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23 mars 2022 3 23 /03 /mars /2022 13:42
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CEF.

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA CEF.

 

Paris, le 18 mars 2022


L’Église se mobilise pour venir en aide aux réfugiés ukrainiens
 

      Depuis le 24 février, toute l’Europe est bouleversée par le drame de la guerre en Ukraine et par les millions de victimes qu’elle provoque au sein des populations. En France, près de 15 000 personnes fuyant la guerre sont déjà arrivées, et elles ne sont que les premières. Des initiatives de toutes sortes sont prises pour accueillir et prendre en charge leurs besoins les plus urgents.


      Le Conseil pour la solidarité et de la diaconie , de la CEF : composé de 15 organismes de solidarité et présidé par Monseigneur Pascal Delannoy, évêque de Saint-Denis, a décidé de se réunir mensuellement (en lien avec l’Éparchie gréco-catholique ukrainienne de France) afin de faciliter le partage d’informations et la concertation sur l’aide apportée au peuple ukrainien .
    Parmi ces actions, et dans le prolongement des initiatives communes vécues ces dernières années pour l’accueil de réfugiés et de migrants, le Service National Mission et Migrations de la CEF, la Fédération de l’Entraide Protestante, JRS France (Jesuit Refugee Service) et le Secours Catholique ont décidé de créer ensemble la plateforme « Ensemble pour l’accueil des exilés », en vue de soutenir la mobilisation citoyenne pour l’accueil des personnes exilées. Cette plateforme, qui collaborera avec d'autres associations engagées dans le soutien à l’Ukraine et l’accueil de réfugiés, vise à coordonner, soutenir et offrir des conseils et des outils utiles à toutes celles et tous ceux qui, dans les réseaux de ces organismes, et au-delà, souhaitent s’investir concrètement dans ces actions de solidarité et d’entraide.


     Cette plateforme se donne trois missions principales :
Une fonction « Ressources » : élaboration, mutualisation et mise à disposition d’outils, documents repères, etc. des réseaux participants aux opérations ;
Une fonction « Soutien opérationnel à l’action des réseaux » : il s’agira d’accompagner la « mobilisation citoyenne », dans l’accueil et l’accompagnement, principalement par la coordination et la mise en lien des acteurs sur le terrain ;
Une fonction « Plaidoyer » : à exercer auprès des pouvoirs publics, mais aussi en soutien et conseil pour l’action de plaidoyer des réseaux participants à l’opération sur le terrain


     Les événements actuels prennent une tournure exceptionnelle, aussi ce dispositif a été construit prudemment, en tenant compte des incertitudes actuelles. D’une part, l’incertitude sur le nombre de personnes qui seront accueillies puisque le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés prévoit l’arrivée de 5 à 6 millions de réfugiés en Europe dans les semaines à venir. D’autre part, l’incertitude sur la durée de cet exil : l’organisation de cet accueil doit anticiper les évolutions possibles du conflit en Ukraine.
    Mercredi 2 mars, jour de l’entrée en Carême, le pape François nous invitait à jeûner et prier pour l’Ukraine. « Que la Reine de la paix préserve le monde de la folie de la guerre ! ». Le Saint Père a renouvelé cette intention le 6 mars, dans un vibrant appel pour la paix en Ukraine « où coulent des fleuves de sang et de larmes».
    Tous les catholiques sont appelés à prier pour la paix et à être solidaires de ceux qui souffrent à cause de la guerre.

 

VOIR LA VIDÉO: https://www.youtube.com/watch?v=BJU-zIRC-sQ

 

Le jour où cette vidéo a été enregistrée, le dimanche 13 mars, le nombre de réfugiés ukrainiens était estimé à 1,5 million de personnes. Le jeudi 17 mars, le Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés a annoncé le franchissement du cap des 3 millions de réfugiés, confirmant que cette crise progresse à une vitesse jamais vue en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

Retrouvez toute les informations de cette plateforme sur https://bit.ly/3qeDxC8

 
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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 12:39
11 FÉVRIER, FÊTE DE NOTRE-DAME DE LOURDES

Source : CEF  Par François Dupas 

 

       La Vierge Marie est apparue 18 fois à Bernadette Soubirous, entre le 11 février et le 16 juillet 1858, à la grotte de Massabielle, près de Lourdes. Elle demande à Bernadette de devenir sa messagère et de travailler, à sa manière, à la conversion des pécheurs. Elle lui demande d’établir un lieu de prière et de pèlerinage. Elle lui confirme le dogme proclamé trois ans plus tôt par le Pape Pie IX :

“Je suis l’Immaculée Conception”. Grotte de LourdesBernadette sera une humble servante qui s’efface quand l’Église accepte le message de la Vierge Marie. Aujourd’hui plusieurs millions de visiteurs, de pèlerins et de malades viennent chaque année, du monde entier, prier Notre-Dame de Lourdes, afin d’obtenir la grâce de la conversion et le soulagement de leurs épreuves.



“Du 11 février au 16 juillet 1858, par dix huit fois, la Vierge Marie est apparue à Bernadette Soubirous à la grotte de Massabielle. L’évêque de Tarbes et Lourdes permit le culte de Notre-Dame en ces lieux et une chapelle y fut construite. Depuis lors, des foules innombrables y viennent du monde entier. La mémoire de ces apparitions a été inscrite au calendrier romain en 1907.”   


“Il est normal que Marie, mère et modèle de l’Église, soit invoquée et vénérée comme Salus Infirmorum. Première et parfaite disciple de son fils, elle a toujours fait preuve en accompagnant le cheminement de l’Église d’une sollicitude particulière pour qui souffre… En célébrant les apparitions de Lourdes, lieu choisi par Marie pour manifester sa sollicitude maternelle envers les malades, la liturgie re-propose justement le Magnificat…qui n’est pas le cantique de ceux à qui sourit la fortune. Il est le merci de ceux qui connaissent les drames de la vie et mettent leur confiance dans l’œuvre rédemptrice de Dieu… Comme Marie, l’Église porte en elle les drames humains et la consolation divine au long de l’histoire… Acceptée et offerte, partagée sincèrement et gratuitement, la souffrance devient un miracle de l’amour…” Benoît XVI, le 11 février 2010 (source : VIS 100212 520)
Mémoire de Notre-Dame de Lourdes. En 1858, trois ans après la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, une toute jeune fille, sainte Bernadette Soubirous, contempla à plusieurs reprises la Vierge Marie dans la grotte de Massabielle au bord du Gave, près de Lourdes, devenue dès lors un lieu vénéré par des foules innombrables de fidèles.

Martyrologe romain

Dieu notre Père,
parmi toutes tes créatures, tu as fait éclore Marie,
la créature parfaite, « l’Immaculée Conception ».
Ici, à Lourdes, elle a prononcé ce nom et Bernadette l’a répété.
L’Immaculée Conception, c’est un cri d’espérance :
le mal, le péché et la mort ne sont plus les vainqueurs.

Prière du Jubilé 2008

LOURDES, 11 février 2022 - La messe internationale de la fête de Notre-Dame de Lourdes : (lien ci-dessous)

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7 février 2022 1 07 /02 /février /2022 07:36
Mgr Michel Aupetit © Michel Pourny/diocese-paris

Mgr Michel Aupetit © Michel Pourny/diocese-paris

ZENIT février 04, 2022 17:59

 

« Victime de l’hypocrisie et du cléricalisme »: le pape François a reçu au Vatican l’archevêque émérite de Paris, Mgr Michel Aupetit.

 

       Mgr Aupetit revient régulièrement à Rome, notamment pour les rencontres de la Congrégation pour les évêques, dont il est membre, confirmé par le pape. A l’une de ces occasions, il a eu avec le pape un « échange long et chaleureux », comme il l’indique dans une interview publiée ce 4 février 2022 par Radio Vatican.

         Le pape estime Mgr Aupetit « victime du cléricalisme »: « J’ai eu l’occasion d’être reçu par le Saint-Père cette semaine, nous avons pu avoir un échange chaleureux et nous avons pu aborder différents sujets. Tout d’abord, le Pape François m’a renouvelé son soutien après ma démission en tant qu’archevêque de Paris. Il a répété qu’il m’estimait victime de l’hypocrisie et du cléricalisme. Il a tenu aussi à manifester sa confiance en me demandant de demeurer à la Congrégation romaine pour les évêques dont vous le savez, je fais partie déjà, et où je viens tous les quinze jours. »

      Mgr Aupetit a aussi évoqué la situation de l’Eglise, en France et à Paris: « Nous avons parlé longuement de la situation de l’Église de France qui inquiète le Pape et celle du diocèse de Paris, ainsi que de mes projets, parce que j’ai quelques projets d’accompagner les nombreuses initiatives de jeunes baptisés laïcs au service des plus pauvres et de la mission d’évangélisation qui touchent beaucoup le Pape. »

      L’archevêque a illustré cette dynamique qui est en route partout en France: « Il y a des choses qui émergent. Vous savez, quand on regarde les choses d’un peu loin, on a l’impression qu’il y a des feuilles mortes. Mais il y a plein de perce-neige qui sont partout, notamment des initiatives de colocation de jeunes professionnels avec les personnes de la rue que j’ai accompagnées pendant la période de Noël, celles de Lazare, l’APA, l’Association pour les amis. Le projet aussi de la «Maison de François», près de Toulouse, la maison Sainte-Marie du désert, où on va accueillir différentes personnes en situation de vulnérabilité ou que la vie a blessées, des personnes qui vivent dans la rue, des personnes âgées qui seraient en Ehpad, des personnes handicapées, des personnes qui veulent sortir de la prostitution avec des familles pour faire en sorte de vivre une fraternité, se mettre au service d’une écologie intégrale. Et puis de faire surtout le lien aussi avec les gens localement. Ce qui me paraît important parce que si nous réussissons cela, c’est peut-être ensuite modélisable pour d’autres endroits. Et puis aussi d’autres projets comme Misericordia que j’ai rencontré, que j’ai été voir donc dans la banlieue parisienne, à Aubervilliers. Ce sont des jeunes qui s’engagent pour un an, pour deux ans, auprès des personnes qui vivent dans les cités, pour s’occuper des enfants, pour les rencontrer. Et là, j’ai vécu une belle journée. Je vois qu’il y a vraiment des initiatives formidables de jeunes baptisés qui prennent au sérieux leur baptême et la mission d’évangélisation. »

     Le 2 décembre 2021, le pape avait accepté la démission de Mgr Aupetit après ce que l’archevêque appelait une « cabale » l’ayant poussé à remettre son avenir dans les mains du pape.

      L’archevêque s’est expliqué à Radio Notre Dame, le 27 novembre, puis lors de ses adieux à son diocèse, à Saint-Sulpice, le 11 décembre, et dans une interview publiée par Le Parisien, le 13 décembre.

      Le 29 juin 2018, Mgr Aupetit a reçu des mains du pape François le « pallium » qui est le signe de la communion spéciale des archevêques métropolitains avec le successeur de Pierre.

Mgr Aupetit (Paris) reçoit le pallium 29/6/2018 © capture de Zenit

Mgr Aupetit (Paris) reçoit le pallium 29/6/2018 © capture de Zenit

 
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21 janvier 2022 5 21 /01 /janvier /2022 13:33

 

Frère Benjamin

L'émission "Ça commence aujourd’hui" consacrée aux vocations

Bérengère Dommaigné - publié le 19/01/22

 

L’émission "Ça commence aujourd’hui" animée par Faustine Bollaert diffusée ce mercredi 19 janvier sur France 2 a mis en lumière la vocation de quatre hommes d’église. Une émission fraternelle et lumineuse qui fait du bien.

 

       C’est un panel d’invités pour le moins inhabituel qu’ont pu découvrir les téléspectateurs devant l’émission « Ça commence aujourd’hui » diffusée ce mercredi 19 janvier sur France 2.  Intitulée « Ils ont consacré leur vie à Dieu », l’émission du jour a ainsi réuni quatre prêtres qui témoignent en toute liberté de leur vocation et de leur amour du Christ. Et c’est beau à écouter et à regarder. Sur le plateau donc, le père Pierre Marie Castaignos de l’abbaye d’Ourscamp, le frère Benjamin, « prêtre et chanteur », salésien de Don Bosco, le père René Luc de Cap Missio et le frère Jean Yves de la communauté Saint-Jean à l’église Sainte Cécile (Boulogne-Billancourt). 

Témoigner de « l’appel »
https://youtu.be/2_7zK79chy8

Avec ce format d’émission de 50 minutes, tous ont du temps pour s’exprimer et  raconter leur propre cheminement vers le sacerdoce ainsi que la joie qui les anime, dans leur vie consacrée à Dieu et aux autres. Le frère Benjamin qui découvre sa vocation à l’âge de 9 ans à Medjugorje, le père René Luc qui passe de voyou à catho, le frère Jean-Yves qui voulait trouver sa voie et pensait se marier, ou encore le père Pierre Marie qui travaillait dans la finance et l’audit. Tous racontent « l’appel », leur choix de vie, leur grande liberté et l’envie sans cesse de parler de Jésus et de vivre avec lui, comme une femme amoureuse avec son mari !

 
https://youtu.be/96RYZDl0-Hw
Une émission lumineuse et fraternelle qui fait du bien. Le père René Luc confie ainsi à Aleteia : « En plus du climat de bienveillance dans lequel nous avons été accueillis, c’était une vraie discussion entre nous quatre, qui ne nous connaissions pas et qui avons pu nous réjouir du parcours de chacun », tous différents et pourtant tous unis, appelés par un même Dieu. 
https://youtu.be/E8bmWLYxqDQ
Si elle est toujours dans l’écoute et la bienveillance, ce qui rend l’émission très agréable à regarder, l’animatrice et journaliste Faustine Bollaert est également très franche et confie ainsi à ses invités : « Vous m’avez tous dit que j’étais gonflée de vous inviter, pourquoi ? » Et chacun de témoigner avec ses mots et ses expériences que le contexte de l’Église étant difficile aujourd’hui, « c’est agréable de pouvoir parler, non pas de scandale, mais de Dieu et d’Amour », la remerciant ainsi pour l’invitation. « Voilà que France 2 , service public, fait de la publicité pour des curés ! », confie à Aleteia en souriant frère Benjamin, qui voit son nombre d’abonnés sur Instagram « exploser » depuis son passage dans l’émission.
 
https://youtu.be/41ScxVcdqBQ
Ces témoignages sincères et francs, à regarder sans modération en replay, ont réjouit l’animatrice qui remercie ainsi ses invités, « vous êtes concrets et pragmatiques, on découvre des hommes sympas et non rasoirs comme on imagine les prêtres, et on a envie de passer du temps avec vous ! »
 
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7 janvier 2022 5 07 /01 /janvier /2022 19:46

        Le baptême de Jésus, célébré le dimanche qui suit l’Épiphanie, est un des événements de la vie de Jésus les plus assurés historiquement. Les quatre évangélistes le mentionnent.

 

13 mai 2018 : Fonts baptismaux datant du XVIIe siècle, basilique Sant'Andrea delle Fratte à Rome, Italie. May 13, 2018: Baptismal font of the seventeenth century, in the Basilica of Sant 'Andrea delle Fratte in Rome, Italy.

       

            C’est la première manifestation publique du Christ. Lors de sa naissance à Bethléem, il n’avait été révélé qu’à quelques privilégiés. Aujourd’hui, tous ceux qui entourent le Baptiste, c’est-à-dire ses disciples et la foule venue aux bords du Jourdain, sont témoins d’une manifestation plus solennelle, que Jean soulignera d’ailleurs lui-même.

 

         Elle comporte deux aspects : l’aspect d’humilité représenté par le baptême auquel le Seigneur se soumet. L’aspect de gloire représenté par le témoignage humain que lui rend Jean le Baptiste et le témoignage divin que le Père et l’Esprit rendent au Fils, la garantie que cet homme appartient bien à la Trinité divine.

Ces deux aspects sont à retenir dans l’histoire des hommes comme dans la vie intérieure et spirituelle de chaque homme. Les séparer, c’est commettre une erreur. Nous ne pouvons pas nous approcher du Christ glorifié sans nous approcher en même temps du Christ humilié, ni nous approcher du Christ humilié sans nous approcher du Christ glorifié.

Nous ne pouvons approcher et accueillir les hommes nos frères qu’en acceptant leur humble condition, leurs misères, leurs limites et, dans le même temps, de voir en eux des fils de Dieu, bien-aimés par le Père, appelés à partager la gloire du Royaume.

La grâce du baptême

      Étant la plénitude de notre humanité, Jésus, en recevant le baptême johannique a fait plus qu’approuver et confirmer un rite. Il l’a transformé en consumant en Lui l’imparfait par le parfait. Lui qui était sans péché, il s’est fait porteur de nos péchés et c’est au nom de nous tous qu’il a fait ce geste public de repentance, nous enseignant dans le même temps la nécessité de la conversion et de la pénitence.

En évoquant cet événement de la vie du Christ, nous devons dépasser l’horizon du baptême johannique pour nous rappeler que nous avons été baptisés en Christ. Cette grâce baptismale que nous avons reçue, inconscients, dans notre enfance, nous avons à la confirmer chaque jour par un libre choix. L’Épiphanie est non seulement la fête du Baptême du Christ, elle est celle de notre baptême dont nous avons à raviver la grâce qu’il nous a conférée.

Saint Matthieu rappelle la mission de Jésus, le Messie, telle que le prophète Isaïe l’avait annoncée : »Pour ceux qui se trouvaient dans le sombre pays de la mort, une lumière s’est levée. » (Matthieu 12. 16) L’ancienne tradition grecque appelait d’ailleurs l’Epiphanie « la fête des lumières. » Elle nous apporte en effet non seulement une grâce de purification pas la repentance à laquelle nous sommes appelés par Jean-Baptiste et à laquelle Jésus nous invite par son exemple. Elle nous apporte une grâce d’illumination. La liturgie nous le signifie. C’est dans la lumière pascale qu’est donné le baptême, après l’éclipse du Vendredi Saint et la nuit du tombeau.

A nous de vivre cette lumière intérieure dans une absolue fidélité, sans laquelle la vie spirituelle ne serait qu’illusion ou mensonge, sans laquelle tout témoignage auprès de nos frères serait vain. Comme le Christ, nous sommes « lumière du monde » (Matthieu 5. 14) « Devenons fils de lumière » (Jean 12. 36) « Vivons en fils de lumière » (Ephésiens 5. 8)

Jésus le serviteur :
Pour lire la suite de l'article... (Site portail de l'Eglise Catholique de France)
 
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25 décembre 2021 6 25 /12 /décembre /2021 20:25
LE SENS DE NOËL
LE SENS DE NOËL
Le sens de Noël

 

Pour les chrétiens, la fête de Noël (du latin natalis, “naissance”, “nativité”) célèbre la naissance de Jésus, Fils de Dieu, le Sauveur attendu, annoncé par les prophètes.

 

Comme le racontent les évangélistes Luc et Mathieu, Marie « mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire ». Dans les environs, se trouvaient des bergers. L’Ange du Seigneur s’approcha et leur dit : « Aujourd’hui vous est né un Sauveur dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. Et voilà le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire ».

« Rien de merveilleux, rien d’extraordinaire, rien d’éclatant n’est donné comme signe aux bergers, commentait récemment le pape Benoît XVI. Ils verront seulement un enfant entouré de langes qui, comme tous les enfants, a besoin de soins maternels ; un enfant qui est né dans une étable et qui, de ce fait, est couché non pas dans un berceau, mais dans une mangeoire. Le signe de Dieu est l’enfant, avec son besoin d’aide et sa pauvreté ».

 

À Noël, le Fils de Dieu se fait homme !

 

Dans l’étonnant déroulement de cet événement inouï – le Fils de Dieu s’est fait homme ! -, les Pères de l’Église ont vu bien des signes : d’abord parce que l’enfant de Bethléem est né pauvre parmi les pauvres qu’étaient les bergers.
Également parce qu’enfant, il est faible et sans défense. Jésus vient ainsi parmi les hommes en partageant en tout leur condition humaine, à l’exception du
péché.

LE SENS DE NOËL
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12 novembre 2021 5 12 /11 /novembre /2021 18:26

Mesdames et Messieurs, chers amis qui nous écoutez grâce à KTO ou qui êtes présents dans cet hémicycle,

Chers Frères évêques,

Chers Frères et Sœurs, membres du conseil d’administration de la Conférence des religieuses et religieux de France,

En vous présentant ce matin les travaux de l’assemblée plénière qui s’achève, je veux avoir devant les yeux la photographie de l’enfant qui pleure que vous apercevez derrière moi sur l’écran. Cette photographie, désormais, est fixée au mur du bâtiment qui abrite l’hémicycle où nous nous tenons. Cet enfant pleurait seul, caché sous les voûtes d’une cathédrale. Quelqu’un l’a photographié, quelqu’un qui s’est reconnu en lui, quelqu’un qui, lui aussi, a été victime et a pleuré ainsi, pétrifié, dans une église, à cause d’un homme d’Église et à cause de l’Église. Ce visage habite mon cœur tandis que je vous parle. C’est pour cet enfant qui pleure, petit garçon, petite fille, adolescente ou adolescent, que nous avons réfléchi, travaillé, décidé. « Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait. Chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait » (Mt 25, 40.45). « Il est trop tard, avons-nous dit, samedi, avant-hier, pour consoler cet enfant. Il ne l’est pas de nous souvenir de lui. » Les pas intérieurs que nous avons franchis ici et les décisions que nous avons prises, il nous reste à les partager avec les prêtres, nos frères, avec les diacres, et tous les baptisés et dans toutes nos structures d’Église. Ce que nous ferons, nous le ferons pour lui, cet enfant qui pleure aujourd’hui encore caché en tant d’adultes ; ce que nous ne ferons pas, nous en sommes conscients, c’est à lui que cela manquera, c’est lui qui sera renvoyé dans sa souffrance solitaire. Cela, nous ne le voulons pas.

Pour prendre connaissance de tout l'article, CLIQUEZ sur le lien ci dessous

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14 octobre 2021 4 14 /10 /octobre /2021 13:12

 

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23 septembre 2021 4 23 /09 /septembre /2021 14:42

 

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27 juin 2021 7 27 /06 /juin /2021 12:27

 

article publié par "Eglise Catholique en France" le 17 juin 2021  (accès au site )

 

     Le Père Bruno Sautereau est prêtre au sein du pôle missionnaire de Villeparisis en Seine-et-Marne. Passionné de football depuis sa plus tendre enfance, il témoigne de ce que ce sport lui apporte dans son ministère de prêtre. Rencontre.

 

 

Comment le football est-il entré dans la vie de votre famille ? Auriez-vous aimé faire carrière dans ce sport ?

 

 

 

      Dès petit, je jouais au football dans le bas de mon immeuble. J’ai suivi des entraînements dans un club en Seine-et-Marne. Sportif dans l’âme mais aussi sur le terrain, j’ai toujours associé mon parcours religieux avec le sport, notamment avec le football où j’ai joué à un poste de défenseur puis en tant que marathonien. Je n’ai jamais souhaité faire carrière dans l’univers footballistique car je voulais que ce sport reste une joie !

 

Comment arrivez-vous à concilier vos deux fonctions, celui de prêtre rattaché à un presbyterium en Seine-et-Marne et celui d’arbitre puis d’éducateur depuis une vingtaine d’années ?

 

     Je suis prêtre dans le diocèse de Meaux et j’officie en tant que délégué à la Fédération française de foot pour l’Ile-de-France. Je veille au respect du bon fonctionnement des matchs de football tous les week-ends. Incardiné prêtre en 1990, j’ai également exercé la fonction d’arbitre départemental et régional et d’éducateur pendant vingt-cinq ans auprès des jeunes. Ces diverses expériences m’ont permis de mieux comprendre le monde du sport de l’intérieur. Ces deux activités sont indissociables, elles font partie d’un seul monde, ce qui me permet de faire de belles rencontres ! Nous vivons dans un monde très compliqué où nous enfermons les individus dans les cases alors que toutes mes activités se rejoignent. « Tout est lié ! » comme le souligne le pape François ! Sur les terrains de football, nous rencontrons toutes les religions, nous mettons sur la table ce qui fait notre passion commune. Nous sommes comme des « frères » !

 

Quelles valeurs essayez-vous de transmettre aux jeunes générations ?

 

      A Villeparis, sur une commune cosmopolite de plus de 25 000 habitants, nous avons plus de 700 licenciés dont 130 filles âgées de 10 à 15 ans. J’entraîne une équipe d’enfants âgés de 6 à 9 ans. Le respect, la tolérance et le vivre-ensemble sont des principes fondamentaux dans le milieu sportif. Cela commence par le respect de soi-même mais aussi celui des joueurs de son équipe et des adversaires mais j’insiste également aussi sur le respect des règles du jeu, le respect des choses et le respect de Dieu qui intervient de manières différentes dans nos vies respectives … Je prône la non-violence car le football est une passion qui peut générer de la violence physique et verbale. Toute ma vie, je me suis battue pour lutter contre l’individualisme.

 

Quels messages souhaitez-vous leur adresser ? Comment les encourager à persévérer dans cette discipline malgré les barrières ?

 

 

 

      J’essaie de leur inculquer le dépassement de soi et la notion de collectif. On ne gagne pas avec ses pieds mais avec sa tête. Les médias individualisent le sport mais le rôle de l’entraîneur est de donner une unité ensemble. La société valorise toujours les premiers. Nous avons du mal à accepter la défaite, c’est toujours la faute des autres mais on ne perd pas à cause des autres mais à cause de soi-même. Les joueurs de football de l’Équipe de France sont à leurs yeux des modèles de réussite mais je leur rappelle qu’il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus et de nombreuses heures de travail pour intégrer le football professionnel. La concurrence est rude !

 

En tant qu’éducateur, le football permet-il d’apporter un cadre et des règles à des jeunes déstructurés ?  Est-ce un lieu d’éducation ?

 

      Le football reste un élément clé pour l’éducation aux règles de la société. C’est un lieu d’apprentissage, d’intégration et de socialisation. C’est un sport qui se pratique facilement dans la rue avec qu’un ballon. A la fin des années 2000, le maire de Melun m’avait demandé s’il était opportun d’affréter un car pour amener les jeunes des cités hors de leurs banlieues. Ils manquent d’infrastructures sportives. Je ne pouvais qu’encourager cette initiative qui leur permettaient de sortir d’un enchaînement de la violence et de la drogue. Cela engendre chez les parents l’espoir d’une destinée sociale. Je constate depuis plusieurs années une évolution les banlieues qui se ghettoïsent ; les matchs deviennent de plus en plus communautaires, et c’est là le vrai problème…

 

Voyez-vous le football comme un miroir de la société ? (à propos de la violence, du dopage ou de la corruption…) ?

 

      Ce sport est devenu universel. Le football est le premier sport en France en nombre de licenciés. Le football est le reflet d’une société très individualisée. Nous cumulons tout ce que la société a de richesses ou de défauts. C’est pareil pour l‘Église, Dieu nous fait rencontrer l’Autre. Nous sommes tous dans une équipe. Dieu nous fait confiance, il nous invite à nous respecter et à vivre-ensemble. C’est l’Esprit Saint qui nous aide à reconnaître l’Autre. Il ne faut pas rester dans son monde à soi.

 

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