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12 juillet 2021 1 12 /07 /juillet /2021 06:21

 

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6 juillet 2021 2 06 /07 /juillet /2021 19:23

 

Que fait-on au catéchisme ? A quel âge aller au catéchisme ?

 

 
       A la rentrée de septembre-octobre, beaucoup de parents se posent la question d’inscrire leur enfant pour une année de catéchèse. A leur disposition, ainsi qu’à celle des acteurs de la responsabilité catéchétique, le site www.eglise.catholique.fr offre des réponses mais aussi des mots pour donner envie à ceux qui hésitent…

      Des réponses à 35 questions sur le caté, à découvrir sur le sit
e www.catechisme.catholique.fr
 
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18 mai 2021 2 18 /05 /mai /2021 07:05

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Un voyage jusqu'au bout du feu, avec frère Christophe Lebreton, moine de Tibhirine

Christophe Lebreton fait partie des sept moines de Tibhirine qui ont été assassinés en mai 1996 en Algérie. Il a laissé dans sa cellule un journal intime où apparaît la spiritualité d'un personnage complexe pour qui la « joie est un combat quotidien ». Si son journal se laisse "traverser" par les sombres heures de « la décennie noire » il témoigne surtout de son attachement pour un Christ dont le "je t'aime" le conduira à donner sa vie par amour pour l'Algérie.

Les témoignages de ses proches et de belles images d'archives complètent la trame narrative de cette vie hors du commun où se côtoient la violence et le pardon.

Une coproduction Stella Productions 2021 - Réalisée par Grzegorz Tomczak

 

 

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6 mai 2021 4 06 /05 /mai /2021 19:46

 

Depuis quand dit-on que le mois de mai est dédié à l’intercession de la Vierge Marie ? Le père Renaud Saliba, recteur du sanctuaire de Pontmain lieu d’une apparition mariale datant de 1871 dans le diocèse de Laval, nous apporte quelques explications sur le sens de la période particulière qu’est le mois de Marie.

 

Pourquoi le mois de mai est-il associé à Marie ?

 

Il est difficile de dire précisément pourquoi le mois de mai est associé à la Vierge Marie. Le mois de mai ne comporte pas traditionnellement une grande fête mariale comme les mois d’août ou de décembre. Ce n’est que depuis la réforme liturgique de 1969 que la Visitation est fêtée le 31 mai. Il ne faut donc pas aller rechercher une explication du côté du cycle liturgique mais plutôt du côté du cycle des saisons. En Europe, le mois de mai c’est le mois des fleurs, le mois où le printemps se manifeste dans toute sa vitalité.

Ainsi dès le 13ème siècle, le roi de Castille Alphonse X le Sage (1221-1284) avait associé dans un de ses poèmes la beauté de Marie à celle du mois de mai. Au 14ème siècle le frère dominicain Henri Suso (1295-1366) avait pris l’habitude le premier mai d’orner les statues de Marie de couronnes de fleurs. Il y a donc très probablement un lien entre la beauté de la flore qui se déploie au mois de mai et notre Mère du ciel, la belle Dame, comme on l’appelle ici à Pontmain.

 

A quand remonte cette coutume du mois de Marie ?

 

C’est à Rome, à la fin du 16ème siècle, qu’est née la coutume de consacrer les 31 jours du mois de mai à une prière mariale renforcée. Saint Philippe Néri (1515-1595) par exemple rassemblait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge dans la Chiesa Nuova. Ils leur demandaient d’offrir à la Mère de Dieu des fleurs du printemps, symboles des vertus chrétiennes qui devaient aussi éclore dans leur vie chrétienne. Le mois de Marie est donc depuis le début, non seulement un bel acte de piété envers la Vierge Marie mais aussi un engagement à se sanctifier jour après jour.

Au 17ème siècle et au 18ème, les Jésuites ont beaucoup œuvré pour diffuser cette dévotion dans toute l’Italie. Ils recommandaient que, la veille du 1er mai, dans chaque maison, on dresse un autel à Marie, décoré de fleurs et de lumière. La famille était invitée à se réunir pour prier en l’honneur de la Sainte Vierge et à tirer au sort un billet indiquant la vertu à mettre en application le lendemain.
Cependant c’est en approuvant cette dévotion en 1815 que le Pape Pie VII (1742-1823) va permettre sa très grande diffusion dans toute l’Église. Le mois de Marie sera célébré dans les paroisses et dans les familles.

 

Le mois de Marie à Pontmain

 

Dans un sanctuaire marial comme Pontmain où a eu lieu une apparition de Notre Dame reconnue par l’Église, on peut dire que c’est toute l’année le mois de Marie. Lorsque que nous racontons l’histoire de l’apparition, nous faisons la part belle au curé de la paroisse l’abbé Michel Guérin. Il n’a pas vu dans le ciel la belle Dame le 17 janvier 1871, mais par son travail pastoral et surtout par son amour de la Vierge Marie, il a comme préparé cet évènement heureux. L’abbé Guérin a instauré le mois de Marie en 1846 soit dix ans après son arrivée dans ce petit hameau où tout était à faire. Il a commencé par offrir une petite statue de la vierge Marie à chaque famille pour encourager la prière du chapelet à la maison, puis il a restauré la vieille église délabrée. Ensuite il a placé une grande statue de la Vierge au-dessus du maître autel. Enfin, il a construit une école pour les enfants du village. Quand tout cela a été en place il a donc pu instaurer le mois de Marie. Et à Pontmain, le mois de Marie c’était avant tout le pèlerinage quotidien des enfants à l’église paroissiale avant l’ouverture de l’école. Les sœurs emmenaient en procession les enfants pour déposer un bouquet de fleurs, réciter une dizaine de chapelet et chanter un cantique marial. Ainsi chaque mois de Marie entre 1846 et 1871 a été comme une préparation de l’apparition du 17 janvier, avec au premier rang des enfants venant au-devant de Notre Dame.Mayenne.

 

Comment vivre ce mois singulier en période de confinement/déconfinement ? Quel sens particulier prend-il en ces temps troublés ?

Ne pas oublier le temps pascal
Le mois de mai coïncide chaque année avec le temps pascal, c’est particulièrement vrai cette année où le 31 mai est le dimanche de
Pentecôte. Le mois de Marie ne doit faire « concurrence » au temps pascal mais au contraire nous aider à le vivre.
Lorsque nous récitons les mystères glorieux du chapelet nous parcourons avec Marie les trois grandes étapes du temps pascal : la
Résurrection l’Ascension et la Pentecôte.
Lorsque que nous contemplons la vie de Marie nous découvrons la toute pure, celle qui n’a pas péché, or le temps pascal est le moment où nous prenons conscience que par la Résurrection nous sommes morts au péché. Ainsi le mois de Marie est l’occasion de pratiquer les vertus qui manifestent la vie nouvelle dans la force de l’Esprit.

 

Habiter la maison de Dieu


Pendant le temps de confinement, beaucoup ont dû aménager ou agrandir un coin prière dans leur maison. Nous avons découvert que nos domiciles pouvaient être des lieux de célébrations. Nous avons consacré un moment particulier de la journée à la prière avec régularité et ponctualité. Tout cela est en lien avec la piété mariale du mois de mai qui va nous permettre de prolonger cette expérience.
Dans nos coins prières, au mois de mai, il s’agit évidemment de mettre en évidence, une statue, une image de la Vierge Marie. C’est un grand réconfort de pouvoir contempler le beau visage bienveillant de Marie.
Le mois de Marie est aussi un moment privilégié pour chanter des chants à Marie. Il est étonnant de constater la très grande variété de ces chants, et chaque année, de nouvelles compositions viennent enrichir le répertoire. Au moment de l’apparition de Pontmain le cantique préférée était « Mère de
l’espérance dont le nom est si doux protégez notre France, priez, priez pour nous »

 

Se faire pèlerin


Nous entrons dans le temps du déconfinement. C’est une invitation à quitter un peu notre coin prière, aussi beau soit-il, pour découvrir des paroisses, des abbayes et des sanctuaires qui nous parlent de la Vierge Marie. En 1823, l’Abbé Letourneau dans son ouvrage sur « le nouveau mois de Marie » proposait de lier chaque jour du mois de Mai à un grand pèlerinage marial en commençant par Rome Lorette, Paris, Tolède… C’est une très belle idée car la Vierge Marie nous ouvre sur le monde. En ses apparitions, elle nous fait prendre conscience que l’Église est vraiment universelle. Le mois de mai est donc l’occasion de sortir de chez soi pour aller découvrir un lieu marial pour que l’histoire de ce lieu devienne aussi notre histoire.

 

Publié le 12 mai 2020 : site "Église Catholique en France"

 

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10 février 2021 3 10 /02 /février /2021 14:13
 
 Année Amoris Laetitia 
     


       * La province ecclésiastique de Tours a élaboré un parcours à partir de 4 thématiques : l'amour, les familles, le discernement, l'hospitalité à l'aide d'une courte vidéo introductive à chaque thème et d'un livret  Goûter la joie de l'amour pour réfléchir et approfondir

 

       * Le livre « Familles, belles et fragiles ! Mettre en œuvre Amoris Laetitia dans l’Église », d’Alain THOMASSET, sj, et Oranne de MAUTORT est actuellement disponible en France. Il fait le point des questions théologiques et pastorales suscitées par l’exhortation Amoris Laetitia et les expériences concrètes de sa mise en œuvre dans les diocèses.

 

2/ Soirée Saint Valentin autrement depuis son canapé
 
 
3/ Un week-end pour les couples en espérance d'enfant à la maison de CANA Les Pothières du 14 au 16 mars 2021
                  Voir leur proposition sur leur site
 
 
4/ Congrès pour des femmes séparées ou divorcées avec le mouvement Renaissance à Ars du 13 au 15 mai 2021

 

 

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31 décembre 2020 4 31 /12 /décembre /2020 07:29

La sobriété heureuse

      Face à l’urgence, l’Église est poreuse d’un message pour l’humanité en recherche de nouvelles voies. Le Bible, la tradition des Pères, l’Évangile, les ordres religieux ont promu une manière de vivre et d’être qui préserve la création comme don de Dieu et qui protège les hommes des dérives de la possession avide des richesses et de l’exploitation du frère.

       La sobriété heureuse est partout présente chez les peuples de l’Ancien Testament. Le plus souvent nomades, ils devaient régulièrement quitter la terre où ils s’étaient installés pour nourrir leurs troupeaux . Ils étaient bergers comme Moïse faisant paître le troupeau de son beau-père Jéthro (Ex 3). Puis les nomades se sont sédentarisés avant que l’exil ne les jette à nouveau sur les chemins de la traversée du désert. Le peuple de Dieu a gardé mémoire de l’importance de l’eau et de la nourriture. A chaque repas une prière viendra rappeler cela car l’humilité est ce qui nous préserve de l’oubli de notre condition de créature, même quand le peuple, devenu agriculteur, sera capable de produire lui-même sa nourriture. Jésus et ses disciples verront dans la dépendance aux don de Dieu un signe de la liberté des hommes.

        Cela est paradoxal pour l’homme du XXIe siècle. La liberté, nous la situons du côté de l’autonomie, de l’affranchissement, de l’autosuffisance, quitte à ruiner la terre, à l’épuiser, pour nous enrichir toujours davantage. Or, Jésus nous prévient: « Gardez-vous bien de toute avidité car la vie de quelqu’un, même dans l’abondance, ne dépend pas de ce qu’il possède » (Lc 12,15). 

       Face à l’amour de l’argent et à l’esclavage dans lequel il nous tient, il y a la liberté du cœur, de l’esprit et de l’âme que nous donne la pratique de la vie sobre. La sobriété chrétienne a ceci de particulier qu’elle n’est jamais une fin en soi. Elle est toute entière ordonnée, c’est à dire tournée vers Dieu, la création et les frères. Pour le chrétien, vivre sobrement ne signifie pas vivre moins. Cela signifie avant tout vivre mieux en respectant la loi naturelle, celle que Dieu a mise au cœur du monde et de ses créatures, en apprenant à savourer pleinement ce qui nous est donné et en privilégiant toujours le bien commun.

       Privilégier l’être à l’avoir, le « assez » au « toujours plus », l’équité entre tous les hommes de tous les continents, voilà le nouveau paradigme auquel il nous faut consentir si nous voulons garantir la paix sur cette terre et préparer un avenir aux générations à venir.
S’il est urgent de protéger la création, il est urgent de protéger l’homme qui devient une espèce dénaturée, privée de sa culture et de sa dimension spirituelle.
L’humanité est à un tournant. Et soudain, du plus profond de son histoire, l’oreille attentive de l’homme peut entendre ceci : « Vois ! Je mets aujourd’hui devant toi ou bien la vie et le bonheur, ou bien la mort et le malheur. Ce que je te commande aujourd’hui, c’est d’aimer le Seigneur ton Dieu, de marcher dans ses chemin, de garder ses commandements. Alors tu vivras et le Seigneur ton Dieu te bénira »(Dt 30,15) C’est une très ancienne Parole qui vient nous rejoindre aujourd’hui.

      La sobriété, pour être heureuse, appelle aussi la recherche de la paix, de la fraternité, du partage. Elle est fille de l’émerveillement, de la disponibilité, d’un cœur grand ouvert. Elle se fonde, pour les croyants, sur l’histoire de l’Alliance voulue par Dieu pour le salut des hommes. Nous pouvons nous mettre à l’écoute des communautés monastiques qui ont promu un art de vivre harmonieux alliant travail intellectuel et travail manuel, vie de prière et vie fraternelle. Elles sont nos maîtres sur le chemin de la sobriété heureuse !

 

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18 décembre 2020 5 18 /12 /décembre /2020 22:44

 

Couronne de l'Avent, 16 déc. 2020, capture @ Vatican Media

Audience: pour un Noël 2020 « plus vrai »

Au milieu des restrictions, moins de consommation

 

      Le pape François a souhaité que ce Noël 2020, au milieu des restrictions, n’en soit que plus « vrai », loin de la « consommation », en quelque sorte « purifié ».

      En s’adressant aux personnes de langue italienne au terme de l’audience de ce mercredi 16 décembre 2020, depuis la bibliothèque privée du Vatican, le pape a voulu « exhorter chacun à « se hâter » vers Noël, le vrai, c’est-à-dire la naissance de Jésus-Christ ».

      Le pape a fait remarquer les circonstances de la naissance de Jésus à Bethléem: « Cette année, des restrictions et des inconvénients nous attendent; mais pensons au Noël de la Vierge Marie et de Saint Joseph: ce n’étaient pas des roses et des fleurs! Combien de difficultés! Combien de soucis! Pourtant, la foi, l’espérance et l’amour les ont guidés et soutenus. Qu’il en soit ainsi pour nous aussi! »

     Et le pape a ajouté le souhait que ce que « difficultés » actuelles aident les chrétiens « à purifier un peu notre façon de vivre Noël », qu’il soit « plus vrai », avec moins de « consommation ».

    Le pape a aussi salué en italien « les personnes âgées, les jeunes, les malades et les nouveaux mariés » en disant: « Je souhaite à chacun d’accueillir la grâce de ces jours: qu’elle devienne pour vous, les personnes âgées, consolation, pour vous jeunes, la force, pour vous, malades, réconfort, et pour vous, nouveaux mariés, confiance en la Providence divine ».

 

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25 novembre 2020 3 25 /11 /novembre /2020 08:29

 

“Il est vital qu’aujourd’hui l’Église sorte pour annoncer l’Évangile à tous, en tous lieux, en toutes occasions, sans hésitation et sans peur” !
Pape François, La Joie de l’Évangile


Les WEMPS cherchent à répondre à l’appel lancé par le Pape François dans La Joie de l’Évangile.
Lors d’un Week-End Mission Prière Service (WEMPS), une paroisse rurale sort à la rencontre de ses habitants pour apprendre à mieux les connaître et leur proposer de faire un pas vers le Christ, avec l’appui d’une équipe de jeunes venus pour l’occasion. Quand une paroisse organise des WEMPS, elle accueille plusieurs week-ends de mission paroissiale, successivement dans chacun des pôles ou relais de la paroisse, à un rythme d’un week-end par mois.
Les WEMPS ont été créés en septembre 2017 par Isabelle Pélissié du Rausas et Dauphine Piganeau au cours de la “Mission Isidore”, une année sabbatique de mission au service de deux paroisses rurales, dans les diocèses de Moulins puis de Clermont. Ce mouvement rassemble depuis des jeunes désirant se mettre au service de paroisses rurales et faire l’expérience
concrète de la mission.


LE BUT ?


Faire l’expérience de la mission en paroisse : lors des WEMPS, la paroisse est concrètement une “Église en sortie” qui s’ouvre à tous ses habitants pour témoigner du Christ. Les WEMPS sont des temps forts d’évangélisation qui permettent aux jeunes venus pour l’occasion et aux paroissiens de faire ensemble une expérience concrète de la mission.Affermir la foi des jeunes et des paroissiens qui participent au WEMPS : "évangélisatrice, l'Église commence par s’évangéliser elle-même” (Paul VI, L’évangélisation dans le monde moderne)
Susciter la rencontre fraternelle avec des personnes éloignées de l’Église, entre paroissiens de différents secteurs de la paroisse, entre jeunes et paroissiens, pour “travailler à une culture de la rencontre, comme l’a fait Jésus : pas seulement en voyant, mais en regardant, pas seulement en
entendant, mais en écoutant, pas seulement en croisant les personnes, mais en s’arrêtant avec elles !” (Pape François)


EN BREF


Les WEMPS (Week-Ends Mission Prière Service) sont des missions paroissiales en milieu rural. Ils répondent à l’appel d’une paroisse qui souhaite mettre la mission au cœur de sa vie paroissiale.
Chaque week-end rassemble des paroissiens et des jeunes désirant se mettre au service de ces paroisses rurales pour organiser avec elles des temps de mission paroissiale. Ils se déroulent sous forme de sessions. Une session comporte plusieurs week-ends, qui tournent dans les différents clochers de la paroisse.
Teaser : https://www.youtube.com/watch?v=5TtiLQ9oNH0&feature=emb_logo


QUE FAIT-ON LORS D’UN WEMPS ?


Vendredi soir : arrivée des participants en train ou covoiturage, soirée d'accueil.


Samedi matin : Accueil des paroissiens qui participent à l’ensemble du week-end, temps de formation à la mission et Messe d’envoi en mission.
Samedi après-midi : par équipe, temps de mission directe, de prière (adoration animée dans l’église de la commune) ou de service (tenue d’un stand-kermesse sur une place centrale ou sur le parvis de l’église...).
Samedi soir : spectacle ou concert organisé par les jeunes des WEMPS, suivi d’un apéritif offert à tous et d'une soirée conviviale (barbecue, raclette...).
Veillée de prière, d’adoration et de confessions.

Dimanche : animation de la messe dominicale, suivie d’un café brioche ou d’un apéritif. Déjeuner, temps de relecture en équipes et clôture du week-end en début d’après-midi.
D’où viennent les WEMPS ?
Ce mouvement est né en 2017 sous la forme d’une association de Loi 1901, à l’initiative de jeunes étudiants. Plusieurs paroisses des diocèses de Moulins (Allier) et Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) ont déjà organisé des Week-Ends Mission Prière Service.


Quelles sont les conditions pour accueillir des WEMPS dans ma paroisse ?


Une session de WEMPS comporte en général trois ou quatre week-ends. Elle s’organise plusieurs mois en avance. La condition fondamentale pour organiser des WEMPS est la volonté de vivre un temps fort de mission paroissiale, pour engager la communauté paroissiale dans un mouvementmissionnaire sur le plus long terme.
La session est ensuite organisée conjointement par une petite équipe de paroissiens et une équipe de jeunes des WEMPS (“le staff”). La paroisse participe financièrement, de manière raisonnable, aux frais de la mission.
Les jeunes participent à hauteur de leur intendance et de leur transport. Si vous réfléchissez à organiser des WEMPS, la meilleure manière d’en savoir plus est que nous en parlions ensemble ! https://www.wemps.fr/contact

 

Spécial confinement

“Proclame la Parole à temps et à contre-temps” (2 Tm, 4,2)


La Mission Isidore et les WEMPS proposent aux jeunes et aux paroisses rurales qui le souhaitent de donner un sens particulier à ce temps de confinement à travers le “confinement missionnaire”.
Au programme : télétravail ou études, mission, prière et service dans une paroisse rurale, le tout dans le cadre d’une vie fraternelle et communautaire avec les autres bénévoles et le prêtre ou les paroissiens qui accueillent.
Conditions matérielles : la paroisse met à disposition un logement pour les bénévoles, à la maison paroissiale ou chez l’habitant. Les bénévoles gèrent leur intendance et leurs frais quotidiens. Le tout est encadré par une convention de bénévolat signée par les WEMPS, la paroisse et les bénévoles.
Plus de 65 paroisses, 3 évêchés et 250 bénévoles se sont déjà lancés dans l’aventure du confinement missionnaire.


Contact : https://www.wemps.fr/confinement-missionnaire
Reportage réalisé par KTO :
https://www.youtube.com/watch?v=jUV4JezTpkQ&feature=emb_logo

 

 

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10 novembre 2020 2 10 /11 /novembre /2020 20:03

 

Thérapie génique germinale : voulons-nous des enfants génétiquement modifiés ? cover
 
Tout ce qui est techniquement possible est-il recevable du point de vue éthique ? Comment protéger l’Homme en comprenant qu’il n’est pas un bien que l’on transforme ? Quel monde édifions-nous ? Aussi bien pour nous que pour les générations à venir ? Les questions soulevées par la révision des lois de bioéthique sont complexes.

Face à ces enjeux, la Conférence des évêques de France entend contribuer au débat. 

Elle propose, avec cette série de podcast, une réflexion simple qui repose sur les principes fondamentaux de la préservation de la dignité humaine et qui invite chacun, à un discernement personnel et engagé. 

Bonne écoute !

Liste des épisodes : 

  • Assistance médicale à la procréation ou AMP
  • Gestation pour autrui
  • Don de gamètes
  • Recherche sur l’embryon humain
  • Thérapie génique germinale
  • Mégadonnées (Big Data)
  • Intelligence artificielle
  • Interactions biologie-psychisme
  • Dons d’organes
  • Fin de vie

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21 juin 2020 7 21 /06 /juin /2020 06:00

 

De 1.600 à aujourd'hui, plus de 400 ans de dévotion au Cœur Immaculé de Marie

Source : Aleteia - Jean-Michel Castaing

 

        Le Cœur de Marie, dont l’Église fait mémoire le lendemain de la solennité du Sacré-Cœur de Jésus, est immaculé parce que la Vierge est restée toute sa vie à l’écoute de Dieu. Sa communion permanente avec Jésus lui a permis d’intérioriser la Parole divine au point que son Cœur est devenu une demeure de l’Esprit.

 

           Peu de temps après avoir accédé à la royauté, à la suite du décès de son père David, Salomon eut une vision. Dans celle-ci, Dieu lui demanda ce qu’il désirait qu’Il lui donne. Le roi d’Israël répondit : « Donne donc à ton serviteur un cœur intelligent » (littéralement « un Cœur qui écoute ») (1R 3, 9). Ainsi, dans la Bible, le cœur est le siège de l’intelligence et de la volonté, et pas seulement de l’affectivité, comme on le comprend de nos jours. Il en va pareillement pour celui de la Vierge. Le Cœur de Marie est immaculé parce qu’il est exempt de péché, mais aussi parce qu’il est intelligent en restant constamment à l’écoute de Dieu. Le cœur de la Vierge est exempt d’erreur, de négligence et d’égarements en raison de l’attention que la Vierge porte à Dieu et aux affaires divines. L’amour d’obéissance de la Vierge rejaillit sur son intelligence en la décuplant. Illustrons cette vérité par un exemple tiré de l’existence de la mère de Jésus.

 

 

Un Cœur illuminé par l’Esprit

 

        S’il est une sagesse qu’il est indispensable d’acquérir pour un chrétien, c’est bien celle de la Croix. Cette sagesse, Marie ne l’a pas seulement expérimentée dans sa chair. Elle a su également l’assimiler spirituellement, en se mettant à son école. Elle a pu de la sorte en tirer de précieux enseignements au bénéfice des hommes dont le Christ l’a instituée Mère du haut de la Croix. Durant le Samedi saint, lendemain de la crucifixion, Marie a réfléchi à la signification et à la portée du supplice de Jésus. À cette fin, elle a été attentive à l’Esprit consolateur qui, en plus de la réconforter, l’a instruite également du mystère renfermé dans la Croix — tant il est vrai que l’on ne console jamais mieux quelqu’un qu’en lui révélant le sens profond et les fruits à venir de ses épreuves.

 

« Un cœur immaculé est d’abord un cœur qui ne murmure pas, un cœur exempt de défiance mais qui garde l’espérance parce qu’il sait que Dieu est un Père sage, attentif et aimant. »

 

        À l’écoute de l’Esprit, le Cœur immaculée de Marie a redit le « oui » qu’elle avait déjà prononcé à l’Annonciation trente ans plus tôt, et la veille sur le Calvaire. Dans la lumière de l’Esprit qui nous rappelle tout ce que Jésus nous a dit, selon la prophétie de l’intéressé dans son discours d’adieux (Jn 14, 26), et qui nous guidera vers la vérité tout entière (Jn 16, 13), elle a pris la mesure du sacrifice de Jésus, mais aussi de l’importance de sa propre compassion et de son union au don total de son fils sur le Golgotha. Si bien qu’elle a compris plus intensément, de l’intérieur, la portée de la Rédemption et la place que Dieu lui avait destinée dans celle-ci. Elle a consenti de nouveau, sans révolte, mais avec un Cœur intelligent, ferme et aimant, au sacrifice de son Fils. C’est bien cela que demande Dieu à Ses créatures : Lui faire confiance en se laissant instruire par Lui au sujet des voies qu’Il a choisies et qui ne sont pas toujours les nôtres. Un cœur immaculé est d’abord un cœur qui ne murmure pas, un cœur exempt de défiance mais qui garde l’espérance parce qu’il sait que Dieu est un Père sage, attentif et aimant.

 

« Sa mère gardait tous ces événements dans son cœur » (Lc 2, 51)

 

         Car Marie n’aurait jamais pu être associée à la Rédemption du genre humain si elle n’avait pas eu un cœur intelligent, c’est-à-dire un cœur attentif à la Parole de Dieu. L’épître aux Hébreux place dans la bouche du Christ qui entre dans le monde, les paroles du psaume 40. Dans sa version originale, ce psaume dit en s’adressant à Dieu : « Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles ; tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j’ai dit : “Voici, je viens” » (Ps 40, 7-8).

 

« En écoutant Dieu, nous reconnaissons à la fois Sa transcendance, le fait que Lui seul est Dieu, et également les dons divins de la vie et du salut. »

 

       Le psalmiste a compris que tendre l’oreille à Dieu est plus important que tous les sacrifices. La première demande que Dieu nous adresse, c’est de L’écouter. C’était déjà la grande affaire d’Adam et Ève au jardin d’Eden — leur malheur vint précisément de ce qu’ils préférèrent à la parole divine les insinuations d’un autre, celles d’un invertébré plus malin qu’eux ! En écoutant Dieu, nous reconnaissons à la fois Sa transcendance, le fait que Lui seul est Dieu, et également les dons divins de la vie et du salut. À l’instar de Jésus qui passait ses nuits en prière (Lc 6,12), Marie n’aura de cesse durant toute son existence que de méditer dans son Cœur les paroles-événements de la vie de Jésus (Lc 2,51). 

 

        Si la Vierge n’avait pas écouté son Fils, comment aurait-elle pu dire aux serviteurs des noces de Cana : « Faites tout ce qu’il vous dira ? » Pour donner pareil conseil, Marie s’appuyait sur la divinité de son Fils. Et comment avait-elle pu reconnaître celle-ci, outre pour la raison que Jésus ait été conçu de façon virginale, sinon parce qu’elle avait passé des heures à l’écouter, à s’extasier des paroles de grâce qu’il prononçait ?

 

Jésus et Marie : deux cœurs unis

 

        On pourrait penser qu’un chrétien du troisième millénaire, en récoltant le trésor amassé par des siècles de tradition, en sait davantage sur la Croix que la Vierge du Samedi saint. Ce serait se méprendre. Le secret de la sagesse contenue dans la Croix ne se livre qu’aux Cœurs aimants. Seul le semblable connaît le semblable. Seul l’amour est capable de comprendre la hauteur, la largeur, la profondeur de la Croix. Celle-ci ne confie ses secrets qu’à ses amants de Cœur, c’est-à-dire aux personnes animées des mêmes dispositions que celles qui poussèrent Jésus à l’accepter et à la vivre. La Vierge, pétrie de sagesse autant que d’affection, est de celles-là. 

 

« Le secret de la sagesse contenue dans la Croix ne se livre qu’aux Cœurs aimants (…) Seul l’amour est capable de comprendre la hauteur, la largeur, la profondeur de la Croix. »

 

       Le Cœur de Marie est le cœur intelligent que le roi Salomon avait demandé au Très-Haut. Comme son Fils, elle accepte la Croix par amour pour les frères et sœurs de Jésus. Son « oui » est d’autant plus fervent qu’elle est restée à l’écoute de l’Esprit qui l’éclairait peu à peu au sujet des conséquences, décisives et inouïes pour le genre humain, de ce signe de contradiction — sans préjudice de l’obscurité de sa foi et de son mérite à accepter la volonté de Dieu en pareil moment. Aussi est-elle en mesure de nous initier aux secrets de la Sagesse de la Croix qui ne se livre ni aux tièdes, ni aux curieux dilettantes.

 

« Écoutez et votre âme vivra ! »

 

       Le Cœur immaculé de Marie est tel parce qu’il sait faire la différence entre paroles divines et propos inconsistants, oiseux ou inconvenants. On finit par devenir ce que l’on écoute. Les chefs sectaires savent cela. La Vierge a un Cœur immaculé parce qu’elle se plaît en la compagnie de Dieu et qu’elle savoure, comme elles le méritent, les paroles qui sortent de Sa bouche. Dès sa jeunesse, elle a médité les paroles rapportées par le prophète Isaïe : « Prêtez l’oreille et venez à moi, écoutez et votre âme vivra ! » (Is 55, 3). Qu’à son école, nous devenions nous aussi attentifs aux paroles de grâce de l’Évangile !

 

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