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4 février 2022 5 04 /02 /février /2022 07:15
Journée mondiale du malade - Dimanche de la santé

Depuis 1992, l'Église universelle célèbre tous les 11 février, fête de Notre-Dame de Lourdes, la Journée Mondiale du Malade. Son thème cette année, “Heureux !”.

C'est également ce dimanche que l’Hospitalité Notre Dame de Lourdes d'Agen organise sa quête annuelle pour permettre à une centaine de personnes malades ou handicapées de participer au pèlerinage diocésain à Lourdes, au mois de juillet.

 

Qu’est-ce que le Dimanche de la Santé ?

 

     En France, cet événement se vit en paroisse à l’occasion du Dimanche de la Santé, généralement le dimanche le plus proche du 11 février. L’Église est présente sur le terrain de l’accompagnement, au sein des aumôneries hospitalières avec ses équipes de bénévoles qui œuvrent aux côtés d’associations laïques où tant de personnes de bonne volonté s’engagent aussi. Encourager tous ces volontaires, qui partout en France dans les plus petits villages et les plus grands hôpitaux, dans la discrétion et la simplicité, se rendent présentes au jour le jour à l’autre, malade, seul, isolé, est l’une des dimensions du Dimanche de la santé. Les inviter à approfondir leur engagement, à poursuivre leur formation, à donner du sens à ce service et à cette mission aussi.

 

"Nous devons être témoins auprès des malades de cet Évangile qui peut les aider à se remettre debout."

 

Poursuivre sur le site de la Conférence des évêques de France : ici

 

Prière pour le dimanche de la Santé 2022

 

Seigneur Jésus,

Toi l’homme des Béatitudes, toi, le pauvre, le doux,

Le juste, le miséricordieux, donne-nous de vivre

Par toi, avec Toi et en Toi.

Quelques soient les évènements

Que nous traversons ou les difficultés

Que nous avons à affronter,

Permets que nous n’oublions jamais

Que Tu marches avec nous,

Que Tu nous prends par la main,

Et qu’être heureux,

C’est te savoir à nos côtés

Quoi qu’il nous advienne.

Ainsi soit-il.

 

Chantal Lavoillotte

Message du Pape François pour la 30ème Journée Mondiale du Malade

 

Soyez miséricordieux, comme votre père est miséricordieux » (Lc 6, 36). Se tenir à côté de celui qui souffre sur le chemin de la charité.

 

Chers frères et sœurs,

 

Il y a trente ans, saint Jean-Paul II institua la Journée Mondiale du Malade pour sensibiliser le peuple de Dieu, les institutions sanitaires catholiques et la société civile à l’attention envers les  malades et envers tous ceux qui prennent soin d’eux.[1]

 

Nous sommes reconnaissants envers le Seigneur pour le chemin parcouru au cours de ces  années dans les Églises particulières du monde entier. Beaucoup de pas en avant ont été accomplis,  mais il reste encore une longue route à parcourir pour assurer à tous les malades, notamment dans  les lieux et dans les situations de plus grande pauvreté et d’exclusion, les soins dont ils ont besoin,  ainsi que l’accompagnement pastoral, afin qu’ils puissent vivre le temps de la maladie en étant unis  au Christ crucifié et ressuscité. Que la 30ème Journée Mondiale du Malade – dont la célébration  culminante ne pourra pas avoir lieu comme prévu, à cause de la pandémie, à Arequipa, au Pérou,  mais se tiendra dans la basilique Saint-Pierre, au Vatican – puisse nous aider à grandir en proximité et dans le service des personnes malades et de leurs familles.

 

1 - Miséricordieux comme le Père

 

Le thème choisi pour cette trentième Journée : « Soyez miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux » (Lc 6, 36), oriente avant tout notre regard vers Dieu « riche en miséricorde »  (Ep 2, 4), qui regarde toujours ses enfants avec un amour de père, même lorsqu’ils s’éloignent de lui. De fait, la miséricorde est, par excellence le nom de Dieu, qui exprime sa nature, non pas à la  manière d’un sentiment occasionnel, mais comme une force présente dans tout ce qu’il accomplit. Il  est à la fois force et tendresse. Voilà pourquoi nous pouvons dire, avec stupeur et reconnaissance, que la miséricorde de Dieu comporte à la fois la dimension de la paternité et celle de la maternité  (cf. Is 49, 15), car il prend soin de nous avec la force d’un père et avec la tendresse d’une mère, toujours désireux de nous donner la vie nouvelle dans l’Esprit Saint.

 

2 - Jésus, miséricorde du Père

 

Le témoin suprême de l’amour miséricordieux du Père envers les malades est son Fils  unique. Combien de fois les Évangiles nous rapportent-ils les rencontres de Jésus avec des personnes frappées par différentes maladies. Il « parcourait toute la Galilée, enseignant dans leurs  synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute  langueur parmi le peuple » (Mt 4, 23). Nous pouvons nous demander : pourquoi cette attention particulière de Jésus à l’égard des malades, au point que celle-ci devient même l’œuvre principale dans le cadre de la mission des apôtres, envoyés par le Maître annoncer l’Évangile et guérir les malades ? (cf. Lc 9, 2).

 

Un penseur du XXème siècle nous suggère une raison : « La douleur isole d’une manière  absolue et c’est de cet isolement absolu que naît l’appel à l’autre, l’invocation à l’autre ».[2] Quand  une personne, dans sa propre chair, fait l’expérience de la fragilité et de la souffrance à cause de la maladie, son cœur devient lourd, la peur s’accroît, les interrogations se multiplient, la demande de  sens pour tout ce qui arrive devient plus urgente. Comment ne pas rappeler, à ce propos, les  nombreux malades qui, durant cette période de pandémie, ont vécu dans la solitude d’un service de  soins intensifs la dernière partie de leur existence, certes soignés par de généreux agents de santé,  mais éloignés de l’affection des êtres qui leur étaient les plus chers et des personnes les plus  importantes de leur vie terrestre ? D’où l’importance d’avoir auprès de soi des témoins de la charité de Dieu qui, à l’exemple de Jésus, miséricorde du Père, versent sur les plaies des malades l’huile de  la consolation et le vin de l’espérance.[3]

 

3 - Toucher la chair souffrante du Christ

 

L’invitation de Jésus à être miséricordieux comme le Père acquiert une signification  particulière pour les personnels de santé. Je pense aux médecins, aux infirmiers, aux laborantins, à  ceux qui sont préposés à l’assistance et au soin des malades, de même qu’aux nombreux volontaires  qui donnent de leur précieux temps à ceux qui souffrent. Chers opérateurs de santé, votre service  auprès des malades, accompli avec amour et compétence, transcende les limites de la profession  pour devenir une mission. Vos mains qui touchent la chair souffrante du Christ peuvent être un  signe des mains miséricordieuses du Père. Soyez conscients de la grande dignité de votre profession, comme de la responsabilité qu’elle comporte.

 

Bénissons le Seigneur pour les progrès que la science médicale a accomplis surtout ces  derniers temps ; les nouvelles technologies ont permis d’établir des parcours thérapeutiques qui sont  d’un grand bénéfice pour les malades ; la recherche continue à apporter sa précieuse contribution  pour combattre d’anciennes et de nouvelles pathologies ; la médecine de rééducation a largement  développé ses connaissances et ses compétences. Mais tout cela ne doit jamais nous faire oublier la  singularité de chaque malade, avec sa dignité et ses fragilités. [4] Le malade est toujours plus  important que sa maladie et c’est pourquoi toute approche thérapeutique ne peut pas négliger  l’écoute du patient, son histoire, ses angoisses et ses peurs. Même lorsqu’il n’est pas possible de  guérir, il est toujours possible de soigner, il est toujours possible de consoler, il est toujours possible  de faire sentir une proximité qui manifeste de l’intérêt davantage pour la personne que pour sa  pathologie. C’est pourquoi je souhaite que les parcours de formation des personnels de santé soient  capables de rendre disponible à l’écoute et à la dimension relationnelle.

 

4 - Les lieux de soins, maisons de miséricorde 

 

La Journée Mondiale du Malade constitue aussi une occasion propice pour faire porter notre  attention sur les lieux de soins. Au cours des siècles, la miséricorde envers les malades a conduit la  communauté chrétienne à ouvrir d’innombrables “ auberges du bon Samaritain ”, où les malades de  tout genre pourraient être accueillis et soignés, surtout ceux qui ne trouvaient pas de réponse à leur  question de santé, à cause de leur indigence ou de l’exclusion sociale ou encore des difficultés de soigner certaines pathologies. Dans ces situations, ce sont les enfants, les personnes âgées et les  personnes les plus fragiles qui en font les frais. Miséricordieux comme le Père, de nombreux  missionnaires ont accompagné l’annonce de l’Évangile par la construction d’hôpitaux, de  dispensaires et de maison de soins. Ce sont des œuvres précieuses à travers lesquelles la charité chrétienne a pris forme, et l’amour du Christ dont ses disciples ont témoigné, est devenu plus  crédible. Je pense surtout aux populations des régions les plus pauvres de la planète, où il faut parfois parcourir de longues distances pour trouver des centres de soins qui, malgré leurs ressources  limitées, offrent ce qui est disponible. La route est encore longue et dans certains pays recevoir des soins appropriés demeure un luxe, comme l’atteste, par exemple, le peu de vaccins disponibles  contre le covid-19 dans les pays les plus pauvres ; mais encore plus le manque de soins pour des  pathologies qui nécessitent des médicaments bien plus simples.

 

Dans ce contexte, je désire réaffirmer l’importance des institutions catholiques de santé : elles sont un précieux trésor à soutenir et sur lequel veiller ; leur présence a caractérisé l’histoire de  l’Église en raison de leur proximité avec les malades les plus pauvres et les situations les plus oubliées.[5] Combien de fondateurs de familles religieuses ont su écouter le cri de frères et de sœurs  privés d’accès aux soins ou mal soignés et se sont prodigués à leur service ! Aujourd’hui encore,  même dans les pays les plus développés, leur présence constitue une bénédiction car elles peuvent  toujours offrir, en plus des soins du corps avec toute la compétence nécessaire, la charité pour  laquelle le malade et sa famille sont au centre de l’attention. À une époque où la culture du déchet  est si répandue et où la vie n’est pas toujours reconnue digne d’être accueillie et vécue, ces établissements, en tant que maisons de la miséricorde, peuvent être exemplaires pour soigner et  veiller sur chaque existence, même la plus fragile, de son commencement jusqu’à son terme naturel.

 

5 - La miséricorde pastorale : présence et proximité 

 

Au long du cheminement de ces trente années, la pastorale de la santé a vu également son  indispensable service être toujours plus reconnu. Si la pire discrimination dont souffrent les pauvres  – et les malades sont les pauvres en santé – est le manque d’attention spirituelle, nous ne pouvons  pas manquer de leur offrir la proximité de Dieu, sa bénédiction, sa Parole, la célébration des  Sacrements et la proposition d’un chemin de croissance et de maturation dans la foi.[6] À ce propos,  je voudrais rappeler qu’être proche des malades et leur offrir un accompagnement pastoral n’est pas  seulement la tâche réservées à quelques ministres spécifiquement dévoués à cela. Visiter les  malades est une invitation que le Christ adresse à tous ses disciples. Combien de malades et de  personnes âgées vivent chez eux et attendent une visite ! Le ministère de la consolation est un  devoir de tout baptisé, en se souvenant de la parole de Jésus : « J’étais malade et vous m’avez  visité » (Mt 25, 36).

 

Chers frères et sœurs, à l’intercession de Marie, santé des malades, je confie tous les  malades et leurs familles. Unis au Christ, qui porte sur lui la douleur du monde, puissent-ils trouver  sens, consolation et confiance. Je prie pour tous les personnels de santé afin que, riches en  miséricorde, ils offrent aux patients, en plus des soins adaptés, leur proximité fraternelle.

 

À tous, je donne de tout cœur la Bénédiction apostolique.

 

Rome, Saint-Jean-de-Latran, 10 décembre 2021, mémoire de Notre Dame de Lorette.

 

François

 

[1] Cf. S. Jean-Paul II, Lettre au Cardinal Fiorenzo Angelini, Président du Conseil Pontifical pour la Pastorale des  Services de la Santé, pour l’Institution de la Journée Mondiale du Malade (13 mai 1992).

 

[2] E. Lévinas, « Une éthique de la souffrance », in Souffrances. Corps et âme, épreuves partagées, sous la direction de  J.-M. von Kaenel, Autrement, Paris 1994, pp. 133-135.

 

[3] Cf. Missel Romain, Préface commune VIII, Jésus bon Samaritain.

 

[4] Cf. Discours “A la Fédération nationale des ordres des médecins chirurgiens et des odontologues italiens, 20  septembre 2019».

 

[5] Cf. Angélus à l’hôpital “ Gemelli ” de Rome, 11 juillet 2021.

 

[6] Cf. Exhort. ap. Evangelii gaudium (24 novembre 2013), 200.

 
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2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 13:15

Article: site  Eglise Catholique de France

cliquez ici pour accéder au site

 

Fête gourmande pour les uns, jour de processions autour de la lumière pour les autres, le 2 février, la Chandeleur est tout cela et bien plus !

« Lumière pour éclairer les nations païennes » (Luc 2, 32), c’est par ce titre que Siméon accueille Jésus lors de la Présentation au Temple par Marie et Joseph, quarante jours après sa naissance.

A la Chandeleur, qui signifie « fête des chandelles », on bénit les cierges et l’on organise des processions, comme à l’église de l’Immaculée Conception (Paris XIIème) ou à Saint-Georges de la Villette (Paris XIXème).

C’est aussi l’occasion d’une pause gourmande au cœur de l’hiver ! Parmi les idées savoureuses, soulignons celle de la bénédiction des navettes (sablés en forme de bateau) par Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille !

A Marseille justement, le 2 février lance traditionnellement une semaine de festivités. Cette année encore, elle marquée notamment par l’arrivée de l’Evangile par la mer, par une procession de Notre-Dame de Confession (une Vierge noire), une marche aux flambeaux, de nombreuses messes à la basilique Saint-Victor animées par les associations et mouvements d’Eglise locaux.

Enfin, c’est aussi la date retenue pour la journée de la vie consacrée. Bonne fête à celles et ceux qui ont choisi de consacrer leur vie à Dieu !

 

Réciter un chapelet tous les mercredis à 18 heures devant une chapelle, une croix, un calvaire… Tel est le pari de l’initiative "La France prie" qui appelle les catholiques à prier la Vierge Marie face à la crise sanitaire. Lancé début janvier, le mouvement se répand de façon impressionnante.

 

    « Il faut prier car tout dépend de Dieu, mais agir comme si tout dépendait de nous ». Éloi Verly, 23 ans, reprend cette citation de saint Ignace de Loyola avec enthousiasme. Il explique pourquoi, dès le mercredi 12 janvier, il a répondu à l’appel de « La France Prie » et décidé d’organiser le chapelet devant le calvaire de la place du marché au Lion-d’Angers. Charpentier, Éloi a toujours eu une vie spirituelle rythmée par la prière et le chapelet qu’il récite, si possible, au quotidien. L’initiative « La France prie » l’a tout de suite interpellé. Pour lui, la prière est le meilleur moyen de « guérir des maux qui nous touchent et nous accablent ». Ainsi, en organisant le chapelet, il ne pensait pas qu’il allait y retrouver une cinquantaine de personnes venues prier à ses côtés. « Je ne sais pas combien nous serons demain, car maintenant, dans les communes autour, il y a d’autres groupes qui prient », confie-t-il à Aleteia. 

PHOTO-2022-01-19-20-14-42.jpg
Tag(s) : #prière méditation
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2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 08:42

 

2 février, Journée Mondiale de la vie consacrée
2 février, Journée Mondiale de la vie consacrée
En février, le Pape prie pour les religieuses et les consacrées

 

«Ce mois-ci, nous prions particulièrement pour les femmes religieuses, les femmes consacrées.

 

Que serait l’Église sans les religieuses et les laïques consacrées ? Sans elles, on ne peut comprendre l’Église.

 

J’encourage toutes les consacrées à discerner et à choisir au mieux leur mission en tenant compte des défis du monde dans lequel nous vivons.

 

Je les exhorte à continuer d’œuvrer pour la défense des pauvres, des marginalisés, de tous ceux qui sont réduits en esclavage par des trafiquants. Je leur demande de lutter particulièrement dans ce sens.

 

Prions pour qu'elles arrivent à montrer la beauté de l'amour et la compassion de Dieu en tant que catéchistes, théologiennes et accompagnatrices spirituelles.

 

Je les invite à se battre lorsque, parfois, elles sont traitées injustement, y compris au sein de l’Église, quand leur service, si noble, est réduit à de la servitude. Parfois même par des hommes d’Église.

 

Qu’elles ne se découragent pas. Qu’elles fassent connaître la bonté de Dieu à travers les œuvres apostoliques qu’elles réalisent. Mais surtout par le témoignage de leur consécration.

 

Prions pour les religieuses et les consacrées, en les remerciant pour leur mission et leur courage, afin qu'elles continuent à trouver de nouvelles réponses aux défis de notre temps.

 

Merci pour ce que vous êtes, pour ce que vous faites et pour la manière dont vous le faites.»

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1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 21:25
 
2 février, Fête de la Présentation de Jésus au Temple

       Comme saint Luc nous en fait le récit dans son évangile, (Lc. 2, 22-39) Jésus fut présenté au Temple selon la tradition juive de rendre grâce pour les premiers nés. « Les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur selon ce qui est écrit dans la Loi : tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur » (Lc. 2, 22b-23)
Cette présentation eut lieu 40 jours après la naissance d’où la date du 2 février qui a lieu 40 jours après le 25 décembre. « Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification » (Lc. 2, 22)


C’est aussi la fête de la Purification de la Vierge Marie.


      On l’appelle aussi la fête de la Chandeleur à cause de la parole de Syméon       « Maintenant ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole, car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël ». (Lc. 2, 29-32) Pour manifester cette lumière, les fidèles se réunissent en portant des chandelles allumées.
Cette prière (Nunc dimittis) est reprise tous les soirs à l’office de complies, le dernier office de la journée avant d’éteindre les lumières. 

    Le Pape St Jean-Paul II a choisi aussi cette date pour la Journée mondiale de la Vie consacrée. D’une part car Jésus est consacré au Seigneur selon la loi juive et que, d’autre part, Syméon et Anne étaient consacrés au service du Temple. C’est donc l’occasion de prier plus particulièrement pour tous les consacrés. 

    Pour que la fête soit aussi gastronomique, on a choisi un dessert simple à la portée de tous : la crêpe. La crêpe envoyée traditionnellement dans les airs pour la retourner fait penser, par sa couleur et sa forme ronde, au soleil, l’astre de lumière qui illumine toutes les nations.

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1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 08:31

 

Notez sur vos agendas

les DATES des PRINCIPALES FÊTES CATHOLIQUES pour 2022

 

NOTEZ DANS VOS AGENDAS les DATES des PRINCIPALES FÊTES CATHOLIQUES pour l'ANNÉE 2022

La rédaction d'Aleteia, publié le 30/01/22

 

Pâques, Ascension, Pentecôte…voici les dates des principales
fêtes catholiques pour l’année 2022

 

Besoin de se retrouver dans les dates des fêtes religieuses à venir ?

Voici le calendrier catholique de l’année 2022.

 

La prochaine grande fête arrive à grands pas,

il s’agit de la Présentation de Jésus au Temple, le 2 février.

 

NOTEZ DANS VOS AGENDAS les DATES des PRINCIPALES FÊTES CATHOLIQUES pour l'ANNÉE 2022
NOTEZ DANS VOS AGENDAS les DATES des PRINCIPALES FÊTES CATHOLIQUES pour l'ANNÉE 2022
NOTEZ DANS VOS AGENDAS les DATES des PRINCIPALES FÊTES CATHOLIQUES pour l'ANNÉE 2022
NOTEZ DANS VOS AGENDAS les DATES des PRINCIPALES FÊTES CATHOLIQUES pour l'ANNÉE 2022
NOTEZ DANS VOS AGENDAS les DATES des PRINCIPALES FÊTES CATHOLIQUES pour l'ANNÉE 2022
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30 janvier 2022 7 30 /01 /janvier /2022 08:04

 

         Le Pape a déclaré ce 21 janvier saint Irénée docteur de l'Église, avec le titre de Doctor unitatis, "Docteur de l'unité". "Saint Irénée de Lyon, originaire d'Orient, a exercé son ministère épiscopal en Occident : il a été un pont spirituel et théologique entre les chrétiens d'Orient et d'Occident. Son nom, Irénée, exprime cette paix qui vient du Seigneur et qui réconcilie, rétablissant l'unité", écrit François dans un décret. "Que l'enseignement d'un si grand Maître encourage de plus en plus le cheminement de tous les disciples du Seigneur vers la pleine communion", souhaite-t-il. Un encouragement significatif en cette Semaine de prière pour l'unité des chrétiens. Né entre 130 et 140 probablement à Smyrne (dans l'actuelle Turquie), Irénée fut le deuxième évêque de Lyon, entre 177 et 202. Il est l'un des Pères de l'Église et le premier occidental à réaliser une oeuvre de théologien systématique. Il s'est illustré par sa dénonciation du gnosticisme. Il est mort martyr, victime d'un édit de l'empereur romain Septime Sévère. L'Église compte actuellement 36 docteurs de l'Église parmi lesquels quatre Français : Bernard de Clairvaux (1090-1153), Hilaire de Poitiers (v.315-367), François de Sales (1567-1622) et Thérèse de Lisieux (1873-1897)

 

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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 21:16
 

 

Eliminer la lèpre, Photo © Sasakawa Memorial Health

 

 

         A l’occasion de la 68ème Journée Mondiale des Lépreux, célébrée sur trois jours, les 28, 29 et 30 janvier 2022, l’agence vaticane Fides recense 532 léproseries catholiques dans le monde, et évoque une « Église missionnaire pour les lépreux », ce vendredi 28 janvier 2022. Fides évoque aussi l’apostolat d’un jésuite originaire d’Ukraine, le bienheureux Jan Beyzym.

 

       Selon les données du dernier « Annuaire statistique de l’Église », l’Église catholique gère 532 léproseries dans le monde. Voici la répartition par continent : en Afrique 201, en Amérique 41 (total), en Asie 269, en Europe 19 et en Océanie 2.

      Les pays qui comptent le plus grand nombre de léproseries sont les suivants : en Afrique : Madagascar (31), République démocratique du Congo (26), Égypte (24) ; en Amérique centrale : Mexique (3) ; en Amérique centrale-Antilles : Haïti (2) ; en Amérique du Sud : Brésil (18), Colombie (5), Chili (4) ; en Asie : Inde (216), Vietnam (15), Indonésie (9) ; en Océanie : Papouasie-Nouvelle-Guinée (2) ; en Europe : Ukraine (10), Belgique (8).

       La 69e Journée mondiale des lépreux est célébrée le dernier dimanche de janvier, cette année le dimanche 30. Elle a été créée en 1954 par l’écrivain et journaliste français Raoul Follereau, surnommé « l’apôtre des lépreux », qui luttait contre toutes les formes de marginalisation et d’injustice. Aujourd’hui, la lèpre figure sur la liste des maladies tropicales négligées (MTN) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et, bien qu’elle soit guérissable, elle constitue toujours un problème de santé publique dans plusieurs pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, où persistent des conditions socio-économiques précaires qui favorisent la transmission de la maladie et rendent le diagnostic précoce problématique.

Comme le rapporte l’Aifo, l’association italienne des amis de Raoul Follereau, qui promeut la célébration de cette journée et d’autres initiatives tout au long de l’année, l’OMS a publié début septembre son traditionnel rapport sur la situation de la lèpre dans le monde. Le premier aspect à souligner est que seuls 127 pays (sur 221) ont fourni des données sur la lèpre pour 2020, contre 160 pays en 2019.

       Le nombre annuel de personnes diagnostiquées dans le monde est de 127 396 (38,6% de femmes), un chiffre bien inférieur à celui de 2019 (202 185 personnes), soit une réduction de 37,1%. Cette chute soudaine est sans doute due à une diminution de la collecte de données pendant la pandémie de Covid-19, et doit donc être interprétée avec prudence lors du calcul des tendances à long terme. L’Église missionnaire a une longue tradition d’assistance aux lépreux, qui sont souvent abandonnés même par leur propre famille, et leu r a toujours fourni non seulement des soins médicaux et une assistance spirituelle, mais aussi des possibilités concrètes de guérison et de réinsertion dans la société. Dans de nombreux pays, ces patients font encore l’objet de graves discriminations en raison de l’incurabilité supposée de la maladie et des terribles mutilations qu’elle provoque.

      Parmi les instituts religieux qui, dans le cadre de leur mission évangélisatrice, se sont consacrés aux soins médicaux et à la réinsertion sociale des lépreux, dans le passé ou encore de nos jours, on peut citer les Camilliens (Ministres des malades, MI), les Franciscaines Missionnaires de Marie (FMM), les Filles des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie fondées par le missionnaire salésien le Bienheureux Père Luigi Variara, les Mineurs Franciscains et Capucins, les Jésuites, les Missionnaires de la Consolata, les Missionnaires Comboniens, les Missionnaires PIME, les Missionnaires de l’Immaculée… .

     Plusieurs missionnaires béatifiés ou canonisés ont consacré leur vie à l’allègement des souffrances des malades de la lèpre. Parmi eux, le saint belge Jozef Daamian De Veuster SSCC, (1840-1889) universellement connu comme l’apôtre des lépreux de l’île de Molokai. Après avoir lui-même contracté la lèpre, il est mort à l’âge de 49 ans, après avoir passé 16 ans parmi les lépreux. « Damien était avant tout un missionnaire catholique », a déclaré le pape Benoît XVI dans son homélie pour sa canonisation. Le Père Damien est connu aujourd’hui comme un héros de la charité parce qu’il s’identifiait si étroitement aux victimes de la lèpre. »

       Sainte Marianne Cope, O.S.F., (1838-1918) originaire de Hesse, est entrée dans la congrégation franciscaine du Tiers Ordre à Syracuse, a travaillé comme enseignante, puis comme infirmière dans les hôpitaux et, en 1883, est partie pour Hawaii, où elle a servi comme infirmière dans les léproseries de Honolulu et Molokai, travaillant pendant longtemps avec le missionnaire Damian de Veuster, dont elle a poursuivi l’œuvre. Elle est morte à Molokai en 1918, après avoir passé 35 ans parmi les lépreux.

       Le bienheureux Jan Beyzym, S.I., (1850-1912) né dans l’actuelle Ukraine, à l’âge de 48 ans, avec le consentement de ses supérieurs, part à Madagascar pour le « service des lépreux ». Il a donné toutes ses forces, tous ses talents et tout son cœur aux malades abandonnés, affamés et marginalisés. Il s’est installé parmi eux, pour être avec eux jour et nuit. Il a réalisé un travail de pionnier, qui a fait de lui le précurseur de la prise en charge actuelle des lépreux. Avec les dons recueillis auprès de ses bienfaiteurs et de ses compatriotes, il a construit un hôpital à Marana pour 150 malades, pour les soigner et leur donner de l’espoir, et il existe toujours aujourd’hui.

 

Copyright © Fides.org

 

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21 janvier 2022 5 21 /01 /janvier /2022 13:15

              La quatrième vidéo de la série #IamChurch (merci de cliquer sur la photo)

 

     La quatrième vidéo de la série #IamChurch est une réflexion du prêtre jésuite australien Justin Glyn, S.I., qui - partant de sa condition d’handicapé - aborde la question de la limitation, qui appartient à tout être humain.
Glyn - qui a traité le même sujet dans un numéro de La Civiltà Cattolica (en italien) et dans de nombreux autres essais - réfute l'idée encore trop répandue que le handicap est une faute et affirme :
« Nos limitations ne sont pas des malheurs ou des punitions, mais font partie du secret de notre condition d'êtres humains qui, à leur manière, partagent l'image de Dieu et construisent ensemble le Corps du Christ ». C'est dans cette perspective que, lorsqu'on parle du handicap dans la vie de l'Église, il est possible de dire - enfin « Nous » et non « Ils ».


     Les propos de Glyn montrent combien la réflexion des chrétiens qui vivent eux-mêmes cette condition est importante pour ouvrir une approche différente du handicap, tant au niveau théologique que pastoral. Ils nous aident également à ne pas considérer ceux qui vivent un handicap uniquement comme des destinataires passifs de l'attention de l'Église, mais à découvrir une vocation commune à tout fidèle baptisé. « Nous ne sommes pas appelés à la perfection en tant qu'individus. Non ! Nous sommes tous appelés à partager la nature limitée et vulnérable que nous croyons que le Christ est venu partager avec nous ».


     #IamChurch est une initiative du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, dans le cadre de l'Année « Famille Amoris Laetitia ». Il s'agit d'un voyage à travers cinq vidéos, à la découverte de personnes trop souvent victimes de la culture du déchet, qui témoignent d'une humanité souriante et pas du tout victimaire : un visage séduisant de l'Église. Des femmes et des hommes, laïcs et consacrés, théologiens ou simples fidèles, qui montrent la complexité et la richesse du monde du handicap.

 

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21 janvier 2022 5 21 /01 /janvier /2022 07:57
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Dimanche de la Parole de Dieu 2021, remise de l'Evangile en Braille © Vatican Media

Dimanche de la Parole de Dieu 2021, remise de l’Évangile en Braille © Vatican Media

 

Le pape conférera les ministères de l’acolytat, du lectorat et de catéchiste à des laïcs dimanche

Des ministères pour hommes et femmes, enracinés dans le baptême

        Le pape François conférera pour la première fois les ministères du lectorat, de l’acolytat et de catéchiste à des femmes et des hommes laïcs de huit pays différents, dimanche prochain, 23 janvier 2022, en la basilique Saint-Pierre, et à l’occasion du « Dimanche de la Parole de Dieu »,  annonce un communiqué de presse du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation du 18 janvier.

      Un nouveau rite a été préparé par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements: les candidats seront appelés par leur nom et présentés avant l’homélie.

 

      Après l’homélie, ceux qui accèdent au lectorat recevront une Bible, avec la mission d’annoncer l’Évangile.

 

     Les catéchistes recevront une croix, copie de la croix pastorale utilisée d’abord par Paul VI et ensuite par Jean-Paul II, pour rappeler le caractère missionnaire de leur service confié par Pierre.

 

     Ces nouveaux lecteurs et lectrices sont des laïcs de Corée du Sud, du Pakistan, du Ghana et de différentes régions d’Italie.

 

Le ministère de catéchiste sera conféré:

à deux laïcs du vicariat apostolique de Yurimaguas, dans l’Amazonie péruvienne,

à deux laïcs du Brésil engagés dans la formation des catéchistes,

à une laïque originaire de Kumasi, au Ghana,

au président du Centre oratoire romain, fondé par le catéchiste Arnaldo Canepa, qui a consacré plus de quarante ans de son existence à la cause des enfants,

et à un laïc et une laïque de Łódź (Pologne) et de Madrid (Espagne).

 

      En raison des restrictions sanitaires, deux laïcs de République démocratique du Congo et de l’Ouganda ne seront pas présents.

Pour la même raison, le nombre de participants à la célébration à Saint-Pierre a été fixé à deux mille personnes.

Rappelons que le ministère de catéchiste pour des laïcs a été institué par la lettre apostolique (motu proprio) Antiquum ministerium du 10 mai 2021.

     Les ministères du lectorat et de l’acolytat ont été ouverts à des laïcs, hommes et femmes, le 10 janvier 2021, par la lettre apostolique (motu proprio)  Spiritus Domini et par une lettre au préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.

Auparavant, ce ministère était réservé aux hommes, car il était considéré comme un préalable à l’accès à l’ordre sacré.

 

      Cette nouvelle institution souligne que les ministères laïcs sont fondés dans le sacrement du Baptême et peuvent être confiés à tous les baptisés selon ce qui a déjà été prévu par le canon 230 du Code de droit canonique, que le pape a modifié pour l’occasion.

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19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 10:09
La 68ème Journée Mondiale des Lépreux - Les 28, 29 et 30 janvier 2022

Les 28, 29 et 30 janvier 2022 sont les journées mondiales contre la lèpre. A cette occasion, l'Ordre de Malte, membre du conseil diocésain de solidarité, organise des quêtes sur les lieux publics et à la sortie des Messes.

 

Message de M. de Bentzmann, délégué diocésain de l'Ordre de Malte, pour la quête des 28, 29 et 30 janvier 201212 :

 

         La lèpre touche encore 3 millions de personnes dans le monde. Maladie de la misère, de l’ignorance et de la honte, la lèpre touche des populations isolées, coupées des systèmes de santé. Stigmatisés, les lépreux souffrent de cette maladie mais aussi d’exclusion du monde des Hommes.

       Acteur historique majeur de ce combat, l’association Française de l’Ordre de Malte intervient dans 11 pays touchés par la lèpre : dépistage et soins, traitement chirurgical des séquelles, réhabilitation et réinsertion, et formation du personnel soignant.

      Les fonds collectés permettront, notamment, de financer la construction et l’équipement d’une structure d’accueil des personnes touchées par la lèpre au Mozambique où l’on dénombre plus de 1 800 cas de lèpre.

     Il faut compter entre 6 et 35 € pour guérir un enfant atteint de la lèpre multibacillaire et 79 € pour un adulte. En 2021, vous avez donné plus de 6 100 € pour le Lot et Garonne ce qui a permis de guérir entre 200 et 1000 enfants ou 175 adultes. C’est fantastique et c’est grâce à vous !

     Chaque don, même petit, contribuera à la victoire dans ce grand combat contre la maladie, l’exclusion et le désespoir.

Notre force vient de votre cœur.

Pour en savoir plus : (Cliquer sur le lien ci-dessous)

 

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