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13 mai 2019 1 13 /05 /mai /2019 20:57

 

Chers amis,
 
Le décès de Jean Vanier, fondateur de L’Arche et de Foi et Lumière touche beaucoup de monde.
Nous remercions chaleureusement les auteurs des nombreux messages d’amitié envoyés depuis le 8 mai.
 
Si vous souhaitez vivre un moment de partage et de prière autour du souvenir de Jean VanierL’Arche en Agenais vous accueillera avec joie le mardi 14 mai à 20h30 au lieu-dit Sous Martelle à Astaffort (Atelier de Jour).
Vous pouvez aussi visiter l’ensemble du site Mémorial sur Jean Vanier, dans lequel il vous est possible de déposer un message : https://www.larche.org/web/jeanvanier/vos-pensees
 
Conformément à sa volonté, les obsèques de Jean Vanier se dérouleront dans l’intimité de sa communauté de l’Oise, avec sa famille et ses amis proches, ainsi que les représentants de L’Arche, Foi et Lumière et des associations qu’il a inspirées. Cette célébration simple sera à l’image d’un homme qui a essayé de vivre humblement l’Evangile en montrant, par son expérience, que les relations d’amitié avec les personnes en situation de déficience intellectuelle aident chacun à vivre dans la joie et à construire un monde meilleur.
 
Il sera possible de suivre la cérémonie en direct sur la chaîne KTO.
RETRANSMISSION SUR KTO DES OBSÈQUES DE JEAN VANIER
JEUDI 16 MAI 2019 À 14H
OU SUR LE SITE MÉMORIAL CONSACRÉ À JEAN VANIER : https://www.larche.org/web/jeanvanier/ceremonie
 
Avec toutes mes amitiés,
 
Nicolas LOPIN
Directeur
L’Arche en Agenais
Sous Martelle
47220 ASTAFFORT
Tél./Fax : 00 33 (5) 53 47 53 17 
Portable :00 33 (7) 70 26 26 87

direction@arche-agen.org
www.arche-agen.org

 
 
 
 
 
 

 

 

 
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26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 20:35

 

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 12:30

Alors ils se rappelèrent les paroles que Jésus avait dites

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12 avril 2019 5 12 /04 /avril /2019 19:12

 

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 19:02

 

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 19:50

 

   

A l’occasion de la béatification d’Adèle de Batz de Trenquelléon le 10 juin prochain au Parc des Expos d’Agen, St Joseph Infos vous propose une nouvelle rubrique  tout au long de cette année afin de mieux découvrir cette future sainte.
Aujourd’hui, St Joseph Infos vous fait découvrir la toute première lettre d’Adèle envoyée à son amie Mlle Agathe DICHE à Agen. Dans cette lettre, la plus ancienne que nous ayons d’elle, la Servante de Dieu s’efforce d’inspirer confiance à sa correspondante et de la mettre en confiance pour la suite. Cette lettre est aussi un programme.

 

 

 

 

 

 

+ J.M.J.T. * Ce 2 février 1805
Dieu doit être le principe de toute amitié chrétienne.


Mademoiselle,


    Je ne saurais vous exprimer tout le plaisir que m’a fait votre lettre et l’espoir que j’ai que vous voudrez bien continuer une correspondance qui ne sera, je l’espère, que pour la gloire de Dieu, ainsi que notre union. Vous êtes la sœur de mon amie, il n’en fallait pas davantage pour m’inspirer le plus vif intérêt. À cela nous avons ajouté une association qui n’a fait que m’inspirer un fort attachement. Ainsi, ma chère associée, vous savez comment nous nous écrivons, Mademoiselle votre sœur et moi ; par conséquent, si vous voulez, ce sera de même ; nous nous ferons part de nos bonnes pensées, et Dieu, pour l’édification de l’une et de
l’autre, nous en suscite qui peut-être ne nous seraient pas venues sans cela. Vous savez aussi que nos lettres doivent être communiquées aux autres associées comme il est dit dans le petit règlement. Nous ne devons chercher dans ces lettres que notre avancement et ne pas rechercher le style, dire tout couramment ce qu’on croit convenir à la personne à qui l’on écrit. Je vous propose, Mademoiselle, de donner une intention dans la première communion que nous ferons, pour que Dieu bénisse notre nouvelle correspondance.
Ce qu’il ne faut cesser de nous inculquer, c’est l’amour de Dieu. Le jour que vous recevrez
ma lettre est le jour où cet amour du Père et du Fils, qui est de Saint Esprit est descendu sur nous. Conservons la mémoire d’un jour si heureux pour nous3.
     Tâchons de rallumer, si nous avons eu le malheur de l’éteindre, le flambeau de l’amour divin que le Saint Esprit vint en ce jour allumer dans nos cœurs si nous l’avons reçu dignement. Si une de nos chères associées a le bonheur de s’unir à Jésus ce jour-là, je réclame ses prières, moi qui n’aurai pas le même bonheur suivant les apparences4.
Que je désirerais, mademoiselle, que quelque occasion survint pour que je jouisse du plaisir de vous voir et de vous témoigner toute l’amitié que vous m’inspirez en Dieu ! En attendant, voyons-nous en Dieu, il est l’unique principe de toute amitié chrétienne et le seul lien durable. Quand on s’aime en Dieu, pour Dieu et en vue de Dieu, on est sûr de s’aimer toujours ; au lieu qu’une amitié qui n’a pas pour fondement cette base ne peut subsister longtemps, au moins pour l’ordinaire ; la moindre chose cause du refroidissement, au lieu qu’en s’aimant en Dieu, quelque chose qui arrive, les raisons de s’aimer subsistent toujours.
J’espère et je désire que ce soit sur ces motifs que commence une amitié qui durera jusqu’à notre mort.
Ainsi, Mademoiselle, j’ai la confiance que Dieu bénira notre union et me procurera l’avantage
de profiter de vos exemples et de vos conseils. Et, afin que cette union soit plus intime, je vous prie de prendre et de me permettre de prendre dorénavant dans nos lettres le titre d’amie. J’attends de vous cette marque d’amitié ; et que je ne verrai plus dans votre première lettre le nom de « Mademoiselle». Ainsi, ma chère amie, conservons ce doux nom toujours et tâchons de nous écrire et de nous aimer que pour Dieu et sans mélange d’intérêt propre et d’une amitié purement humaine.
Je finis, ma très chère Amie, en vous priant de ne pas oublier auprès de toute
la Société que j’embrasse bien tendrement ainsi que vous dans le divin Cœur de Jésus.
                                                                       ADÈLE DE BATZ

____________________________________________________________________________
* Jésus, Marie, Joseph, Thérèse d’Avila
3 Agathe Diché avait reçu le sacrement de confirmation le même jour qu’Adèle et Jeanne Diché, le 6 février 1803.
Il ne semble pas qu’en cette circonstance, Agathe

 

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 18:43

Sainte Thérèse d'Avila Vierge

et Docteur de l'Église (1515-1582)

        Thérèse (nom complet : Teresa Sánchez de Cepeda Avila Y Ahumada) naît à Avila (85 km à nord-ouest de Madrid, le 28 mars 1515, de parents nobles et chrétiens.

         Dès l'âge le plus tendre, un fait révéla ce qu'elle devait être un jour. Parmi ses frères, il y en avait un qu'elle aimait plus que les autres ; ils se réunissaient pour lire ensemble la vie des saints : « Quoi ! lui dit-elle, les martyrs verront Dieu toujours, toujours ! Allons, mon frère, chez les cruels Maures, et soyons martyrs nous aussi, pour aller au ciel. » Et, joignant les actes aux paroles, elle emmenait son petit frère Rodrigue ; ils avaient fait une demi-lieue, quand on les ramena au foyer paternel.

          Elle avait dès lors une grande dévotion à la Sainte Vierge. Chaque jour elle récitait le rosaire. Ayant perdu sa mère, à l'âge de douze ans, elle alla se jeter en pleurant aux pieds d'une statue de Marie et la supplia de l'accepter pour sa fille, promettant de la regarder toujours comme sa Mère.

         Cependant sa ferveur eut un moment d'arrêt. De vaines lectures, la société d'une jeune parente mondaine, refroidirent son âme sans toutefois que le péché mortel la ternît jamais. Mais ce relâchement fut court, et, une vive lumière divine inondant son âme, elle résolut de quitter le monde. Elle en éprouva un grand déchirement de cœur ; mais Dieu, pour l'encourager, lui montra un jour la place qu'elle eût occupée en enfer, si elle s'était attachée au monde.

        Elle devint la réformatrice de l'Ordre du Carmel et fut accompagnée de saint Jean de la Croix.

Un séraphin vint un jour la percer du dard enflammé de l'amour divin : Jésus la prit pour épouse. Ses révélations, ses écrits, ses miracles, ses œuvres, ses vertus, tout est sublime à la même hauteur.

         Elle a notamment rédigé à la demande de ses supérieures : Le Château intérieur, Le Chemin de la perfection, Les Exclamations, Les Fondations.

         En 1582, après avoir fondé le carmel de Burgos et tandis qu'elle est en train d'effectuer son voyage de retour à Avila, elle meurt la nuit du 15 octobre à Alba de Tormes, en répétant humblement ces deux phrases : « À la fin, je meurs en fille de l'Église » et « L'heure est à présent venue, mon Époux, que nous nous voyons ». Une existence passée en Espagne, mais consacrée à l'Église tout entière.

 

Thérèse d'Avila a été béatifiée par le pape Paul V (Camillo Borghese, 1605-1621) en 1614 et canonisée le 12 mars 1622 par Grégoire XV (Alessandro Ludovisi, 1621-1623) ; elle est proclamée « Docteur de l'Église » par le Bx Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978) en 1970.

 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI : >>> Sainte Thérèse d'Avila [Allemand, Anglais, Croate, Espagnol, Français, Italien, Portugais]

 

Pour lire ou télécharger les Œuvres : >>> Autobiographie (écrite par elle-même) >>> Le chemin de la perfection>>> Le Château Intérieur

                                                          Lire la suite du récit

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5 octobre 2017 4 05 /10 /octobre /2017 12:01
Aide en Syrie
   

P Firas Lutfi à Alep"Pendant toute la période de la guerre, l'aide et la proximité de l'AED ne nous ont jamais fait défaut. Je vous remercie au nom de tous les chrétiens de Syrie et du Moyen Orient, pour tout le bien que vous nous faites."  P. Firas Lutfi, missionnaire franciscain à Alep

Chers amis,

 

Aujourd'hui, nous fêtons Saint François d'Assise, qui reçut un appel à la reconstruction, "Va et répare ma maison qui tombe en ruine", à la suite duquel il se fit maçon pour réparer des églises. Des franciscains de Syrie que nous aidons, comme Mgr Georges Abou Khazen d'Alep (vidéo), expliquent qu'il y a beaucoup à faire pour reconstruire. Pas seulement les maisons et les édifices, mais aussi la confiance des Syriens. Nous aidons particulièrement les familles sinistrées de la guerre.

Père Firas d'AlepA l'occasion des 70 ans de l'AED, nous avons entendu il y a quelques jours à Fatima le témoignage d'un franciscain d'Alep, le P. Firas Lutfi, dont voici un extrait : "Je vis en Syrie, à Alep, une ville considérée par l'ONU comme 'la plus dangereuse du monde'. Elle ne l'était pas avant la guerre. Aujourd'hui, elle n'est plus qu'un champ de ruines. Les mots manquent pour décrire la tragédie et les souffrances qu'a connues mon peuple, dont l'agonie dure encore. Non seulement l'épée et la faim, mais aussi la soif et le manque de tout le nécessaire pour vivre une vie digne et sereine. Un Alepin me disait : 'Voyez-vous, Père, moi et ma famille avons pu tout supporter, le manque de pain, d'eau, de vivres, oui vraiment tout ! Mais je n'arrive pas à vaincre la peur de perdre un de mes enfants. Ça non !' "

Vos dons sont précieuxJe vous invite à prier pour la paix dans ce pays meurtri, et à faire un don pour notre travail en Syrie, où je vais retourner dans quelques jours, pour prendre la mesure des besoins immenses.

Vos dons nous permettent de continuellement :

  • Nourrir les familles pauvres, et en particulier les enfants (vidéo)

  • Soigner la population (médicaments, nombreux projets d'aide médicale, comme l'aide à l'hôpital Saint Louis)

  • Soutenir moralement ceux qui restent, et pour cela reconstruire (maisons, hôpitaux, écoles, églises, etc.)

Je vous remercie infiniment pour votre fidèle soutien, sans lequel nous ne pourrions rien.

Marc Fromager

Directeur de l'AED

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 22:07
Les saints de glace
Les saints de glace
Les saints de glace
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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 21:46
Regard sur...

Saint Marc

(1er siècle)

Fête le 25 avril

 

          Le nom de Marc est en réalité le surnom grec d’un Juif de Jérusalem appelé Jean.

         Les actes des apôtres le montrent en relations avec les apôtres Pierre et Paul. Aux côtés de son cousin Barnabé, il accompagne Paul au cours de son premier voyage missionnaire mais, pour une raison inconnue, l’abandonne en cours de route pour rentrer à Jérusalem. Paul refuse alors de le prendre avec lui pour son second voyage (50), provocant ainsi l’irritation de Barnabé qui abondonne Paul à son tour. Plus tard (60 – 62), on retrouve Marc à Rome, aux côtés de Pierre qui le présente dans sa première Epître comme «son fils ».

          C’est après le martyre de Pierre que Marc écrit son Evangile (le deuxième synoptique, le plus court et le plus ancien : entre 64 et 40). Il écrit en disciple de Pierre et dépositaire de son témoignage. L’ouvrage est en même temps l’expression de la catéchèse d’une communauté. Il comporte peu de discours mais des récits concrets et vivants : c’est l’œuvre d’un historien. .

          Une tradition invérifiable fait de lui le fondateur de l’Eglise d’Alexandrie, en Egypte, où il serait mort martyr. Les chrétiens d’Egypte se considèrent en tout cas comme ses descendants spirituels. Le corps de Marc aurait été transporté à Venise en 815. C’est ainsi que cette ville s’est mise sous son patronage  et a adopté pour emblème le lion, symbole de Saint Marc. En 1968, ses reliques sont remises au patriarche copte d’Egypte et elles reposent dans la cathédrale du Caire.

Saint Marc est le patron des vitriers et des notaires.

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