Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 août 2022 3 10 /08 /août /2022 15:38

 

Partager cet article
Repost0
5 août 2022 5 05 /08 /août /2022 21:31

 

Partager cet article
Repost0
3 août 2022 3 03 /08 /août /2022 14:08
Fête œcuménique de la Création 28août2022

Fête œcuménique de la Création

 

Dimanche 28 août 2022

11h-18h église de Fraysse, Madaillan.

 

11h : Messe catholique

Apéritif

Repas tiré du sac

Causerie

14h : Marche avec réflexion en petits groupes lors des étapes

17h : Vêpres orthodoxes

 

Pour tout renseignement :

abbé JJ. Fauconnet:06 82 75 15 39

ou

diacre Cyrille et Marie Boland : 07 83 78 45 74 / 07 50 22 17 43

 

          Proposition de textes à méditer :

           Is 42, 1-7

           Mt 11, 25-30

           Ph 2, 1-11

           Gn 1, 26-27

 

Comment l’humilité est-elle vue dans notre société ?

 

Quelles autres vertus l’humilité favorise-t-elle ? Quels vices son absence ?

 

Quel lien entre l’humilité et la sauvegarde de la Création ?

 

En quoi notre société manque-t-elle d’humilité ?

 

Comment se mettre au service de la Création en paroisse ?

 

Pourrait-on œuvrer ensemble, entre chrétiens de l’Agenais ?

Où et comment ?

Partager cet article
Repost0
1 août 2022 1 01 /08 /août /2022 14:56

 

Partager cet article
Repost0
17 juillet 2022 7 17 /07 /juillet /2022 21:54
 

Voici un petit film proche de 10' sur notre pèlerinage diocésain à Lourdes réalisé par le Service diocésain des Pèlerinages.

 

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 13:24

 

Partager cet article
Repost0
6 juin 2022 1 06 /06 /juin /2022 22:38
 
PÈLERINAGE DIOCÉSAIN À LOURDES - JUILLET 2022
PÈLERINAGE DIOCÉSAIN À LOURDES - JUILLET 2022

BULLETIN D'INSCRIPTION :

Cliquer sur l'image pour l'agrandir - Touche Ctrl+P puis format paysage pour l'imprimer

Cliquer sur l'image pour l'agrandir - Touche Ctrl+P puis format paysage pour l'imprimer

Partager cet article
Repost0
30 mai 2022 1 30 /05 /mai /2022 21:50

 

 Ascension à la basilique Notre Dame à Bon-Encontre,

  jeudi 26 mai 2022

 


Ac 1, 1-11 ; Ps 46 ; He 9, 24-28 et 10.19-23 ; Lc 24, 46-53


      Chers amis, frères et sœurs,


       La fête de l’Ascension du Christ est intimement liée à celle de la résurrection. Pour nous chrétiens, ces deux fêtes nous conduisent à rendre témoignage de Jésus ressuscité avec fierté, ferveur, joie profonde.
       Nous ne sommes pas abandonnés au bord de la route. Dans notre monde si troublé par toutes sortes de crises (sanitaire, économique, sociale, écologique, politique), Jésus reste présent et nous promet l’Esprit Saint, comme aux apôtres : « Vous allez recevoir une force quand le Saint Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins (...) jusqu’aux extrémités de la terre. »
Avons-nous conscience de cette force, de cet envoi en mission, de cette assurance ? De quoi devons-nous témoigner dans la société, en tant que chrétien ?
Je voudrais souligner trois attitudes chrétiennes : la paix, le bon plaisir de la Vierge Marie (en particulier en récitant le chapelet), l’espérance.
Je vous donne ma paix
      La paix tout d’abord. Dans les évangiles, à la résurrection, Jésus dit à ses apôtres : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix » Notons le possessif : « Ma paix » ! C’est la paix du Christ qui nous est offerte. De quelle manière la recevons-nous et en vivons-nous ?
Je suis étonné qu’en ce moment l’expression employée abondamment par les médias est « gagner la guerre ».
Qui de Poutine ou de l’Ukraine va gagner la guerre ? Ne devrait-on pas plutôt se demander : « Qui va gagner la paix ? »
Entrer en guerre conduit à énumérer les engins de guerre ou les formes de guerres : chars, missiles, armes chimiques, guerre nucléaire... Entrer en paix suppose une spiritualité de la paix, une éducation à la paix. Cette seconde expression a de la peine à convaincre.
Jésus nous donne sa paix. Il se présente à ses apôtres à la Résurrection en disant : « La paix soit avec vous ! »
      C’est à la fois un constat et un souhait. Jésus avait auparavant prononcé la Béatitude : « Heureux les artisans de paix ! » Béatitude à mettre en relation avec les autres Béatitudes : « Heureux les pauvres de cœur » ; Heureux les doux ! » ; « Heureux les assoiffés de justice » ; « Heureux les miséricordieux ». Faire ce qui plaît à la Vierge Marie La fête de l’Ascension est célébrée au moment où commencent les premières chaleurs et où la nature végétale se déploie pour le plaisir de nos yeux. Je pense à un dicton parmi les plus connus et que l’on se transmet de génération en génération : « En avril, ne te découvre pas d’un fil. En mai, fais ce qu’il te plaît ». Ce dicton fait partie d’une famille de dictons concernant la météo, en bonne compagnie avec celui de la pluie de la saint Médard. On cite aussi : « Quand le merle chante en mai, avril est fini ». Les saints de glace : saint Servais, Mamert et Pancrace, fêtés le 13 mai, sont également incontournables.
      « En avril, ne te découvre pas d’un fil. En mai fais ce qu’il te plaît » est un dicton qui invite à la prudence compte tenu du caractère imprévisible du climat. Ce dicton signifie que nous ne sommes pas totalement à l’abri des gelées et des intempéries, en avril et au début de mai. À partir des saints de glace, le 13 mai, il est devenu possible de faire ce qu’il nous plaît, conformément au dicton.
Pour ceux qui aiment et vénèrent la Vierge Marie, la date du 13 mai n’est pas non plus une date comme une autre : c’est le jour que choisit la Mère de Dieu pour rendre visite à Fatima, au Portugal, en 1917, au moment de la première guerre mondiale. Marie, dans ses apparitions à trois petits bergers, insiste beaucoup sur la prière du chapelet. La 1ère apparition ne fait pas exception. En effet, la belle dame leur commande : « Dites un chapelet tous les jours pour obtenir la paix du monde et la fin de la guerre. » Prier pour la paix, c’est la volonté de la Vierge Marie.
La demande de la Vierge Marie de prier pour la paix n’est pas une option. Les petits bergers vont comprendre tout de suite et vivre un chemin de prière et de pénitence qui est un véritable exemple pour nous. Nous voyons bien que les enfants de Fatima, bien jeunes encore, vont changer de vie pour plaire à la Vierge et ajuster leur volonté à celle de Dieu.
       Désormais, ils ne vont pas faire ce qui leur plaît, mais ce qui plaît, à elle, qui est au ciel.
Nous pourrions nous aussi modifier quelque peu le dicton. Ce n’est plus « En mai, fais ce qu’il te plaît, » mais « En mai, fait ce qui lui plaît, à Elle, la Vierge Marie !
En mai, fais ce qui lui plaît est le dicton que nous devons suivre en ce mois de pèlerinage.
L’espérance chrétienne Message de paix, désir de faire ce qui plaît à la Vierge Marie, et aussi attitude d’espérance. Voilà la grande affirmation de cette fête de l’Ascension, au moment où Jésus quitte ses Apôtres.
       Pour nous, les chrétiens ce qui nous fonde notre espérance c’est la promesse de Jésus de rester présent au cœur de nos vies, de nos choix et de nos décisions. Il est significatif de constater que Jésus s’adresse à ses Apôtres, au moment de l’Ascension, en les invitant à la patience. Cela se passe au cours d’un repas en mémoire de Jésus ressuscité, au cours de l’Eucharistie. Jésus donne l’ordre à ses apôtres de ne pas quitter Jérusalem et d’y attendre que s’accomplisse la promesse du Père. Cette, promesse, c’est l’envoi de l’Esprit Saint : « Moi je vais envoyer sur vous ce que mon Père a promis. »
Au cours du repas eucharistique où le Christ se donne à nous, en ce jour de l’Ascension, redisons que le monde est grand parce que c’est le monde que Dieu aime. Nous sommes invités à en témoigner chaque jour davantage.
     Comme vous tous, je suis préoccupé par la guerre en Ukraine. Il est question de guerre nucléaire, de guerre mondiale. Je vous invite à prier pour la paix dans notre Europe et ailleurs dans d’autres pays du monde (Mali, Birmanie, etc.). La paix commence chez nous par des petits gestes vis-à-vis de nos voisins, au sein de nos familles. Le Christ est notre paix. Cette paix que nous demandons dans la liturgie est don de Dieu.
                                                      

                               Amen !


                               Mgr Hubert HERBRETEAU
                               Basilique Notre Dame à Bon Encontre, le jeudi 26 mai 2022

Partager cet article
Repost0
27 mai 2022 5 27 /05 /mai /2022 08:30

 

Partager cet article
Repost0
25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 14:44

 

Homélie de Mgr Hubert HERBRETEAU

Fête patronale du Monastère des Clarisses

en l’honneur de Notre Dame du Sacré-Cœur.

 

Chers amis, chères sœurs Clarisses,

 


      En cette fête patronale de votre monastère, chères sœurs Clarisses, en l’honneur de Notre-Dame du Sacré-Cœur, nous ne pouvons pas oublier tous ceux, chrétiens ou non, en Ukraine ou en d’autres parties du monde, qui vivent l’épreuve de la guerre. Marie, proche de son fils mourant sur la croix, se penche aujourd’hui sur ces hommes, ces femmes, ces enfants qui connaissent l’abandon, la désespérance, la mort intolérable.
Nous savons que Marie est une Mère de tendresse. Ce que dit Isaïe au sujet de Dieu miséricordieux, Marie en témoigne de manière exemplaire : « Vous serez comme des nourrisons que l’on porte sur son bras, que l’on caresse sur ses genoux. Comme une mère console son enfant, moi-même je vous consolerai. »
Que les chrétiens puissent vivre, au cœur de leur souffrance, cette même expérience d’être soutenus et aimés par Dieu !

 

Le Christ de Saint-Damien


      « Près de la croix se tenait sa mère ». L’Évangile de Jean cite un autre passage de l’Écriture : « Ils lèveront les yeux vers celui qu’ils ont transpercé »
Chères sœurs Clarisses, vous savez mieux que moi quelle fut l’importance du Christ de Saint-Damien, dans la vie de François et de Claire.
C’est là que le Christ, à travers cette icône, a parlé à François. C’est là, à Saint-Damien, que Claire et ses compagnes, suivant l’idéal de François, ont fondé la première communauté clarisse.
C’est là, à Saint-Damien, que François vient parfois se ressourcer et c’est là qu’il compose le Cantique des créatures. Je ne peux m’empêcher, en ce jour, en pensant à ceux et celle qui meurent en raison des guerres meurtrières à travers le monde, d’en citer les deux dernières strophes : « Loué sois-tu, mon Seigneur, pour ceux qui pardonnent par amour pour toi ; qui supportent épreuves et maladies : heureux s’ils se maintiennent dans la paix, car par toi, Très-haut, ils seront couronnés. »
« Loué sois-tu, mon Seigneur, pour notre sœur la Mort corporelle, à qui nul homme vivant ne peut échapper. Malheur à ceux qui meurent en péché mortel : heureux ceux qu’elle surprendra faisant ta volonté, car la seconde mort ne pourra leur nuire. »
François a composé ce chant en 1225 alors que son corps est délabré, souffrant de mille maux. Malgré les fatigues causées par la marche sur les routes, il venait en aide aux lépreux et autres blessés de la vie. Croire en un Dieu miséricordieux, contempler le crucifié ressuscité de Saint-Damien ne pouvait que conduire François à des « œuvres de miséricorde corporelles et spirituelles » (expression du pape François).
N’oublions pas que sur les hauteurs de l’Alverne, vivant intensément dans sa chair les souffrances du Christ sur la croix, il a reçu les stigmates aux mains, aux pieds et au côté.

 

Regarder Marie et le saint Charles de Foucauld


     En cette fête patronale de votre monastère, en pensant à toutes les mutations et fluctuations de ce monde, à tous ceux qui sont ballotés au milieu des dangers, obligés de quitter leur pays pour les raisons que nous savons, regardons Marie, la Mère de Miséricorde. Saint Bernard nous y invite : « Dans les dangers, dans les angoisses, les doutes, pense à Marie, invoque Marie. Qu’elle ne quitte pas ta bouche, qu’elle ne quitte pas ton cœur et, pour obtenir le secours de sa prière, ne t’écarte pas de l’exemple de sa vie » (Sermon sur la Vierge 2, 17).
Comment ne pas évoquer aussi saint Charles de Foucauld qui va être canonisé dimanche prochain ?
Trois axes caractérisent sa spiritualité et forment comme un chemin d’étoiles, ou un fil rouge, au long de sa vie apparemment itinérante. En 1899 à Nazareth, alors qu’il commençait à concevoir une Règle pour les Ermites du Sacré-Cœur (qu’il appellera plus tard les Petits Frères du Sacré-Cœur), Charles écrit de quoi il s’agit : « Imiter Notre Seigneur Jésus-Christ dans sa vie cachée de Nazareth, pratiquer l’adoration du Saint Sacrement exposé et vivre en pays de mission » (Règlement 1902).
Pour Charles de Foucauld, Nazareth est le lieu de la relation avec Dieu et avec les hommes ; il croit au rayonnement de l’Eucharistie et au rayonnement d’une vie livrée et il se veut missionnaire d’une façon singulière : annoncer Jésus non par la parole mais par la vie : « Je veux crier l’Évangile, non en le prêchant mais en le vivant » (Règlement 1902).
Charles de Foucauld portait un habit blanc marqué du Cœur et de la Croix. Il avait pris pour devise Jésus Caritas, écrite en tête de toutes ses lettres, fil rouge de sa vie. Ce logo du Cœur surmonté de la Croix était pour lui « le résumé de notre religion ». « Ce Cœur écrit sur ma robe, il est là pour que je me souvienne de Dieu et des hommes pour les aimer... De toutes mes forces, je tâche de le montrer, de prouver à ces pauvres frères égarés, que notre religion est toute charité, toute fraternité, que son emblème est un Cœur. »
C’est le Cœur de Jésus, qui nous aime tellement qu’il a donné sa vie sur la Croix pour nous sauver. Que cette eucharistie, chers amis, chères Clarisses nous donne de développer en nos vies la miséricorde qui fut celle de Marie, témoin par excellence de Dieu miséricordieux et celle de saint Charles, ami des Touaregs.
                                       Amen !
                                       Mgr Hubert HERBRETEAU
                             Chapelle du Monastère des Clarisses à Nérac, le mercredi 12 mai

 

 

 

Partager cet article
Repost0