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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 22:53

 

16 MAI 2020 - BILLET DE Mgr PODVIN : " JE CHERCHE LE VISAGE "
Monseigneur Bernard PODVIN est né à Villeneuve sur Lot. Il fut, par ailleurs, porte-parole de la Conférence des Évêques de France (CEF) de 2009 à 2014; il fait partie aujourd’hui du diocèse de Lille.

 

Mise en ligne 16/05/2020

 

JE CHERCHE LE VISAGE

 

J’avais conservé, par devers moi, le témoignage de ce conducteur de train en 2014. Traumatisé par ce que l’on appelle pudiquement les « accidents sur la voie », il racontait : « A cent vingt à l’heure, il  faut près de sept-cents mètres pour, enfin, s’arrêter. Dix secondes environ. Dix secondes interminables « . Il me semble  trouver quelques similitudes entre ce témoignage et notre déconfinement.
Nous sommes déconfinés. Nous avons « repris », dans toute l’acception du terme. Nous ressentons un formidable désir de développement, tandis que nous hante de devoir reconfiner. Aspirant rattraper le temps et l’activité perdus, nous devons nous garder de tout gâcher dans la précipitation.
A l’inverse, apeurés par le danger, nous pourrions ne plus rien oser. La métaphore du train est évocatrice.

 

Risquons, comme chaque samedi, de partager quelques points, sans prétention :

 

1. Nous serons encore longtemps balbutiants et apprentis du vivre ensemble que requiert la situation  nouvelle. Les autorités franciliennes, par exemple, disent que la distanciation est, pour le moment, assez bien vécue dans les lieux publics. C’est tant mieux. Mais nous ne serions qu’à 20% du potentiel de fréquentation ? Où sont donc les autres 80%. Où sont les gens tout simplement ?

 

2. Ne soyons pas idylliques concernant l’humanité : le politologue Dominique Reynié discerne une agressivité croissante entre Etats ; agressivité accentuée du fait que tous ont été fragilisés à un degré ou un autre. Ils ne se feront pas de cadeaux. L’amitié entre les peuples transcendera-t-elle ces durcissements entre des « Nations si peu Unies »?

 

3. Ne soyons pas « catastrophistes en chambre » mais réactifs et déterminés dans des actions précises ;  livrons, par exemple, le combat contre la faim dans le monde, faim accrue par les déficiences en approvisionnement et les fermetures des frontières. N’attendons pas pour agir face à ces urgences. « Nombreux sont ceux qui rêvent à des choses presqu’impossibles, dit Saint Pierre Favre, et qui ne se soucient pas de l’ouvrage de leurs mains ». Saluons ici à nouveau celles et ceux qui furent réactifs dans le pic de la crise sanitaire. Qu’une comparable mobilisation puisse aussi irriguer la juste répartition des moyens de vivre !

 

4. Intégrons bien que nous aurons à « vivre avec » la prégnance virale plus ou moins récurrente. Est-il une période de l’histoire où les hommes n’ont pas eu à éprouver leur capacité de résilience envers quelque danger que ce soit ? Si les siècles pouvaient parler ! Anne Dufourmantelle est ici à entendre dans son « éloge du risque ». Le caractère ravageur du coronavirus n’est surtout pas à minimiser. Mais la réponse mentale collective aux dangers n’est jamais, dit cette auteure, « dans le lisse ou l’aseptisé « . La force des fragiles réside dans leur audace confiante et digne. Consentir à être fragiles ne signifie pas devenir démissionnaires devant l’adversité.

 

5. Concernant ce que l’on appelle trop communément « le culte », de nombreux catholiques demeureront meurtris et dans l’incompréhension douloureuse. En quoi est-il plus dangereux de célébrer, (moyennant toutes prescriptions sanitaires), que de soupeser la botte de radis touchée par un autre client dans la supérette, ou de « humer » les gouttelettes et aérosols des voyageurs en métro ? Hélas, les vraies questions n’ont pas été posées : oui ou non, avons-nous faim du Christ ? Oui ou non, considérons-nous vital, pour la foi, d’être vivifiée par la communauté ? Oui ou non, les religions exercent-elles ce que Mgr Defois appelle une « fonction sociale »? C’est-à-dire, non reléguées au pur statut privé mais contributrices au bien commun ? Il y a un au-delà des polémiques à vivre afin de se convertir à la vraie mesure de ce que le Christ attend de nous. Paul VI insistait : « L’Eglise fait-elle preuve de solidarité avec les hommes et témoigne-t-elle, en même temps, de l’absolu de Dieu ? »

 

6. Un ami me dit avec humour : « Chacun, par son baptême, est prêtre, prophète et roi ? Aujourd’hui, les prêtres sont les médecins, les prophètes sont les artistes, les rois sont les politiques ». A-t-il tort ou raison sur cette trilogie ? On voit bien ce que recèle sa boutade : qui joue aujourd’hui les rôles primordiaux ? A lui seul, nul ne connait le tout de l’homme.  Désormais, les économistes et psychiatres côtoient les virologues dans les débats. Une société ébranlée comme la nôtre, doit largement ouvrir sa consultation aux sagesses, aux compétences, aux savoir-faire et savoir-être. On déplorera qu’historiens, philosophes et spirituels  soient si peu sollicités, hormis en quelques cercles spécialisés. Le double service métaphysique et diaconal que l’Eglise incarne est trop méconnu par la grande opinion publique.

 

7. « Et moi dans tout ça? » se demande chacun. Personne ne sort indemne de ces semaines. On se sent à la fois si indispensable et démuni. D’autant que nous sommes construits et situés diversement par la destinée. D’autant que nous ne savons présager ce que seront nos capacités d’encaisse par la suite. Rares sont les tremblements de terre sans répliques sismiques. Nous devons nous entraider à forger en nous, un caractère tissé de conviction et de détachement, d’abnégation et d’humour.
Le prophète Michée (Michée 6,8) ne nous laisse pas sans « feuille de route ». Voulons-nous discerner ce que Dieu réclame de nous ? « Rien d’autre que d’accomplir la justice, d’aimer la miséricorde et de marcher humblement avec ton Dieu ».

 

8. L’académie française demande que l’on ne dise plus distanciation « sociale » mais « physique ». Ce n’est pas du pédantisme sémantique. C’est cohérent. Se mettre à distance préservatrice, oui ! Mais pas pour distancier autrui socialement !

 

9. Et voici le numéro neuf qui voudrait unifier tous les autres, tant il est … neuf ! Le déconfinement a donné la joie de se revoir ! Ce moment qui n’a pas de prix. Toi qu’on saluait par Zoom. Toi, dans ce parloir sanctuarisé d’Ehpad. Toi sur le quai de gare, te profilant derrière toute la signalétique sanitaire. « Les gens stockent moins. Je les revois plus souvent » dit cette boulangère. Coiffer quelqu’un de masqué, quelle frustration pour concevoir le tout ! » soupire ce visagiste tout heureux cependant de « renouer » de « dérouiller » ses mains. « On a simplement repris contact » avoue ce tennisman, conscient qu’il eût été inconscient de vouloir crâner sur des potentialités perdues et à retrouver. La vie qui allait. La vie qui va. La vie qui ira. Un temps pascal fait de passages (« Georges est parti en avril. On n’a pas osé vous déranger ») Une Pâque vers Pentecôte qui ne ressemble à aucune autre. « J’ai 95 ans. C’est la première fois de ma vie qu’on m’interdisait de sortir. J’ai bravé plein de dangers et j’ai toujours décidé jusqu’ici, d’aller et venir où je voulais». Une vie fauchée injustement que l’on confie à Celui qui est la Vie. Une vie surabondante derrière les masques que percent littéralement de si ardents sourires. « Je cherche le visage » a composé Odette, d’un nom sonnant bien nos « confins » : Vercruysse ! Ne chantait-elle pas un au-delà des cent kilomètres réglementaires ? Visage trop souvent banalisé. Visage tant cherché quand … le Covid prétend le ravir. Toi Christ en eux, eux en toi. Visages recueillis dans notre cœur avec Teilhard. « Je placerai sur  ma patène, O mon Dieu, cette multitude dont je veux que mon être résonne à son murmure profond ».

 

Cette newsletter hebdomadaire est saluée par nombre d’entre vous. Merci à tous de vivre ce rendez-vous de fraternité. Pardon d’être parfois trop long. Mounier avait raison de dire : « On écrit beaucoup de phrases médiocres sur les événements. Alors que tout se passe en dessous des événements ».
Cet « en dessous » de ce que nous vivons est encore à scruter et comprendre. Puisse le Ressuscité, s’il doit, en son Ascension, disparaître à notre regard, devenir encore plus présent à notre aujourd’hui. À samedi.

 

Mgr Bernard Podvin
Missionnaire de la Miséricorde

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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 20:48

 

 

ALETEIA

ALETEIA

        À l’occasion du centenaire de la canonisation de Jeanne d’Arc ce 16 mai, le diocèse d’Orléans a rédigé une prière adressée à Jeanne d’Arc que chaque jeune est invité à réciter.

      « Beaucoup de jeunes saints ont fait resplendir les traits de l’âge juvénile dans toute leur beauté et ont été, à leur époque, de véritables prophètes du changement ; leurs exemples nous montrent de quoi sont capables les jeunes quand ils s’ouvrent à la rencontre avec le Christ », a écrit le pape François dans son exhortation apostolique Christus vivit.

 

       Parmi eux se trouve Jeanne d’Arc (cliquer) qui, malgré son jeune âge, « a lutté pour défendre la France contre les envahisseurs ». Modèle pour la jeunesse d’aujourd’hui (cliquer), Jeanne d’Arc a été canonisée le 16 mai 1920. Alors que l’Église fête le centenaire de sa canonisation, le diocèse d’Orléans a composé une prière à sainte Jeanne d’Arc que chaque jeune peut réciter afin de lui demander force et son soutien au quotidien.

 

Toi, Jeanne, écoute favorablement nos prières. Depuis six siècles, tu n’as cessé d’obtenir de Dieu des bienfaits pour la France et ses enfants. Aujourd’hui, dans la situation douloureuse que traverse le monde et notre pays, Nous nous tournons vers toi pour en appeler à ta puissante intercession.

 

Toi, Jeanne, avec Celui que tu appelais Messire Dieu, Regarde ceux qui désespèrent, les malades et les mourants pour qu’ils trouvent secours et réconfort. Donne grande force à tous les soignants qui s’affrontent à l’adversité. Pose ton regard généreux sur les pauvres et les plus vulnérables pour les protéger. Soutiens les femmes et les hommes qui ont la lourde tâche de gérer les affaires de la France.

 

Toi, Jeanne, la jeune fille énergique à l’écoute de la Volonté du Seigneur, Aide-nous à grandir en sainteté et à construire notre avenir durablement, À devenir de vrais disciples-missionnaires, enracinés dans la prière, fraternels avec tous, Serviteurs audacieux de la Bonne Nouvelle de Jésus.

 

Toi, Jeanne, tu voulais toujours que Dieu soit : « premier servi » Aide-moi à répondre à Son appel, pour suivre ma vocation. Accompagne chez nous les jeunes le désir de l’engagement pour consacrer notre vie au Roi du Ciel.

 

Vierge Marie, prie pour nous ! Sainte Jeanne d’Arc, patronne de la France, prie pour nous !

Amen

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 19:30

      Conséquence de la crise sanitaire du coronavirus, l’économie du monde entier se contracte et de nombreuses personnes se retrouvent sans emploi. Si vous êtes concernés, ne vous laissez pas aller au désespoir : de nombreux saints sont là pour vous aider, comme Gaëtan de Thiene, le « saint de la providence »

 

Alors que le nombre de chômeurs a bondi de 7,1% au mois de mars et que les statistiques de l’emploi sont redoutées dans les prochains mois, découvrez la vie de saint Gaëtan de Thiene, patron des chômeurs et des demandeurs d’emploi. Né à Vicence, dans le nord de l’Italie au 15ème siècle, il a passé sa vie à aider les pauvres, en séjournant dans des taudis et des hôpitaux. C’est lui qui a fondé le « Mont de Piété » à Naples, un organisme de bienfaisance, devenu aujourd’hui la Banque de Naples.

 

« Patron de la providence », il inspire d'ailleurs beaucoup le pape François, qui avait l’habitude de célébrer la messe quand il était archevêque au sanctuaire Saint Gaétan à Buenos Aires, le 7 août pour sa fête.  Nous pouvons nous tourner vers lui en récitant cette prière :

 

Saint Gaëtan, nous te prions pour les demandeurs d’emploi,

pour ceux qui ont besoin du strict nécessaire

pour pouvoir soutenir leurs familles avec de la nourriture et un hébergement.

 

Aide-les à mettre leur énergie

et leurs compétences au service de tous,

et à toucher un salaire

correct et juste.

 

Inspire les décisions de ceux qui gouvernent

pour arriver à une solution juste,

afin que chacun puisse

gagner sa vie

d’une manière honnête et digne.

Amen.

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10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 06:10
AFP PHOTO / ALBERTO PIZZOLI

AFP PHOTO / ALBERTO PIZZOLI

"Récemment convertie, j’avoue que ce geste me laissait perplexe. Mais j’ai compris que le Pape vénérait sa Mère, notre Mère, la Mère de Jésus."

 

Vous l’aurez remarqué : lors de sa visite aux États-Unis, chaque fois que le pape François est entré dans une église, avant de faire tout autre chose, il a déposé un bouquet de fleurs aux pieds de Marie, dans une chapelle latérale dédiée à la Vierge. Et il est resté à contempler, silencieusement, son image. Il l’a fait et le refait dans chaque église où il est entré.

 

Même après son voyage de neuf jours et une longue nuit dans le vol qui le ramenait à Rome, alors que tous les journalistes à bord de l’avion ne pensaient qu’à rentrer chez eux ou dans leur chambre d’hôtel, le pape François s’est directement rendu à la basilique Sainte-Marie-Majeure pour remercier la Vierge de son voyage en lui offrant un bouquet de fleurs.

 

 

Le pape François déposant des fleurs aux pieds d'une icône de la Vierge à la basilique Sainte-Marie-Majeure au retour d'un séjour en Amérique du Sud (juillet 2015) © AFP PHOTO / OSSERVATORE ROMANO

Le pape François déposant des fleurs aux pieds d'une icône de la Vierge à la basilique Sainte-Marie-Majeure au retour d'un séjour en Amérique du Sud (juillet 2015) © AFP PHOTO / OSSERVATORE ROMANO

Étant récemment convertie au catholicisme, ce geste me laissait perplexe. Je n’ai pas été élevée dans la tradition de ces fêtes mariales du mois de mai. Alors que je comprenais l’importance de vénérer Marie, je ne comprenais pas la coutume d’offrir des présents matériels à une représentation artistique de la Vierge.

 

Le dernier jour de la visite du Pape aux États-Unis, après avoir assisté à la messe du dimanche dans l’église de mon quartier, à Washington, je décidai de rendre une visite à Marie. J’avais repéré des vieilles femmes, surtout philippines, et je savais où aller. Je m’agenouillais devant la statue de Marie tenant l’Enfant Jésus et l’observais. M’attendant sincèrement à ne rien voir d’autre qu’un plâtre blanc, je fus surprise en voyant son regard fixé sur moi, avec une expression maternelle, aimante, et sa main libre ouverte somme si elle m’invitait.

 

Bien entendu, ces statues créées par des artistes sont censées nous surprendre et stimuler notre imagination afin que nous puissions contempler Marie comme notre mère. Les statues de Marie nous rappellent qu’elle est la Mère de Jésus mais aussi notre Mère. Et la réponse correcte est la vénération. Quel bon fils que le pape François qui offre des fleurs à sa Mère !

 

Pourquoi offrir des fleurs ?

 

« Les fleurs à Marie, la ‘Madonna Salus Populi Romani’ (Salut du peuple romain), sont un signe de notre gratitude envers son rôle dans l’histoire du salut. Les fleurs sont un présent de nature divine. Et nous avons parfois besoin de ce qui est tactile et visuel pour nous connecter avec ce qui va au-delà de notre humanité, au-delà de notre monde. Offrir un présent terrestre va au-delà des mots et de la prière. C’est l’expression de gratitude d’un fils envers sa mère aimante, qui ne veut que le meilleur pour nos âmes. »

 

À la vue des fleurs au pied d’une statue de Marie, nous nous souvenons de son amour pour nous, et cet amour amène une grande beauté, une grande espérance dans nos vies.

 

Les fleurs sont un rappel physique, un symbole de la réalité spirituelle de notre relation avec Marie.

 

Les homélies et discours prononcés par le pape François lors de sa visite aux États-Unis fournissent une richesse de matière pour notre réflexion et notre inspiration. De même, l’exemple de ce simple et constant hommage à Marie me laisse beaucoup plus riche qu’il y a une semaine.

 

Et vous, avez-vous déjà offert des fleurs à la Vierge Marie ? Qu’attendez-vous?

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 20:19
IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?

Marzena Devoud | 05 mai 2020 - Aleteia

 

     En rentrant dans une église, on est souvent touché par la beauté des bouquets présents, notamment ceux, souvent très généreux, au pied d’une statue de la Vierge Marie. Pourtant, les fleurs ne sont pas employées dans un but uniquement décoratif. Elles sont avant tout louange et prière, un moyen de nous conduire du visible à l’Invisible. En ce mois de mai dédié à Marie, Aleteia vous propose de découvrir toutes les fleurs qui symbolisent la Vierge Marie et qui composent les bouquets qui lui sont offerts.

 

Certains se souviennent du premier geste public du pape François au lendemain de son élection. Comme il l’avait promis à la foule le soir de son élection, il est allé offrir un bouquet de fleurs à la Vierge Marie « Salus Populi Romani », en lui confiant son pontificat et en lui demandant de protéger la ville de Rome.

 

Lors de sa visite aux États-Unis en septembre 2015, chaque fois que le Pape entrait dans une église et avant tout autre chose, il allait déposer un bouquet de fleurs aux pieds de Marie en restant toujours un moment seul à la contempler en silence. Même dès son retour à Rome, alors que tous les journalistes qui l’avaient accompagné tout au cours de ce long voyage de neuf jours ne pensaient qu’à rentrer chez eux, le Souverain pontife s’est directement rendu à la basilique Sainte-Marie-Majeure pour remercier la Vierge de son voyage en lui offrant – comme toujours – un bouquet de fleurs !

LA ROSE BLANCHE

LA ROSE BLANCHE

IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?
LE LYS

LE LYS

IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?
L'IRIS

L'IRIS

IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?
L'ANCOLIE

L'ANCOLIE

IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?
LA PIVOINE OFFICINALE

LA PIVOINE OFFICINALE

IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?
LA VIOLETTE

LA VIOLETTE

IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?
LA DIGITALE POURPRE

LA DIGITALE POURPRE

IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?
LA FLEUR DE SOUCI

LA FLEUR DE SOUCI

IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?
LE CHARDON MARIE

LE CHARDON MARIE

IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?
LA PAQUERETTE

LA PAQUERETTE

IRIS, ROSES, OU VIOLETTES ? QUELLES FLEURS OFFRIR À LA VIERGE MARIE ?
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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 11:50

 

« Nous contemplons le Christ

sous les traits d’un patient souffrant »

 

8 mai 2020

Marina Droujinina - Nouvelles du monde

 

      « Je suis de plus en plus conscient que nous contemplons le Christ sous les traits d’un patient souffrant », affirme le p. Fabio Stevenazzi, médecin et prêtre italien qui a travaillé pendant plusieurs semaines aux soins intensifs de l’hôpital de Busto Arsizio à Varese, en Lombardie, indique Avvenire.it du 7 mai 2020. À la mi-mars, il a laissé – avec la permission de l’archevêque Mario Delpini – son service à la paroisse de Santa Maria Assunta à Gallarate et s’est rendu en première ligne pour répondre à l’urgence de Covid-19, retournant à sa profession de médecin.

 

        Une expérience qui se poursuit et qui a eu un grand impact sur lui : « J’ai découvert, avec étonnement, témoigne Don Fabio, que j’étais prêtre… quand beaucoup de collègues, même des non-croyants, m’ont pris à part pour me faire des confidences personnelles, sur le sens de la vie ou sur la foi. C’étaient de véritables ‘confessions laïques’, que je chéris dans mon cœur avec émotion. »

 

      Le père Fabio garde en mémoire les histoires de nombreux malades, surtout dans les premières semaines de l’épidémie: « Je les ai vus effrayés et plongés dans l’ennui de journées toujours pareilles, rythmées seulement par les alarmes des équipements et les bruits des aspirateurs. … De temps en temps, la vue de l’aggravation ou de la mort de leur compagnon les secouait. »

 

       Tous les jours, le père Fabio essaie de maintenir ensemble ses deux vocations, de prêtre et de médecin, en restant au service de l’homme: « La plupart du temps, les patients ne savent même pas que je suis prêtre et ils ne peuvent certainement pas me distinguer des autres soignants, comme nous venons tous habillés en ‘combinaisons de plongée’, raconte le prêtre. J’ai prié une fois avec un patient mourant que j’ai ensuite absous. Je ne sais pas s’il était au courant que j’étais prêtre: il ne pouvait pas m’entendre, assourdi par le casque CPAP. J’ai également administré le sacrement de l’onction à des personnes sous sédation ou mourantes. »

 

       La Semaine Sainte, y compris le jour de la Résurrection, a été la plus difficile à l’hôpital : « Le matin de Pâques, raconte le p. Fabio, je suis passé devant les hublots des chambres des patients avec l’étole blanche et j’ai béni tout le monde, en distribuant une petite image avec le Ressuscité. Je pense que c’était un réconfort pour beaucoup. »

 

        Aujourd’hui, la situation s’est quelque peu améliorée, témoigne le prêtre: « Je vois des visages plus détendus et sereins, mais même parmi nous médecins, il y a beaucoup de questions et nous n’avons pas toutes les réponses sur l’évolution de la maladie. »

 

         La fatigue physique est considérable, conjuguée au fait qu’à la fin du temps de travail, la vie continue en isolement, dans sa chambre du presbytère, sans voir ni rencontrer personne pour ne pas propager de contagion. « Je célèbre l’Eucharistie et prie dans mon salon, tout seul en ermite, dit le prêtre. Pendant mon temps libre, je lis un peu, je regarde la télévision pour me détendre, puis j’essaie de dormir. »

 

       Le père Fabio Stevenazzi continue son travail à l’hôpital même s’il est revenu pour s’occuper de certains aspects de la vie de la communauté pastorale de San Cristoforo à Gallarate.

 

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7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 19:30
THÉRÈSE DE LISIEUX SUR FRANCE 3, UN SUCCÈS D'ESTIME ASSORTI D'UN SUCCÈS D'AUDIENCE

       Le dernier numéro de l’émission « Secrets d’Histoire », consacré à Thérèse de Lisieux et diffusé sur France 3 le 4 mai, a réuni 2,45 millions de téléspectateurs. Un chiffre qui en dit long sur l’intérêt qu’elle suscite encore aujourd’hui.

 

      Pas de doute, la petite sainte de Lisieux continue à toucher les cœurs. Le 4 mai, France 3 diffusait un numéro spécial de Secrets d’Histoire spécialement consacré à sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. L’émission a réuni 2,45 millions de téléspectateurs désireux de découvrir, au côté de l’animateur de télévision Stéphane Bern, le parcours de cette femme au parcours à la fois simple et exceptionnel, soit 10% des parts d’audience.

 

      D’Alençon à Lisieux, ce documentaire agrémenté d’images de fiction montre les lieux touchant à la vie de la sainte tout en donnant la parole à des personnalités qui la connaissent bien. Et à croire les nombreux commentaires laudateurs publiés sur les réseaux sociaux par des téléspectateurs séduits par la qualité de l’émission, le succès était au rendez-vous. Le documentaire reste disponible en replay  jusqu’au 3 juin prochain.

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6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 12:34
SUR KTOTV : JEANNE D'ARC, SAINTE DEPUIS 100 ANS !
Jeanne d'Arc : sainte depuis 100 ans !

01/05/2020

 

        Le 1er mai 2020, plus de 3000 jeunes chrétiens de la région Centre Val-de-Loire étaient attendus à Orléans pour fêter le centenaire de la canonisation de Jeanne d'Arc.

 

       À cause du confinement, cet événement s'est déplacé sur Youtube, et s'adresse désormais à tous les jeunes chrétiens de France !

 

       Différentes personnalités témoignent, en une minute chrono, de leur histoire avec la sainte d'Orléans, comment elle les a inspirés, quelle est la force de son message aujourd'hui pour les jeunes. Ensuite a été dévoilée une grande prière à Sainte Jeanne d'Arc, lue en direct par tous les participants ! L'objectif était de rassembler dans la prière tous les jeunes chrétiens de France ce vendredi 1er mai à 18h.

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 12:58

 

Deux articles du blog ont été publiés pour annoncer l'émission de FRANCE 3 "Secrets d'Histoire" consacrée à Sainte Thérèse de Lisieux : et bien c'est ce soir à 21h05 !

 

Ci-dessous les liens des deux articles :

 

1/ celui du 18 avril :

2/ celui du 20avril :

Balades en Pays d'Auge

 

Sainte Thérèse de Lisieux - Visites privées
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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 06:58
AVEC KENDJI GIRAC "Ô PRENDS MON ÂME" PRENDS UNE TONALITÉ TZIGANE

Si le chanteur français d’origine gitane multiplie les ventes d’albums, il déborde tout autant de talent pour chanter son amour pour Dieu et la foi qui l’anime. Le jeune chanteur Kendji Girac, de plus en plus célèbre, témoigne d’une spontanéité solaire autant que peut l’être sa coreligionnaire Rona Hartner. Et tous deux nous font un bien fou.

 

Le chanteur Kendji Girac est décidément là où on ne l’attend pas. Dernièrement, c’est le titre bien connu des milieux catholiques et protestants « Ô prends mon âme » qu’il a chanté guitare à la main et lunettes de soleil au nez, sur un siège de voiture, nous livrant une version remarquable de profondeur.

 

Grâce à des accords de guitare un peu plus gypsy que de coutume, c’est une version très vivante et vibrante qu’il nous offre pour trouver en Dieu le guide pour supporter la suite du confinement. Il évoquait déjà sa relation à Dieu avec le titre Que Dieu me pardonne de son album Amigo sorti en 2018  et vendu à 200.000 exemplaires. Demeuré trois semaines en tête des ventes, cela lui a valu de devenir aussitôt disque de platine.

 

 

L’air de la chanson n’est autre que l’hymne de l’État d’Israël Hatikvah, dont les paroles ont été écrites par le protestant Hector Arnéra. Ce chant, souvent utilisé avant les moments de recueillement à l’église ou au moment de la communion, a surtout été popularisé par la Communauté de l’Emmanuel.

 

Ô prends mon âme, prends la Seigneur, et que Ta flamme brûle en mon cœur, que tout mon être vibre pour Toi, sois seul mon maître, ô Divin Roi.

 

Source de vie, de paix d’amour, vers Toi je crie, la nuit le jour, guide mon âme, sois mon soutien, remplis ma vie, Toi mon seul bien.

 

Il y a un an, le jeune chanteur de vingt-trois ans chantait déjà un cantique magnifique en l’honneur de Dieu : « Je viens devant mon Dieu ». Il chante, toujours accompagné de sa guitare : « Je veux lui ressembler, je désire saisir ses plans et ses projets, car je suis si faible parfois, Seigneur je ne te mérite pas. Mais je viens devant Toi, car Seigneur je veux que ma vie dépende de Toi. » S’il expose aussi simplement sa foi sur les réseaux sociaux, Kendji Girac le doit à son éducation gitane dans laquelle les valeurs sont importantes, la foi souvent présente, mais aussi à son père qui le lui a transmis. Il a d’ailleurs déclaré : « Tout vient du Papa. Je le remercierai jusqu’à la fin de ma vie. »

 

 

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