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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 20:53
En octobre, tous missionnaire!

.La Semaine Missionnaire Mondiale du 16 au 23 octobre, vécue en même temps par toutes les communautés catholiques du monde, nous invite à sortir de nos frontières, à prier, à partager.

 

- Mettons-nous à la suite des disciples d’Emmaüs, comme nous le propose l'Eglise

 

- Demandons l’intercession de saints patrons de la Mission comme François-Xavier, Jésuite parti évangéliser les lointaines contrées asiatiques, ou comme Thérèse de l’Enfant Jésus, restée cloîtrée à prier dans son Carmel.

 

- Et continuons en paroisse à réfléchir, à partager, à nous projeter autour du thème « Familles en mission »  pour une vie paroissiale porteuse de l’Amour du Christ entre nous et aux périphéries.

 

Soyons tous missionnaires, chacun à notre façon !

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 16:12
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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 20:36
Un appel en attente...

    ... des prêtres là où on ne les attend pas ! Les prêtres de la Mission de France avec leur évêque, Mgr Hervé Giraud, lancent un appel : ``Quand on aime les gens, quand on se sent aimé du Christ, vouloir devenir prêtre est une belle aventure.``

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 20:26
M.MIGLIORATO/CPP/CIRIC/Catholic Press Photo

M.MIGLIORATO/CPP/CIRIC/Catholic Press Photo

« Amoris Laetitia », l’exhortation apostolique sur la famille du pape François


La Croix vous propose de la télécharger gratuitement sur votre ordinateur.

 

 

 Cliquer sur ce lien pour télécharger le texte

 

 

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 20:56
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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 19:22
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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 22:27
Dieu ne nous cloue pas à notre péché

Pape François - Angélus du dimanche 13 mars 2016

 

Chers frères et sœurs, bonjour !

 

       LÉvangile de ce Ve dimanche de carême (cf. Jn 8,1-11) est très beau, j’aime beaucoup le lire et le relire. Il raconte l’épisode de la femme adultère, mettant en lumière le thème de la miséricorde de Dieu qui ne veut jamais la mort du pécheur, mais qu’il se convertisse et qu’il vive. La scène se déroule sur l’esplanade du Temple. Imaginez-la ici, sur le parvis [de la basilique Saint Pierre, ndt]. Jésus est en train d’enseigner, et voici qu’arrivent quelques scribes et pharisiens, traînant devant lui une femme surprise en délit d’adultère.

 

      Cette femme se trouve comme cela, au milieu, entre Jésus et la foule (cf. v. 3), entre la miséricorde du Fils de Dieu et la violence, la colère de ses accusateurs. En réalité, ils ne sont pas venus trouver le Maître pour lui demander son avis – c’était des personnes mal intentionnées – mais pour lui tendre un piège. En effet, si Jésus suit la sévérité de la loi, en approuvant la lapidation de la femme, il perdra sa réputation de douceur et de bonté qui fascine tellement le peuple ; en revanche, s’il veut être miséricordieux, il devra aller contre la loi, qu’il a lui-même dit ne pas vouloir abolir mais accomplir (cf. Mt 5,17). Et Jésus est placé dans cette situation.

 

     Cette mauvaise intention se cache derrière la question qu’ils posent à Jésus : « Et toi, que dis-tu ? » (v. 5). Jésus ne répond pas, il se tait et accomplit un geste mystérieux : « Jésus s’était baissé et, du doigt, il écrivait sur la terre » (v. 6). Peut-être faisait-il des dessins, certains disent qu’il écrivait les péchés des pharisiens… quoi qu’il en soit, il écrivait, comme s’il était ailleurs. Ce faisant, il invite tout le monde au calme, à ne pas agir sous le coup de l’impulsion et à rechercher la justice de Dieu. Mais ceux-ci, qui étaient mal intentionnés, insistent et attendent de lui une réponse. On dirait qu’ils avaient soif de sang. Alors Jésus lève les yeux en disant : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter une pierre » (v. 7).

 

     Cette réponse surprend les accusateurs et les désarme tous dans le vrai sens du terme : tous déposent les « armes », c’est-à-dire les pierres prêtes à être jetées, pierres visibles contre la femme et pierres cachées contre Jésus. Et tandis que le Seigneur continue d’écrire par terre, de faire des dessins, je ne sais pas… les accusateurs s’en vont l’un après l’autre, la tête baissée, en commençant par les plus âgés, les plus conscients de ne pas être sans péché. Comme cela nous fait du bien de prendre conscience que nous aussi, nous sommes pécheurs ! Quand nous parlons mal des autres – le genre de choses que nous connaissons bien – comme cela nous fera du bien d’avoir le courage de lâcher par terre les pierres que nous avons pour les jeter contre les autres, et de penser un peu à nos péchés !

 

     Seuls la femme et Jésus restèrent là : la misère et la miséricorde, face à face. Et cela, combien de fois cela nous arrive-t-il quand nous nous arrêtons devant le confessionnal, honteux, pour faire voir notre misère et demander le pardon ! « Femme, où sont-ils ? » (v. 10), lui demande Jésus. Et cette constatation suffit, et aussi son regard plein de miséricorde, plein d’amour, pour faire sentir à cette personne – peut-être pour la première fois – qu’elle a une dignité, qu’elle n’est pas son propre péché, qu’elle a une dignité personnelle ; qu’elle peut changer de vie, qu’elle peut sortir de l’esclavage et marcher sur un nouveau chemin.

     Chers frères et sœurs, cette femme nous représente tous, nous qui sommes pécheurs, c’est-à-dire adultères vis-à-vis de Dieu, qui trahissons sa fidélité. Et son expérience représente la volonté de Dieu pour chacun de nous : non pas notre condamnation, mais notre salut par Jésus. Il est la grâce qui sauve du péché et de la mort. Il a écrit par terre, dans la poussière dont sont faits tous les êtres humains (cf. Gn 2,7), la sentence de Dieu : « Je ne veux pas que tu meures, mais que tu vives ». Dieu ne nous cloue pas à notre péché, il ne nous identifie pas au mal que nous avons commis. Nous avons un nom, et Dieu n’identifie pas ce nom au péché que nous avons commis. Il veut nous libérer et il veut que nous le voulions aussi avec lui. Il veut que notre liberté se convertisse du mal au bien et c’est possible – c’est possible ! – avec sa grâce.

 

     Que la Vierge Marie nous aide à nous remettre entièrement à la miséricorde de Dieu, pour devenir des créatures nouvelles.

 

© Traduction de Zenit, Constance Roques

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 21:40
Grandir en étant miséricordieux comme le Père
 

Message pour le Jubilé de la Miséricorde des jeunes adolescents

 

      Chers jeunes,

    L’Église vit l’Année Sainte de la Miséricorde, un temps de grâce, de paix, de conversion et de joie qui implique tout le monde : petits et grands, proches et lointains. Il n’y a pas de frontière ou de distance qui puissent empêcher la miséricorde du Père de nous rejoindre et de se rendre présente au milieu de nous. Désormais la Porte Sainte est ouverte à Rome et dans tous les diocèses du monde.

     Ce temps précieux vous concerne vous aussi, chers jeunes garçons et filles, et je m’adresse à vous pour vous inviter à y prendre part, à en devenir les acteurs, vous découvrant enfants de Dieu (cf. 1 Jn 3, 1). Je voudrais vous appeler un par un, je voudrais vous appeler par votre nom, comme fait Jésus chaque jour, parce que vous savez bien que vos noms sont inscrits dans les cieux (Lc 10, 20), sont gravés dans le cœur du Père qui est le Cœur miséricordieux d’où naît toute réconciliation et toute douceur.

     Le Jubilé est une année entière où chaque moment est dit saint afin que notre existence devienne entièrement sainte. C’est une occasion où nous redécouvrons que vivre en frères est une grande fête, la plus belle que nous puissions rêver, la fête sans fin que Jésus nous a enseignée à chanter dans son Esprit. Le Jubilé est la fête à laquelle Jésus invite vraiment chacun, sans distinctions et sans exclure personne. (…).

      “Grandir en étant miséricordieux comme le Père” est le titre de votre Jubilé, mais c’est aussi la prière que nous faisons pour vous tous, vous accueillant au nom de Jésus. Grandir en étant miséricordieux, signifie apprendre à être courageux dans l’amour concret et désintéressé, signifie devenir grands aussi bien au physique qu’à l’intérieur. Vous vous préparez à devenir des chrétiens capables de choix et de gestes courageux, en mesure de construire chaque jour, aussi dans les petites choses, un monde de paix.

    Vous êtes à un âge d’incroyables changements, où tout semble possible et impossible en même temps. Je vous répète avec beaucoup de force : «Demeurez sur le chemin de la foi avec une ferme espérance dans le Seigneur. Là se trouve le secret de notre chemin ! Lui nous donne le courage d’aller à contrecourant. Croyez-moi : cela fait du bien au cœur, mais il faut du courage pour aller à contrecourant et lui nous donne ce courage ! Avec lui nous pouvons faire de grandes choses ; il nous fera sentir la joie d’être ses disciples, ses témoins. Misez sur les grands idéaux, sur les grandes choses. Nous chrétiens, nous ne sommes pas choisis par le Seigneur pour de petites bricoles, allez toujours au-delà, vers les grandes choses. Jouez votre vie pour de grands idéaux ! » (Homélie pour la journée des confirmés de l’Année de la Foi, 28 avril 2013).

      Je ne peux pas vous oublier, jeunes garçons et filles, qui vivez dans des contextes de guerre, d’extrême pauvreté, de lutte quotidienne, d’abandon. Ne perdez pas l’espérance, le Seigneur a un grand rêve à réaliser avec vous ! Vos amis de votre âge qui vivent dans des conditions moins dramatiques que la vôtre, se souviennent de vous et s’engagent pour que la paix et la justice puissent appartenir à tous. Ne croyez pas aux paroles de haine et de terreur qui sont souvent répétées ; construisez au contraire des amitiés nouvelles. Offrez votre temps, préoccupez-vous toujours de celui qui vous demande de l’aide. Soyez courageux et à contrecourant, soyez des amis de Jésus, qui est le Prince de la paix (cf. Is 9, 6), « tout en Lui parle de miséricorde. Rien en Lui ne manque de compassion » (Misericordiae vultus, n. 8).

     Je sais que vous ne pourrez pas tous venir à Rome, mais le Jubilé est vraiment pour tous et sera célébré aussi dans vos Églises locales. Vous êtes tous invités à ce moment de joie ! Ne préparez pas seulement les sacs et les banderoles, préparez surtout votre cœur et votre esprit. Méditez bien les désirs que vous remettrez à Jésus dans le sacrement de la Réconciliation et dans l’Eucharistie que nous célébrerons ensemble.

    Quand vous traverserez la Porte Sainte, rappelez-vous que vous vous engagez à rendre sainte votre vie, à vous nourrir de l’Évangile et de l’Eucharistie, qui sont la Parole et le Pain de la Vie, pour pouvoir construire un monde plus juste et plus fraternel.

    Que le Seigneur bénisse chacun de vos pas vers la Porte Sainte. Je prie pour vous l’Esprit Saint, afin qu’il vous guide et vous éclaire. Que la Vierge Marie, qui est Mère de tous, soit pour vous, pour vos familles et pour tous ceux qui vous aident à grandir en bonté et en grâce, une vraie Porte de la Miséricorde.

 

Pape FRANCOIS (06/01/16)

 

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 08:27
 
Ce sont les Églises de Lettonie qui ont préparé le thème de la Semaine de prière pour l'unité chrétienne 2016 à partir de la première lettre de Pierre : "Appelés à proclamer les hauts faits de Dieu" (cf. 1 P 2,9-10).
 
 

Le matériel en français de la Semaine de prière (affiches, dépliants et brochures, visuel téléchargeable, signets et bougies) préparé par Unité Chrétienne est disponible dès maintenant sur ce site, ainsi que l'explication du thème de la semaine.

 

 

Célébration en l'église de Sainte-Livrade jeudi 21 janvier à 20h30

( avec  des  représentants de l'Eglise: Anglicane, Catholique, Orthodoxe   et Protestante )




Télécharger le Communiqué du Conseil d'Églises chrétiennes en France concernant les offrandes de la Semaine de prière pour l'unité chrétienne 2016

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 08:21
Journée mondiale du migrant et du réfugié

Migrants et réfugiés nous interpellent. La réponse de L’évangile de la miséricorde.

 

Cette journée s’inscrit dans l’Année sainte de la miséricorde proclamée par le Pape François au cours de laquelle chaque chrétien est invité à se laisser embrasser par la miséricorde de Dieu en se montrant avec les autres aussi miséricordieux que le Père l’est avec lui. L’Évangile de la miséricorde secoue aujourd’hui les consciences, empêche que l’on s’habitue à la souffrance de l’autre et indique des chemins de réponse. [...] A la racine de l’Évangile de la miséricorde, la rencontre et l’accueil de l’autre se relient à la rencontre et à l’accueil de Dieu : accueillir l’autre, c’est accueillir Dieu en personne !  (Extrait de la lettre du pape). La journée se veut plus marquante que d'habitude cette année en raison de l’actualité.

 

PRIÈRE pour la 102e Journée mondiale du migrant et du réfugié
 

Seigneur,
Tu es plein de miséricorde pour toute personne,
de toute culture et de toute nation.
Chaque personne est ton enfant bien-aimé.
Dans ta miséricorde
Tu ne vois pas d’abord nos limites, nos difficultés, nos refus.
Mais tu crois en notre capacité d’aimer,
et de nous découvrir frères et sœurs.
Tu crois en notre capacité
de vivre ensemble, dignement,
dans la paix, la justice et la fraternité.
Façonne-nous par ta miséricorde et ta tendresse.
Aide-nous à dépasser nos peurs,
et nos refus de nous ouvrir à l’autre.
Apprends-nous à nous laisser toucher par la vie de nos frères et sœurs.
Ouvre nos cœurs pour aimer.
Ouvre nos mains pour construire des ponts, et non pas des murs.
Ouvre notre intelligence pour inventer le monde de demain :
un monde où chacun trouvera sa place,
un toit, du pain, un travail,
un geste de fraternité à partager,
un mot d’espérance à échanger
en reflet de TOI qui es amour et miséricorde !

 

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