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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 21:22

Suite à la tuerie de Saint-Etienne-du-Rouvray, le 26 juillet 2016, Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et Président de la Conférence des évêques de France, invite les catholiques à une journée de jeûne et de prière vendredi 29 juillet.

De Cracovie, où j’ai appris le drame impensable et horrible de Seine-Maritime, je veux transmettre à la famille du Père Hamel, à la paroisse de Saint-Etienne-du-Rouvray et à l’Archevêque de Rouen, l’assurance de ma grande proximité ainsi que ma prière et ma solidarité. Ce drame, survenu dans une église, bouscule et trouble l’ensemble des Français.

Je remercie tous ceux qui, dans leur diversité, ont exprimé leur amitié à la famille catholique.

Des sentiments divers nous habitent en ces instants. Nous savons bien pourtant que seule, la fraternité, chère à notre pays, est la voie qui conduit à une paix durable. Bâtissons-la ensemble.

J’invite tous les Catholiques de France à une journée de jeûne et de prière pour notre pays et pour la paix dans le monde ce vendredi 29 Juillet.

Ici, à Cracovie, avec tous les évêques français présents, j’invite les jeunes de nos diocèses et de nos mouvements, à vivre le Chemin de Croix avec le Pape François à cette intention. Nous suivrons le Christ dans sa victoire sur la haine, la vengeance et la mort.

Il est notre lumière et notre espérance.

Mgr Georges PONTIER
Archevêque de Marseille
Président de la Conférence des évêques de France

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 11:48

… pour un mois de compétition, de joies et d’espoirs partagés (en espérant que ceux-ci ne seront pas trop vite déçus…), de beaux jeux et de grands moments de communion, de soirées solidaires et conviviales… Bref, l’Euro 2016 commence…

Mais, au cœur de toutes les discussions qui vont, sans doute, animer beaucoup de nos rencontres, peut-être sera-t-il bon de se rappeler ce que le Pape François disait à propos de la Coupe de Monde, il y a 2 ans…

 

Allez, c'est parti .....!

        « Mon espoir est que, en plus d’être une fête du sport, cette [compétition] puisse devenir une fête de solidarité entre les peuples. Cela présuppose toutefois que les rencontres de football soient considérées pour ce qu’au fond elles sont : un jeu et dans le même temps une occasion de dialogue, de compréhension, d’enrichissement humain réciproque. Le sport n’est pas seulement une forme de divertissement, mais aussi (…) un instrument pour communiquer des valeurs qui promeuvent le bien de la personne humaine et contribuent à la construction d’une société plus pacifique et fraternelle. Pensons à la loyauté, la persévérance, l’amitié, le partage, la solidarité. De fait, beaucoup de valeurs et d’attitudes promues par le football se révèlent importantes non seulement sur le terrain, mais dans tous les domaines de l’existence, et concrètement dans la construction de la paix. Le sport est une école de paix, il nous enseigne à construire la paix.

        En ce sens, je voudrais souligner trois leçons de la pratique sportive, trois attitudes fondamentales pour la cause de la paix : le besoin de s’entraîner, le ‘’fair play’’ et le respect entre adversaires.

          En premier lieu, le sport nous enseigne que, pour gagner, il est nécessaire de s’entraîner. Dans cette pratique sportive, nous pouvons voir la métaphore de notre vie. Dans la vie, il faut lutter, « s’entraîner », s’efforcer d’obtenir des résultats importants. L’esprit sportif devient ainsi une image des sacrifices nécessaires pour grandir dans les vertus qui forment le caractère d’une personne. Si, pour qu’une personne s’améliore, est nécessaire un « entraînement » important et constant, que d’efforts supplémentaires faudra-t-il accomplir pour parvenir à la rencontre et la paix entre les individus et entre les peuples ! Il faut beaucoup « s’entraîner »...

        Le football peut et doit devenir une école pour l’édification d’une « culture de la rencontre », qui permette la paix et l’harmonie entre les peuples. Et ici vient à notre aide une deuxième leçon de la pratique sportive : apprenons ce que le ‘’fair play’’ du football peut nous enseigner. Dans le jeu d’équipe il faut penser en premier lieu au bien du groupe, et non à soi-même. Pour gagner, il faut surmonter l’individualisme, l’égoïsme, toutes les formes de racisme, d’intolérance et d’instrumentalisation de la personne humaine. Ce n’est pas seulement au football que « jouer perso » constitue un obstacle au bon résultat de l’équipe; parce que lorsque nous « jouons perso » dans la vie, en ignorant les personnes qui nous entourent, toute la société en pâtit.

           La dernière leçon du sport utile pour la paix est le respect dû entre adversaires. Le secret de la victoire, sur le terrain, mais aussi dans la vie, est de savoir respecter mon coéquipier, mais aussi mon adversaire. Personne ne gagne tout seul, ni sur le terrain, ni dans la vie ! Que personne ne s’isole ou ne se sente exclu ! Non à la ségrégation, non au racisme ! Et, s’il est vrai que, au terme de cette [compétition], une seule équipe pourra brandir la coupe du vainqueur, il est tout aussi vrai que, en apprenant la leçon que le sport nous enseigne, tout le monde en sortira vainqueur, en renforçant les liens qui nous unissent.

        (…) Puisse cette compétition se dérouler en toute sérénité et tranquillité, toujours dans le respect réciproque, dans la solidarité et dans la fraternité entre hommes et femmes qui se reconnaissent membres d’une seule famille.

                                                                                                                    Pape François,

                                                                                                                       12 juin 2014

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 21:22
J'avais faim et vous m'avez donné à manger

         « J’avais faim et vous m’avez donné à manger »… De quelle faim ? de présence, de parole partagée, de ses,de nourriture terrestre comme spirituelle ! L’homme ne se nourrit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu (Mt 4,4)

 

Pauvreté rurale : un état des lieux

 

       La pauvreté dans les campagnes revêt différents aspects. Certes, le manque de nourriture est rare chez les agriculteurs, mais certaines familles ayant beaucoup travaillé se retrouvent, à cause de la crise de l'élevage notamment, dans l’impossibilité d'offrir à leurs enfants les études qu'ils aimeraient faire, ou de renouveler une voiture arrivée depuis longtemps à bout de souffle. Chez ces personnes on trouve souvent un état de découragement et de révolte important « Tant travailler et ne plus arriver a assumer l'essentiel ! ›› Les agriculteurs retraités ont vécu la modernisation de l’agriculture sans pour autant en bénéficier. Pour ceux encore en activité, le suicide reste malheureusement trop souvent la seule issue envisagée.

 

       Il existe une autre forme de pauvreté, nouvelle celle-ci : des couples avec des enfants jeunes, louent souvent de vieilles maisons en campagne. Ils occupent en général un emploi précaire qui leur permettrait de vivre décemment si seulement ils étaient inventifs et bons  gestionnaires. Les bonnes pratiques traditionnelles «Cultiver un potager, stocker à temps du bois de chauffage, hiérarchiser les dépenses, maîtriser la consommation d'alcool et de tabac... ›› ne sont pas forcément suivies. Résultat : précarité, déprime morale, recherche de copains qui leur ressemblent (au bar), incapacité de payer les frais essentiels (électricité, garage, cantine scolaire...) ! La descente sociale s'accélère.

 

        Des situations très différentes donc, avec des besoins d'écoute, d'attentions, et d”aides très différents aussi. Nos missions sur le terrain s'adaptent à ces situations et nous tentons, dans le respect des personnes, d'apporter des solutions matérielles, humaines et spirituelles.

 

René et Marie Andrée Stuyk, diacre

en mission auprès des agriculteurs et son épouse

 

René Borie, diacre en mission

auprès des travailleurs saisonniers

 

Fernand Sanchez, diacre

                                                                  responsable du service d”écoute

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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 20:53

         Sans doute avez-vous déjà entendu parler de ce film, intitulé « La Résurrection du Christ », qui décrit les événements qui se déroulent entre Pâques et l'Ascension, vu par les yeux d'un tribun romain, chargé par Pilate de retrouver le corps de Jésus après sa disparition. La bande-annonce est ici.
 
          Ce nouveau film que SAJE (société de distribution de films d'inspiration chrétienne) sort en partenariat avec Sony Pictures Releasing, est une très belle occasion d'annoncer au plus grand nombre le cœur de notre foi en la résurrection du Christ. C'est la raison pour laquelle de nombreux partenaires catholiques, protestants et évangéliques se sont rassemblés autour de ce film : Eglise catholique en France, Fédération Protestante de France, KTO, Radio Notre Dame, Famille Chrétienne, L'1visible, Jesus.catholique, Aleteia, Top Chrétien et Info-Chrétienne.

Résurrection
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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 22:47
DIMANCHE  DES  RAMEAUX

***  DIMANCHE  DES  RAMEAUX  ***

DIMANCHE  DES  RAMEAUX

www.youtube.com/embed/kVP_8dt4eAw

Hosanna au fils de David ! Hosanna au plus haut des cieux !

DIMANCHE  DES  RAMEAUX

www.youtube.com/embed/BfCQvT20NIU

 

PRIÈRE DE BÉNÉDICTION
Dieu tout-puissant,
Daigne bénir ces rameaux que nous portons pour fêter le Christ notre Roi :
Accorde-nous d'entrer avec lui dans la Jérusalem éternelle.
Lui qui règne avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

DIMANCHE  DES  RAMEAUX
DIMANCHE  DES  RAMEAUX
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13 mars 2016 7 13 /03 /mars /2016 20:42

...jusqu'où sommes nous prêts à aller ?

FLORE
Un film de JEAN-ALBERT LIÈVRE
Une ode à la vie. Contre les recommandations de tous, un fils sort sa
mère atteinte d’Alzheimer de sa maison médicalisée pour la ramener
chez elle. Au contact de la nature, elle revient à la vie

      Dans ce film, nous sommes émus par la fratrie démunie devant la dépendance chaque jour croissante de leur maman. Cela nous renvoie à nos propres situations familiales et permet de nous interpeler : Comment vivons-nous la dégradation de nos proches ?

Quelle place sommes-nous prêts à accorder à nos aînés dépendants ?

Voulons-nous/pouvons-nous devenir les parents de nos parents ?
LE TEMPS D’UNE SOIRÉE, INTERROGEONS-NOUS

 

 

Mardi 15 mars à 19h 30

 

Cap Cinéma, place du Pin

 

9 rue de la Prune

 

47000 Agen

 

   "Flore impose à tous une réflexion politique urgente : quelle sollicitude témoigne-t-on aujourd’hui à ces femmes et ces hommes plus vulnérables que d’autres car entravés dans leur autonomie ? Doit-on renoncer, par négligence, faute d’y accorder l’attention nécessaire et des financements ajustés aux besoins, aux valeurs d’humanité et de justice qui fondent l’idée de démocratie ?

    Une concertation s’impose aujourd’hui afin d’inventer ensemble une société qui reconnaisse enfin sa juste place à la personne affectée par la maladie d’Alzheimer comme à ses proches. Flore apporte au débat un témoignage indispensable."

Emmanuel Hirsh (Professeur d’éthique médicale, Université Paris Sud)

"Flore" film de Jean-Albert Lièvre à Agen le mardi 15 mars 2016

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 18:48
4 soeurs de la Charité assassinées au Yémen, ce matin.

Communiqué AED : quatre Sœurs de la Charité assassinées au Yémen

 

     Nous apprenons à l’instant le meurtre de quatre Sœurs Missionnaires de la Charité, (Sœurs de Mère Teresa) à Aden, au Yémen. Elles ont été attaquées ce matin vendredi 4 mars par un groupe d’hommes armés qui s’est infiltré dans la maison où les religieuses s’occupaient de personnes âgées et handicapées.

     « Ces religieuses étaient au service des plus pauvres et avaient accepté de rester pour eux dans l’enfer qu’est devenu le Yémen aujourd’hui explique Marc Fromager, directeur de l’AED. Elles ont été victimes d’un absurde assassinat de sang-froid, qui semble encore plus violent que les bombardements quotidiens qui auraient pu les tuer à n’importe quel instant. Clairement, on cherche à faire disparaître toute présence chrétienne dans ce pays ».

Lire la suite du communiqué: https://www.aed-france.org/communique-aed-quatre-missionna…/

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 21:06

Suivez ce lien, si vous ne visualisez pas correctement ce message.

 
AED France Carême 2016 aux côtés des chrétiens qui souffrent Faire un don

"Nous chrétiens en Syrie nous avons, aujourd'hui plus que jamais, besoin de nos frères en Occident. Nous avons besoin de leurs prières et de leur soutien. Nous avons besoin de leur appuie ferme et décidé auprès de leurs gouvernants. Il faut qu'ils considèrent notre terrible souffrance et qu'ils changent d'attitude à notre égard." Mgr Jeanbart, archevêque d'Alep, 16 février 2016

 

 

Chers amis,

 

Je vous invite à découvrir aujourd'hui pour la Syrie le témoignage de Mgr Jeanbart, archevêque d'Alep :


Extraits du témoignage de Mgr Jeanbart : "Quel que puisse être le nombre exact de ces innocents sacrifiés parce que chrétiens, le fait est que cette vaillante communauté ecclésiale qui a payé un prix incalculable pour rester fidèle au Maître, mérite l'attention et la sollicitude des croyants, non seulement en France ou en Europe, mais partout où il y a des chrétiens dans le monde. Aujourd'hui il faut penser aux descendants de ces premiers chrétiens en danger de disparition.

 

Nous faisons appel à vous, chers frères, et nous appelons tous nos frères chrétiens répandus dans le monde à se joindre à nous, afin qu'ensemble nous puissions être les instruments de la Miséricorde Divine et une manifestation de sa Bonté en Syrie."

 

 

Je vous invite donc à prier cette semaine pour nos frères en Syrie, mais aussi à soutenir les projets demandés par Mgr Jeanbart en Syrie, qui permettent notamment aux familles qui ont tout perdu avec la guerre, de pouvoir se chauffer pendant l'hiver syrien rigoureux.

 

Merci infiniment et bonne semaine,

 

Marc Fromager,

Directeur de l'AED

signature


 

 

 

 

 

PS : pour soutenir les projets portés Mgr Jeanbart, faites un don. Il y a quelques jours, il nous écrivait cette lettre à propos d'un enfant de 13 ans.

Votre don fait vraiment la différence, découvrez ainsi le remerciement vidéo de Soeur Annie (1'03), d'Alep, que vous avez aidée en décembre

 

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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 20:51
                      Déclaration des évêques de l’ouest.

 

   Les évêques de la Province ecclésiastique de Rennes, réunis le 9 février 2016 à Créhen pour réfléchir sur la question écologique, ont voulu faire une déclaration sur la crise agricole qui frappe durement l’ouest de la France. Dans les pas du pape François, ils appellent à « une croissance par la sobriété heureuse ».

 

Il nous est impossible de vivre sans nourriture ! Les agriculteurs qui la produisent ont un métier particulièrement noble. Ils méritent la reconnaissance et la considération de toute la société.

Nous rencontrons souvent des agriculteurs. Ils cultivent le sol, travaillent avec le vivant, animal ou végétal. Nous sommes témoins de leur passion pour leur métier et de leurs réflexions pour mieux faire, mais aussi de leurs inquiétudes et de leurs souffrances, voire de leur colère. Pour certains, l’avenir semble bouché.

Avec notre foi en Dieu, Père et Créateur, nous sommes convaincus que les hommes ont la mission de faire fructifier la création de manière raisonnable et audacieuse.

Réunis pour réfléchir sur l’écologie, conscients qu’il est nécessaire de rechercher les enchaînements économiques adéquats dans la chaîne agro-alimentaire et la grande distribution, nous attirons l’attention sur les points suivants :

  1. Les agriculteurs et leur famille ont le droit de vivre de leur travail. Dans la préoccupation trop exclusive de la productivité, on oublie souvent le bien prioritaire des familles. Il est temps d’oser penser un système économique, régional, national, européen et international, qui garantisse aux agriculteurs la possibilité de produire et de vendre leurs productions selon un juste prix. Travailler dans l’inquiétude en attendant l’octroi de subventions n’est pas satisfaisant.
  2. Les agriculteurs ont le droit de choisir le modèle d’agriculture qu’ils souhaitent, pourvu qu’elle soit respectueuse de notre planète destinée à nourrir durablement toute l’humanité. Ils ont un savoir-faire qui mérite d’être partagé et écouté. Ils ont besoin d’être accompagnés sans que leur soit imposé un modèle unique. Le seul modèle qui vaille est celui qui favorise le vrai bonheur, les relations humaines authentiques, ainsi qu’une juste relation à la nature dont les riches potentialités sont complexes. C’est pourquoi recherche et agriculture ont vocation à œuvrer main dans la main pour une écologie pratique digne de notre planète.
  3. La qualité de la production de nos agriculteurs n’est plus à démontrer. Ils sont appelés à travailler ensemble selon les filières de production. Il est urgent de dialoguer pour favoriser ces regroupements qui permettront une meilleure vente à l’échelle européenne et au-delà. Pour cela, une harmonisation des coûts de production est nécessaire. C’est une question de justice !
  4. Les agriculteurs sont invités à retrouver les solidarités qui les unissent les uns aux autres pour éviter les isolements parfois dramatiques, et pour renforcer les mutualisations qui sont indispensables. C’est une question de survie !

Nous invitons tous les décideurs à mettre en œuvre « une croissance par la sobriété heureuse », selon le mot du pape François. Respecter la nature et respecter l’humain sont liés, insiste le Pape. C’est pourquoi l’engagement écologique passe par le respect des agriculteurs afin qu’aucun d’entre eux ne se sente plus jamais parmi « les esclaves des temps modernes » sacrifiés à l’idole de la productivité débridée alimentée par une concurrence internationale aveugle.

Fait le 9 février 2016

Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo
Mgr Emmanuel Delmas, évêque d’Angers
Mgr Thierry Scherrer, évêque de Laval
Mgr Yves Le Saux, évêque du Mans
Mgr Alain Castet, évêque de Luçon
Mgr Jean-Paul James, évêque de Nantes
Mgr Laurent Dognin, évêque de Quimper et Léon
Mgr Denis Moutel, évêque de Saint-Brieuc et Tréguier
Mgr Raymond Centène, évêque de Vannes

Mgr Nicolas Souchu, évêque auxiliaire de Rennes

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 22:13
   
    Jusqu'au bout accompagner la vie...: vidéo à voir. Création du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie "Vivre le temps qu'il nous reste à vivre", un film sur les soins palliatifs

 

Création du Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie

"Vivre le temps qu'il nous reste à vivre", un film sur les soins palliatifs

 

 
La fin de vie, un accompagnement à anticiper
 

 

Annie de VivieLa création du "Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie" qui regroupe le Centre national de ressources en soins palliatifs et l’Observatoire national de la fin de vie, nous donne l'occasion de rappeler à quel point il vaut mieux anticiper cette fin de vie.

Certes, tout ne peut être anticipé mais désigner sa personne de confiance et écrire ses directives anticipées ne peut qu'aider.

A peine 3% des français ont écrit leurs directives anticipées pour guider les choix quand on ne peut défendre son opinion. Ce sera une des actions clés de ce nouveau centre national.
J'ai fini par écrire et communiquer les miennes à mes proches, à mon médecin, à ma personne de confiance. Et vous ?

Je vous invite aussi à découvrir le réseau d'aides autour de la personne fragilisée, malade ... au cas où. Dans l'annuaire d'Agevillage vous allez repérer le CLIC, la Maia (pour les maladies neuro-dégénératives) qui va vous orienter dans le réseau d'aides, les services d'aides à domicile, les services de soins et les services d'hospitalisation à domicile (pour les traitements nécessitant une intervention infirmière), sans oublier les professionnels libéraux.

Avoir avec soi son dossier médical complet permet de gagner du temps, et d'aider à la prise de décision en cas d'aggravation de la situation.

Faire appel aux services de soins palliatifs, c'est faire appel à des professionnels qui mettront en oeuvre "tout ce qui reste à faire quand il n'y a plus rien à faire". Je vous invite à voir le documentaire "Vivre le temps qu'il nous reste à vivre". Il présente plusieurs services de soins palliatifs remarquables à l'approche globale et interdisciplinaire exemplaire comme à Gardanne, où le personnel, accessible, proche, sans blouse, prend le temps de l'écoute, de l'analyse de chaque situation. Les salariés prennent leurs repas avec les personnes accueillies. Chaque situation est débattue en réunion interdisciplinaire.

Il n'y a pas de fin de vie, ni de mort idéale mais elles seront plus douces si elles sont anticipées avec la personne, avec ses proches, avec tous les professionnels qui l'accompagnent.

Nous suivrons donc avec intérêt et attention, les projets et réalisations de ce nouveau Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie.

 

Annie de Vivie
mis à jour le 11/01/2016

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