insultés, méprisés, ou à ceux qui ont été tués par ses mains ou sur ses ordres. Il n’y a pas d’autre voie que le pardon et la réconciliation mutuelle. « La voix du sang de ton frère me crie de la terre ; et maintenant sois maudit et chassé de la terre qui a ouvert la bouche pour recevoir de ta main le sang de ton frère», dit Dieu à Caïn, qui était jaloux de son jeune frère. Malheur à toute personne qui se rend compte que ces paroles lui sont adressées personnellement. Aucun appel non violent à la paix et à la fin de la guerre ne devrait être réprimé de force et considéré comme une violation de la loi, car tel est le commandement divin : « Heureux les artisans de paix. »
      Nous appelons toutes les parties en conflit au dialogue, car il n’y a pas d’autre alternative. Seule la capacité d’entendre l’autre peut offrir l’espoir d’une sortie de l’abîme dans lequel nos pays ont été jetés en quelques jours seulement. Permettez-vous et permettez-nous à tous d’entrer dans le Carême dans un esprit de foi, d’espérance et d’amour.
Arrêtez la guerre !
 
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7 février 2022 1 07 /02 /février /2022 07:26
Les véritables enjeux du synode
sur la synodalité
eveques.jpg

Antoine Mekary / Godong

Jean Duchesne

L’essayiste Jean Duchesne, cofondateur de la revue de théologie "Communio", décrit l’enjeu du synode sur la synodalité qui doit aboutir en 2023 et souligne qu’il ne se limite pas à la place et au rôle des laïcs dans l’Église.
 

L’Église entière est engagée depuis septembre dernier dans un processus dit synodal, qui aboutira en octobre 2023 à une grande assemblée à Rome. L’affaire semble concerner surtout les « bons » catholiques (engagés et actifs), assez peu les simples « consommateurs » épisodiques (et déjà bien occupés par ailleurs) de sacrements et de liturgies, encore moins les « sympathisants » dont la vie religieuse reste soigneusement privée et sans allégeance institutionnelle, et pratiquement pas les incroyants. L’opinion publique n’est donc pas (pas encore ?) passionnée. Et pourtant, tout cela ne va nullement de soi et n’est pas sans enjeux.

Marcher ensemble

On pourrait d’abord trouver bizarre d’entendre parler d’un « synode sur la synodalité ». Serait-ce, mutatis mutandis, la même chose que se réunir pour débattre du fait qu’on se réunit ? Mais un synode n’est-il qu’une réunion ecclésiale de responsables et de délégués ? Le sens est plus précis, car le mot ne désigne un événement ponctuel que pour l’inscrire dans une dynamique. Il vient du grec sunodos, qui signifie « route » ou « chemin » (odos), « avec » (sun ou syn) d’autres, c’est-à-dire en compagnie, solidairement. La synodalité est ainsi le fait de marcher ensemble. Cependant, l’objectif visé (la synodalité) a toujours l’air de se confondre avec le moyen (un synode) choisi pour l’atteindre. On reste devant une lapalissade ou une tautologie : on chemine collectivement en faisant route de concert.

 

La redondance se justifie toutefois si l’on reconnaît qu’il ne s’agit pas là d’un objet à traiter à l’aide d’outils empruntés ailleurs, comme lorsqu’on fait un sondage, une étude ou un colloque sur une question donnée. C’est bien plutôt un mouvement qu’il ne suffit pas d’analyser de l’extérieur pour savoir ce que c’est et qu’en faire. Car il demeure incompréhensible et vain si l’on n’y entre pas soi-même. Le document préparatoire de ce synode annonce d’ailleurs : « Pour une Église synodale : communion, participation et mission ». Cela appelle bien au partage et à l’engagement, tout en indiquant que la finalité n’est pas un meilleur fonctionnement interne, mais l’ouverture aux autres et leur accueil.

L’Église « constitutivement synodale »

Ceci n’explique cependant pas tout. Car si la communion, la participation et la mission sont les composantes de la synodalité, l’appartenance à l’Église se vit déjà et depuis les origines sur un mode synodal. C’est ce qu’établit un document publié en 2018 par la Commission théologique internationale, qui conclut que « l’Église est constitutivement synodale ». On est alors amené à se demander s’il est bien nécessaire, voire seulement utile, de s’intéresser tellement à ce qu’on fait déjà, le plus souvent sans le faire exprès, peut-être pas parfaitement mais sans réticence expresse et sans se soucier de nommer la démarche.

La réponse à cette interrogation est double. D’une part, dans le principe, l’Église en chemin découvre sans cesse des dimensions qui lui paraissent nouvelles du trésor qui lui est confié. Elle peut se ressourcer dans sa Tradition, où la pratique de la synodalité est loin d’être inédite, même dans l’histoire récente. Pour ne donner qu’un seul exemple, à Paris le cardinal Lustiger a lancé en 1990 la « Marche de l’Évangile » (on voit affleurer dans cet intitulé l’origine de « synode »), ponctuée par une assemblée diocésaine en 1993. D’autre part, dans le contexte actuel, on entend dénoncer à l’envi le cléricalisme comme le défaut majeur qui, de mille et une façons, ruine le crédit du catholicisme dans la société contemporaine. La démarche synodale consiste donc à stimuler l’écoute, le dialogue et la prise de responsabilités par ceux qui ne sont pas prêtres ni religieux : laïcs en général et femmes en particulier. 

Démocratisation ou fait du prince ?

L’entreprise ne laisse toutefois pas d’être paradoxale. Car l’initiative ne vient pas de « la base », mais du sommet : le pape. Certes, des voix s’élèvent pour déplorer que le pouvoir soit monopolisé par un clergé de mâles célibataires et demander qu’il soit partagé de façon à la fois plus équitable et plus judicieuse du point de vue de l’efficience managériale. Or la démarche synodale ne marque pas plus le succès de telles revendications qu’elle n’exige une obéissance disciplinée à un oukase princier. Et cela pour une raison toute simple : c’est que l’Église n’est pas structurée par des rapports de force et d’efficacité, mais par le service. 

Un danger serait que le régime de démocratie d’assemblée donne à de beaux parleurs, dûment relayés dans les médias, l’occasion de pousser comme réclamées par la vox populi certaines mesures.

Lorsqu’un synode est convoqué, ce n’est ni l’exercice d’une domination ni l’abandon d’une part au moins de souveraineté, mais un service rendu au nom et à la suite du Christ, Seigneur parce qu’il se fait serviteur (Ph 2, 6-11). Et le but n’est pas de promouvoir quiconque, mais d’inviter chacun à se mettre selon sa vocation au service de tous afin d’avoir ainsi part à la vie même de Dieu. On n’a donc pas du tout là un processus de conformation à l’idéal démocratique de la société d’aujourd’hui ni à l’autoritarisme de celle d’hier, et bien plutôt un appel à s’offrir soi-même comme le font entre elles les personnes divines et comme le Fils est envoyé par le Père pour permettre aux hommes de le faire avec l’aide de l’Esprit.

Les risques de l’entreprise

C’est évidemment une démarche spirituelle. Elle est aisément interprétée de travers, de même que Jésus en son temps a été largement incompris. Un premier risque est que les « bons chrétiens » qui se donnent déjà à fond sans trop se chamailler entre eux soient peu motivés pour se réunir en plus afin de s’interroger sur le fonctionnement de leurs communautés et de l’Église. Un autre problème (évoqué en commençant) est que des discussions sur les moyens ont peu de chances d’attirer des gens auxquels la fin visée échappe plus ou moins. 

Un danger (peut-être plus sérieux) serait que le régime de démocratie d’assemblée donne à de beaux parleurs, dûment relayés dans les médias, l’occasion de pousser comme réclamées par la vox populi des mesures telles que l’abolition du célibat sacerdotal, l’ordination d’hommes mariés et de femmes, l’institution de ministères par élection et pour des mandats de durée limitée, etc. Ce ne serait pas la fin du cléricalisme, mais la cléricalisation d’un laïcat militant, où l’on ne peut guère voir la panacée rendant la foi enviable et même contagieuse.

Brebis sans berger ?

La démarche synodale n’a en effet pas pour but de rendre l’Église socialement plus performante, à l’intérieur comme à l’extérieur, en pratiquant une cinquième vertu cardinale : le dialogue. L’idée-clé de la foi chrétienne est que ce n’est pas l’homme qui, grâce à ses efforts, va vers Dieu, et qu’à l’inverse, c’est Dieu qui vient à lui le premier, lui donne d’espérer plus qu’il n’ose et ne cesse de le soutenir pour autant qu’il s’y prête. La synodalité est donc à considérer comme bien davantage qu’un moyen de faire la volonté de Dieu, et, plus foncièrement, une retombée de la disponibilité à son action. Si la synodalité est bien « constitutive de l’Église », ce n’est pas elle qui la « fait ». Selon les Pères, c’est l’Eucharistie qui « fait l’Église » et nourrit ainsi la synodalité. Et ce n’est pas le peuple assemblé qui peut déclarer : « Ceci est mon Corps ». Il y faut un envoyé expressément consacré. De même pour dire : « Je te remet tes péchés », afin de réintégrer dans la communion. L’enjeu de ce synode n’est donc pas simplement de donner aux laïcs leur juste place afin qu’ils s’ouvrent au monde et soient missionnaires. Il est aussi de redécouvrir le besoin qu’ils ont de prêtres sans lesquels ils restent « des brebis sans berger » (Mc 6, 34). Le service de la synodalité est inséparable de celui du ministère apostolique et sacramentel.

 
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5 février 2022 6 05 /02 /février /2022 09:00

 

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21 janvier 2022 5 21 /01 /janvier /2022 13:33

 

Frère Benjamin

L'émission "Ça commence aujourd’hui" consacrée aux vocations

Bérengère Dommaigné - publié le 19/01/22

 

L’émission "Ça commence aujourd’hui" animée par Faustine Bollaert diffusée ce mercredi 19 janvier sur France 2 a mis en lumière la vocation de quatre hommes d’église. Une émission fraternelle et lumineuse qui fait du bien.

 

       C’est un panel d’invités pour le moins inhabituel qu’ont pu découvrir les téléspectateurs devant l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée ce mercredi 19 janvier sur France 2.  Intitulée « Ils ont consacré leur vie à Dieu », l’émission du jour a ainsi réuni quatre prêtres qui témoignent en toute liberté de leur vocation et de leur amour du Christ. Et c’est beau à écouter et à regarder. Sur le plateau donc, le père Pierre Marie Castaignos de l’abbaye d’Ourscamp, le frère Benjamin, « prêtre et chanteur », salésien de Don Bosco, le père René Luc de Cap Missio et le frère Jean Yves de la communauté Saint-Jean à l’église Sainte Cécile (Boulogne-Billancourt). 

Témoigner de « l’appel »
https://youtu.be/2_7zK79chy8

Avec ce format d’émission de 50 minutes, tous ont du temps pour s’exprimer et  raconter leur propre cheminement vers le sacerdoce ainsi que la joie qui les anime, dans leur vie consacrée à Dieu et aux autres. Le frère Benjamin qui découvre sa vocation à l’âge de 9 ans à Medjugorje, le père René Luc qui passe de voyou à catho, le frère Jean-Yves qui voulait trouver sa voie et pensait se marier, ou encore le père Pierre Marie qui travaillait dans la finance et l’audit. Tous racontent « l’appel », leur choix de vie, leur grande liberté et l’envie sans cesse de parler de Jésus et de vivre avec lui, comme une femme amoureuse avec son mari !

 
https://youtu.be/96RYZDl0-Hw
Une émission lumineuse et fraternelle qui fait du bien. Le père René Luc confie ainsi à Aleteia : « En plus du climat de bienveillance dans lequel nous avons été accueillis, c’était une vraie discussion entre nous quatre, qui ne nous connaissions pas et qui avons pu nous réjouir du parcours de chacun », tous différents et pourtant tous unis, appelés par un même Dieu. 
https://youtu.be/E8bmWLYxqDQ
Si elle est toujours dans l’écoute et la bienveillance, ce qui rend l’émission très agréable à regarder, l’animatrice et journaliste Faustine Bollaert est également très franche et confie ainsi à ses invités : « Vous m’avez tous dit que j’étais gonflée de vous inviter, pourquoi ? » Et chacun de témoigner avec ses mots et ses expériences que le contexte de l’Église étant difficile aujourd’hui, « c’est agréable de pouvoir parler, non pas de scandale, mais de Dieu et d’Amour », la remerciant ainsi pour l’invitation. « Voilà que France 2 , service public, fait de la publicité pour des curés ! », confie à Aleteia en souriant frère Benjamin, qui voit son nombre d’abonnés sur Instagram « exploser » depuis son passage dans l’émission.
 
https://youtu.be/41ScxVcdqBQ
Ces témoignages sincères et francs, à regarder sans modération en replay, ont réjouit l’animatrice qui remercie ainsi ses invités, « vous êtes concrets et pragmatiques, on découvre des hommes sympas et non rasoirs comme on imagine les prêtres, et on a envie de passer du temps avec vous ! »
 
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5 août 2021 4 05 /08 /août /2021 20:53

 

    

        Aide à l'Eglise en Détresse AED 

 

« En deux secondes, nous avons tout perdu. » L’hôpital des Sœurs de Notre-Dame-du-Rosaire a été en grande partie détruit par les explosions à Beyrouth, en août 2020. « Aidez-nous à reconstruire ce couvent, pour que nous puissions maintenir notre présence auprès de ceux qui en ont besoin. »

 

👉 Aidons le Liban à se reconstruire : https://don.aed-france.org/liban-reco...

Comment aider les Libanais

avec Franck Ferrand, Natasha St Pier et Grégory Turpin

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14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 20:23

      

        À l’occasion de la fête nationale du 14 juillet, nous vous proposons de prier et de faire célébrer des messes tout particulièrement pour la France, ainsi que pour ses soldats envoyés dans des zones difficiles.

       Les soldats français se sont engagés pour servir et défendre leurs pays. La plupart d’entre eux affrontent un quotidien difficile, avec peu de moyens. Certains soldats opèrent dans des pays où la situation est complexe, comme au Sahel. Ils risquent souvent leur vie.

       Prions pour les soldats français, et particulièrement pour les 30 000 militaires engagés au service de la France.

 

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