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7 mai 2020 4 07 /05 /mai /2020 19:32
VATICAN - L'OCCASION DE METTRE DE L'ORDRE DANS NOTRE VIE - CORONAVIRUS - ENCYCLIQUE " LAUDATO SI' "
VATICAN - L'OCCASION DE METTRE DE L'ORDRE DANS NOTRE VIE - CORONAVIRUS - ENCYCLIQUE " LAUDATO SI' "
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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 21:21

Messe à Sainte-Marthe, 2 mai 2020 © Vatican Media

 

Sainte-Marthe :

       prière pour les dirigeants en temps de crise

 

mai 02, 2020 « Ils doivent être très unis pour le bien du peuple »

 

Le pape François a prié spécialement pour les gouvernants, lors de la messe matinale qu’il célébrait au Vatican ce 2 mai 2020.

« Prions aujourd’hui pour les gouvernants qui ont la responsabilité de prendre soin de leurs peuples en ces moments de crise : chefs d’Etat, chefs de gouvernement, législateurs, maires, présidents de régions… » a-t-il invité au début de la célébration retransmise en direct streaming.

Et le pape de souhaiter : « Pour que le Seigneur les aide et leur donne la force, car leur travail n’est pas facile. Et que lorsqu’il y a des différences entre eux, ils comprennent que dans les moments de crise, ils doivent être très unis pour le bien du peuple, car l’unité est supérieure au conflit. »

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2 mai 2020 6 02 /05 /mai /2020 16:36
LE PAPE À SAINTE-MARTHE LORS DE LA MESSE DU 1er MAI EN LA MÉMOIRE DE SAINT JOSEPH TRAVAILLEUR : " QUE LE TRAVAIL NE MANQUE À PERSONNE "

Lors de la messe à Sainte-Marthe, François, en la mémoire de saint Joseph Travailleur, a prié pour tous les travailleurs afin qu'ils soient justement payés, qu'ils aient un travail digne et qu'ils jouissent de la beauté du repos.

 

François a présidé la messe en la Maison Sainte-Marthe en ce 1er mai, jour où l'Église rappelle la mémoire de saint Joseph travailleur. À cette occasion, une statue de saint Joseph artisan a été placée dans la chapelle dédiée à l'Esprit Saint par les Acli, les Associations chrétiennes des travailleurs italiens. Dans son introduction, le Pape a adressé ses pensées au monde du travail : «aujourd'hui, fête de saint Joseph travailleur, et fête aussi des travailleurs, prions pour tous les travailleurs. Pour tous. Pour que le travail ne manque à personne et que tous soient justement payés et puissent jouir de la dignité du travail et de la beauté du repos.»

 

Dans son homélie, le Pape a commenté le passage de la Genèse (Gn 1, 26 - 2, 3) dans lequel la création de l'homme à l'image et à la ressemblance de Dieu est décrite. «Le septième jour, Dieu avait achevé l’œuvre qu’il avait faite. Il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite.»

 

«Dieu, a affirmé François, livre son activité, son travail, à l'homme, pour qu'il collabore avec Lui. Le travail humain est la vocation reçue de Dieu et rend l'homme semblable à Dieu parce qu'avec le travail l'homme est capable de créer. Le travail donne de la dignité. Une dignité si piétinée dans l'histoire. Aujourd'hui encore, il y a beaucoup d'esclaves, des esclaves du travail pour survivre : travail forcé, mal payé, avec une dignité bafouée. La dignité des gens est enlevée. Là aussi, cela arrive, avec les travailleurs journaliers au salaire minimum, avec la bonne qui n'est pas payée au juste montant et qui n'a pas la sécurité sociale et la pension. C'est ce qui se passe ici : c'est le piétinement de la dignité humaine. Toute injustice faite au travailleur est une atteinte à la dignité humaine. Aujourd'hui, nous nous joignons aux nombreux croyants et non-croyants qui célèbrent cette journée du travailleur pour ceux qui luttent pour la justice au travail.»

 

Le Pape a prié pour ces bons entrepreneurs qui ne veulent pas licencier les gens, qui gardent les travailleurs comme s'ils étaient des enfants, et il a prié saint Joseph de nous aider à lutter pour la dignité du travail, afin qu'il y ait du travail pour tous et un travail digne.

 

Traduction de l'homélie

«Dieu créa. Un créateur. Il a créé le monde, il a créé l'homme et a donné à l'homme une mission : gérer, travailler, poursuivre la création. Et le mot "travail" est ce que la Bible utilise pour décrire cette activité de Dieu : "Dieu avait achevé l’œuvre qu’il avait faite. Il se reposa, le septième jour, de toute l’œuvre qu’il avait faite", et Il a donné cette activité à l'homme : "Tu dois faire ceci, veiller à cela, à cet autre, tu dois travailler à créer avec moi ce monde - c'est comme s'Il l'avait dit - afin qu'il puisse continuer. À tel point que l'œuvre n'est que la continuation de l'œuvre de Dieu : le travail humain est la vocation de l'homme reçue de Dieu pour la création de l'univers.

 

Une fois, dans une Caritas, à un homme qui n'avait pas de travail et qui est allé à la Caritas pour chercher quelque chose pour sa famille, un employé de la Caritas a dit : "Au moins, vous pouvez ramener du pain à la maison" - "Mais cela ne me suffit pas, ce n'est pas assez", a-t-il répondu : "Je veux gagner du pain pour le ramener à la maison". Il lui manquait la dignité, la dignité de "faire" le pain lui-même, avec son travail, et de le ramener chez lui. La dignité du travail, qui est malheureusement tellement bafouée. Dans l'histoire, nous avons vu la brutalité qu'ils ont exercée sur les esclaves : ils les ont amenés d'Afrique en Amérique - je pense à cette histoire qui touche ma terre - et nous disons "quelle barbarie" ... Mais même aujourd'hui, il y a tant d'esclaves, tant d'hommes et de femmes qui ne sont pas libres de travailler : ils sont obligés de travailler, de survivre, rien de plus. Ce sont des esclaves : des travaux forcés ... ce sont des travaux forcés, injustes, mal payés et qui amènent l'homme à vivre avec une dignité bafouée. Il y en a beaucoup, beaucoup dans le monde. Beaucoup. Il y a quelques mois, nous avons lu dans les journaux, dans ce pays d'Asie, comment un homme avait matraqué à mort un de ses employés qui gagnait moins d'un demi-dollar par jour, parce qu'il avait fait quelque chose de mal. L'esclavage d'aujourd'hui est notre "indignité" car il nous enlève la dignité des hommes, des femmes et de nous tous. "Non, je travaille, j'ai ma dignité" : oui, mais tes frères, non. "Oui, père, c'est vrai, mais ça, comme c'est si loin, j'ai du mal à le comprendre. "Mais ici, dans notre maison..." : "Ici aussi, dans notre maison. Ici, avec nous. Pensez aux travailleurs, aux journaliers que vous faites travailler pour un salaire minimum et non pas huit, mais douze, quatorze heures par jour : cela se passe aujourd'hui, ici. Partout dans le monde, mais aussi ici. Pensez à la bonne qui n'a pas un salaire équitable, qui n'a pas d'assurance sociale, qui n'a pas de retraite. Toute injustice faite à une personne qui travaille est une atteinte à la dignité humaine, et même à la dignité de ce que fait l'injustice : vous abaissez le niveau et vous vous retrouvez dans cette tension de dictateur-esclave. Au contraire, la vocation que Dieu nous donne est si belle : créer, recréer, travailler. Mais cela ne peut se faire que lorsque les conditions sont bonnes et que la dignité de la personne est respectée.

 

Aujourd'hui, nous nous joignons à de nombreux hommes et femmes, croyants et non-croyants, qui commémorent aujourd'hui la Journée des travailleurs, la Journée du travail, pour ceux qui luttent pour la justice au travail, pour ceux - de bons hommes d'affaires - qui accomplissent leur travail avec justice, même s'ils nous perdent. Il y a deux mois, j'ai entendu un entrepreneur au téléphone, ici en Italie, me demander de prier pour lui parce qu'il ne voulait virer personne, et il m'a dit : "Parce que virer l'un d'eux, c'est me virer moi-même. Cette conscience de nombreux bons entrepreneurs, qui gardent les travailleurs comme s'ils étaient des enfants. Prions pour eux aussi. Et nous demandons à saint Joseph - avec cette belle icône et les outils à la main - de nous aider à lutter pour la dignité du travail, afin qu'il y ait du travail pour tous et que ce travail soit digne. Pas de travail d'esclave. Que ce soit une prière aujourd'hui.»

 

Le Pape a terminé la messe par un temps d’adoration puis la bénédiction eucharistique, invitant aussi à la communion spirituelle.

 

Voici la prière récitée par le Pape:

 

«À tes pieds, ô mon Jésus, je me prosterne et je t'offre le repentir de mon cœur contrit qui s'abandonne dans son néant et en ta sainte présence. Je t'adore dans le sacrement de ton amour, l'ineffable Eucharistie. Je désire te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t'offre ; en attendant le bonheur de la communion sacramentelle, je veux te posséder en esprit. Viens à moi, ô mon Jésus, que je vienne à Toi. Que ton amour enflamme tout mon être pour la vie et la mort. Je crois en Toi, j'espère en Toi, je T'aime.»

 

Avant que le Saint-Père ne quitte la chapelle dédiée à l’Esprit-Saint, l’antienne mariale de ce temps pascal, Regina Coeli, a été entonnée:

 

«Regína caeli laetáre, allelúia.

Quia quem merúisti portáre, allelúia

.Resurréxit, sicut dixit, allelúia.

Ora pro nobis Deum, allelúia».

 

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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 13:17
Fred de Noyelle | GoDong

Fred de Noyelle | GoDong

       Si comme de nombreuses personnes dont l’emploi est menacé par la pandémie, si vous redoutez de ne pas retrouver du travail après le déconfinement, priez saint Joseph Artisan, fêté ce 1er mai. 

 

        Comme chaque année, le mois de mai s’ouvre par la « fête du travail ». Mais cette année, cette fête sera terne pour de nombreuses personnes qui ont perdu leur emploi à cause de la crise causée par le covid-19. Elles pourront toutefois se confier à saint Joseph Artisan, à qui le pape Pie XII a voulu consacrer le 1er mai dès 1955. À tous ceux qui travaillent ou sont à la recherche d’emploi, le pape a offert, comme modèle et comme protecteur, celui dont la vie a consisté essentiellement à accomplir humblement, silencieusement et probablement joyeusement, son travail de charpentier et de père de famille.

 

       Voici une prière à saint Joseph, composée par père Yannik Bonnet (1933-2018). Elle sera très utile pour ceux qui cherchent du travail ou qui ont peur pour leur avenir professionnel après le déconfinement :

 

Glorieux Saint-Joseph,

 

ta mission de gardien du Rédempteur

et de protecteur de la Vierge Marie

a fait de toi le responsable de la Sainte Famille

et l’intendant de sa vie économique.

 

Par trois fois,

à Bethléem, en Egypte et lors de ton retour en Galilée,

tu as été contraint de rechercher de nouveaux chantiers

pour ton artisanat de menuisier charpentier.

 

Saint-Joseph,

tu as toujours gardé confiance en la Providence

et demandé son aide.

 

Aujourd’hui je suis moi-même en recherche de travail,

salarié ou indépendant, et je fais appel à toi,

puissant intercesseur, pour que tu sois mon avocat auprès de ton Fils,

avec le concours de ton épouse,

pour m’aider à retrouver les moyens de vivre par mon labeur.

 

Apprends-moi à être actif dans mes recherches,

ouvert aux opportunités, clair dans mes relations,

mesuré dans mes demandes

et résolu à remplir toutes mes obligations.

 

Saint-Joseph de Bon Espoir,

prie pour moi, protège moi,

guide moi et garde moi dans l’espérance. Amen

Saint Joseph, le charpentier. Vitrail de l'église saint Paul (Genève)

Saint Joseph, le charpentier. Vitrail de l'église saint Paul (Genève)

 
 
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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 12:08

 

Lors de l’audience générale de ce mercredi 22 avril 2020, depuis la bibliothèque du Palais apostolique, le Pape François a évoqué la 50e Journée Mondiale de la Terre. Situant sa réflexion dans la lignée de "Laudato Si’", il l’a présentée comme une «opportunité pour renouveler notre engagement à aimer notre maison commune et à en prendre soin».

«Comme la tragique pandémie de coronavirus est en train de nous le démontrer, c’est seulement ensemble et en prenant en charge les plus fragiles que nous pourrons vaincre les défis globaux», a expliqué le Pape François. Il a donc invité à s’engager dans le soin de la maison commune, l’être humain étant à la fois fait de «matière terrestre», dépendant des fruits de la terre, et portant un «souffle vital qui vient de Dieu».

Apportant son soutien aux mouvements de défense de l’environnement, le Pape remarque que la dégradation de la nature a atteint un niveau qui met en péril la survie de l’être humain. La crise actuelle a donc aussi une dimension spirituelle. «Nous avons péché contre la terre, contre notre prochain, et en définitive contre le Créateur, le Père bon qui fournit ce qu’il faut pour chacun et qui veut que nous vivions ensemble en communion et prospérité». «Dieu pardonne toujours, nous les hommes nous pardonnons parfois, mais la Terre ne pardonne jamais», a remarqué le Pape en citant un dicton espagnol.

Retrouver l’harmonie

L’enjeu pour chaque personne est donc de retrouver une relation harmonieuse avec son prochain, et avec toute la Création. Si nous «avons ruiné l’œuvre du Seigneur» en exploitant les ressources de la Terre à un rythme effréné, «nous sommes appelés à retrouver le sens du respect sacré pour la terre, parce qu’elle n’est pas seulement notre maison, mais aussi la maison de Dieu».

Le défi spirituel est de réveiller «le sens esthétique et contemplatif que Dieu a placé en nous», a expliqué François en reprenant les termes de l’exhortation apostolique Querida Amazonia. La conversion écologique doit également se concrétiser dans un sens politique, et le Pape a rappelé l’importance de deux évènements programmés dans les prochains mois: la COP15 de Kunming en Chine, sur la biodiversité, et la COP26 de Glasgow, en Écosse, sur le changement climatique. Mais au niveau international comme sur le plan national et local, la concertation est essentielle, et la transformation écologique doit partir du bas, d’un mouvement populaire, et non pas être imposée d’en haut.

«En ce temps pascal de renouveau, engageons-nous à aimer et apprécier le magnifique don de la terre, notre maison commune, et à prendre soin de tous les membres de la famille humaine. Comme frères et sœurs que nous sommes, supplions ensemble notre Père céleste : “Envoie-sur nous ton Esprit et renouvelle la face de la terre”», a conclu le Pape en citant le Psaume 104.

 

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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 21:17
PAPE FRANÇOIS : AUDIENCE GÉNÉRALE DU 22 AVRIL 2020  " RECONSTRUIRE UNE RELATION HARMONIEUSE AVEC LA CRÉATION "
PAPE FRANÇOIS : AUDIENCE GÉNÉRALE DU 22 AVRIL 2020  " RECONSTRUIRE UNE RELATION HARMONIEUSE AVEC LA CRÉATION "
 Audience générale: reconstruire une relation harmonieuse avec la Création

 

       Lors de l’audience générale de ce mercredi 22 avril 2020, depuis la bibliothèque du Palais apostolique, le Pape François a évoqué la 50e Journée Mondiale de la Terre. Situant sa réflexion dans la lignée de "Laudato Si’", il l’a présentée comme une «opportunité pour renouveler notre engagement à aimer notre maison commune et à en prendre soin».

 

«Comme la tragique pandémie de coronavirus est en train de nous le démontrer, c’est seulement ensemble et en prenant en charge les plus fragiles que nous pourrons vaincre les défis globaux», a expliqué le Pape François. Il a donc invité à s’engager dans le soin de la maison commune, l’être humain étant à la fois fait de «matière terrestre», dépendant des fruits de la terre, et portant un «souffle vital qui vient de Dieu».

 

       Apportant son soutien aux mouvements de défense de l’environnement, le Pape remarque que la dégradation de la nature a atteint un niveau qui met en péril la survie de l’être humain. La crise actuelle a donc aussi une dimension spirituelle. «Nous avons péché contre la terre, contre notre prochain, et en définitive contre le Créateur, le Père bon qui fournit ce qu’il faut pour chacun et qui veut que nous vivions ensemble en communion et prospérité». «Dieu pardonne toujours, nous les hommes nous pardonnons parfois, mais la Terre ne pardonne jamais», a remarqué le Pape en citant un dicton espagnol.

 

Retrouver l’harmonie

 

       L’enjeu pour chaque personne est donc de retrouver une relation harmonieuse avec son prochain, et avec toute la Création. Si nous «avons ruiné l’œuvre du Seigneur» en exploitant les ressources de la Terre à un rythme effréné, «nous sommes appelés à retrouver le sens du respect sacré pour la terre, parce qu’elle n’est pas seulement notre maison, mais aussi la maison de Dieu».

 

      Le défi spirituel est de réveiller «le sens esthétique et contemplatif que Dieu a placé en nous», a expliqué François en reprenant les termes de l’exhortation apostolique Querida Amazonia. La conversion écologique doit également se concrétiser dans un sens politique, et le Pape a rappelé l’importance de deux évènements programmés dans les prochains mois: la COP15 de Kunming en Chine, sur la biodiversité, et la COP26 de Glasgow, en Écosse, sur le changement climatique. Mais au niveau international comme sur le plan national et local, la concertation est essentielle, et la transformation écologique doit partir du bas, d’un mouvement populaire, et non pas être imposée d’en haut.

 

«En ce temps pascal de renouveau, engageons-nous à aimer et apprécier le magnifique don de la terre, notre maison commune, et à prendre soin de tous les membres de la famille humaine. Comme frères et sœurs que nous sommes, supplions ensemble notre Père céleste : “Envoie-sur nous ton Esprit et renouvelle la face de la terre”», a conclu le Pape en citant le Psaume 104.

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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 08:50
JMJ de Cracovie. Cérémonie d'ouverture au Parc Jordan de Blonia le 28 juillet 2016. Jeffrey Bruno KayI CNA Aleteia

JMJ de Cracovie. Cérémonie d'ouverture au Parc Jordan de Blonia le 28 juillet 2016. Jeffrey Bruno KayI CNA Aleteia

En raison de la pandémie de covid-19, le pape François vient d’annoncer le report des prochaines Journées mondiales de la Jeunesse (JMJ), prévues à Lisbonne en août 2022. Elles se tiendront finalement un an plus tard, en août 2023.

 

C’est un événement attendu par des millions de jeunes aux quatre coins de la planète. Les prochaines Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) devaient se tenir en août 2022 à Lisbonne (Portugal). Malheureusement, en raison de la pandémie de covid-19, le pape François vient d’annoncer le report de cet événement au regard des « conséquences [de l’épidémie] sur le déplacement et le regroupement des jeunes et des familles ». Il a pris cette décision avec le Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie et son préfet le cardinal Kevin Farell. Elles sont repoussées à août 2023.

 

La Rencontre mondiale des Famille également annulée

 

Le pape François a également annoncé le report de la prochaine Rencontre mondiale des familles, prévue à Rome en juin 2021. Cette dernière est repoussée à août 2022.

 

Pour mémoire, après avoir célébré le jubilé de la Rédemption avec 3.000 jeunes en 1984, l’année suivante ce sont 450.000 jeunes qui ont répondu présent à l’appel de Jean Paul II pour l’année Internationale de la Jeunesse. À la vue de ce succès, le Saint-Père décide d’instaurer la Journée mondiale de la Jeunesse au cours d’une allocution au Collège des cardinaux et à la Curie romaine le 20 décembre 1985. Les JMJ étaient nées.

 

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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 12:09
DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

Le dimanche après Pâques est le Dimanche de la miséricorde . C’est Saint Jean Paul II qui institua cette fête en 2000 le jour de la canonisation de Sainte Faustine. Le Christ lui avait dit « La Fête de la miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques ».

 

Qu’est-ce que la miséricorde ? (cliquer)

La miséricorde est une attitude caractéristique de Dieu qui peut le définir tout entier : comme le disait Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, « Il n’est qu’amour et miséricorde  ». La miséricorde est révélatrice du soin dont le Père entoure ses enfants : Dieu écoute avec attention ce qui monte du cœur de l’homme ce qui provoque en Lui une attention quasi-maternelle. L’homme peut alors accepter de voir la misère, la pauvreté, l’étroitesse de sa vie.

DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

La miséricorde est une attitude caractéristique de Dieu qui peut le définir tout entier : comme le disait Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, « Il n’est qu’amour et Miséricorde  ». La miséricorde est révélatrice du soin dont le Père entoure ses enfants : Dieu écoute avec attention ce qui monte du cœur de l’homme ce qui provoque en Lui une attention quasi-maternelle. L’homme peut alors accepter de voir la misère, la pauvreté, l’étroitesse de sa vie.

 

Quel lien entre la miséricorde et le sacrement de réconciliation ? (cliquer)
DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE
Quels sont les figures de la miséricorde ? (cliquer)

 

 

Les visages de la miséricorde .

Sainte Faustine

DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

Première sainte canonisée en l’an 2000, au début du XXIe siècle, par le Pape Jean-Paul II, sainte Faustine Kowalska est née le 25 août 1905 dans un petit village de Pologne. Sœur Marie-Faustine meurt à Cracovie le 5 octobre 1938, âgée d’à peine 33 ans.

Sainte Faustine et la miséricorde (cliquer)

 

Saint Jean-Paul II

DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

Premier pape polonais de l’histoire, Jean-Paul II a dès le jour de l’inauguration de son pontificat lancé un appel aux jeunes : « Vous êtes l'espérance de l’église ». Pape globe-trotteur, ardent défenseur de la vie, il est aussi le pape de la miséricorde .

Lire la biographie de Saint Jean-Paul II (cliquer)

 

Jerzy Popieluszko

DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

Né Alphonse Popieluszko le 14 septembre 1947, le père Jerzy Popieluszko a été baptisé dans l’église du village d’Okopy, près de Suchowola. Il a été élevé dans une famille très catholique, où la prière était quotidienne et la fidélité à l’Évangile.

Lire la biographie de Jerzy Popieluszko (cliquer)

 

Saint Maximilien Kolbe

DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

Prêtre polonais, Maximilien Kolbe est connu pour avoir donné sa vie à la place d’un père de famille dans les camps de la mort en 1941. Le pape Jean-Paul II l’a canonisé comme martyr de la foi, le 10 octobre 1982.

Lire la biographie de Saint Maximilien Kolbe (cliquer)

 

Édith Stein

DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

Philosophe et carmélite, Édith Stein vient au monde dans une famille juive le 12 octobre 1891. En 1921, la lecture de l’autobiographie de Thérèse d’Avila l’incite à se convertir au catholicisme. Elle est habitée par une spiritualité de la Croix. Elle meurt, victime de la shoah le 9 août 1942.

Lire la biographie d’Edith Stein (cliquer)

 

Saint Martin de Tours

DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

Que les Églises d’Orient appellent aussi « saint Martin le Miséricordieux ». Il est né en Pannonie, l’actuelle Hongrie, sur les frontières de l’empire romain où son père était en garnison.

Lire la biographie de Saint Martin de Tours (cliquer)

 

Maïti Girtanner

DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

Maïti Girtanner (1922-2014) est une figure de la résistance française. A 21 ans elle est arrêtée et torturée. Après de longues années de souffrances physiques, morales et de prières, elle parvient à pardonner à son bourreau, un médecin nazi.

Lire la biographie de Maïti Girtanner (cliquer)

Le témoignage de Maïti Girtanner (vidéo) (cliquer)

 

Claire Ly

DIMANCHE DE LA DIVINE MISÉRICORDE

Avril 1975, les khmers rouges deviennent les maîtres du Cambodge. Pour Claire Ly, professeur de philosophie, commence alors un long calvaire : camp de travail à la campagne, exécutions sommaires, endoctrinement des enfants, malnutrition, chasse aux bourgeois et aux intellectuels. Après des sentiments de haine et de révolte, elle découvre ce qu’elle appelle « le dieu des occidentaux » et, elle qui est d’origine bouddhiste, s’est peu a peu converti au christianisme.

Le témoignage de Claire Ly (vidéo) (cliquer)

 

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15 avril 2020 3 15 /04 /avril /2020 09:28

 Article sur le site "Eglise Catholique de France"

Cette semaine est comme un long dimanche se prolongeant sur huit jours, où chaque jour est Jour de Pâques. Ainsi du dimanche de Pâques au dimanche de la Miséricorde (ainsi nommé par Jean-Paul II) – traditionnellement, Dimanche in albis – c’est l’Octave de Pâques pendant laquelle les nouveaux baptisés de la nuit pascale portent leur vêtement blanc.

 

 

L´Octave de Pâques est constitué par les huit jours qui suivent le dimanche de Pâques. La pratique de l´Octave religieuse se retrouve déjà dans l´Ancien Testament avec la fête des Tabernacles (Lv 23-26). C´est Constantin qui l’a introduit dans la liturgie catholique.

Durant l´Octave, on célèbre tous les jours la messe, avec les prières du jour de Pâques ; la Préface, notamment, et des passages de la Prière eucharistique. Une semaine où reviennent les mêmes prières, les mêmes chants. Un temps pour échapper à la roue affolée des heures qui nous asservit tous. Redire et  acclamer, encore et encore, pour raviver l´événement du dimanche de Pâques. Rappeler que la Résurrection se prolonge par-delà la fête pascale.

Ainsi peut-on lire avec quelle vigueur et quel faste on vivait ce temps au IVe siècle à Jérusalem :  » (…) pendant l´Octave, toute cette pompe et cette décoration se déploient dans tous les lieux saints. (…) Pendant toute cette Octave, tous les jours, c´est la même décoration et la même pompe (…) Les moines de l´endroit, au complet, continuent à veiller jusqu´au jour en disant des hymnes et des antiennes. (…) A cause de la solennité et de la pompe de ces jours, des foules innombrables se rassemblent de partout, non seulement des moines, mais aussi des laïques, hommes et femmes. » (Extrait du journal d’Egérie).

Prendre du temps pour puiser à l´Essentiel d´un quotidien qui se répète. Huit jours durant. Nourriture intérieure, forces pour demain. Échapper à l´atrophie du stress, de l´inédit et du sensationnel. Sacré défi – défi sacré – que ce temps de l´Octave de Pâques !

 
En savoir plus
Site - thumbnail (31)

Le temps pascal, ses rites et ses significations

sur le site liturgie.catholique.fr

 
 
 
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14 avril 2020 2 14 /04 /avril /2020 07:35

 

Message de Pâques : le pape François appelle à la « contagion de l’espérance »

 

 

Consacrant une large part de son message de Pâques à la crise du coronavirus, le pape François a invité, dimanche 12 avril, à ne pas oublier les plus vulnérables et notamment appelé l’Union européenne à un « esprit concret de solidarité » dépassant « l’égoïsme des intérêts particuliers ».

Dans son message de Pâques, exceptionnellement prononcé au cœur de la basilique vaticane, le pape François a appelé, dimanche 12 avril, un monde « opprimé par la pandémie » du coronavirus à « la contagion de l’espérance ».

La Résurrection du Christ n’est pas « une formule magique qui fait s’évanouir les problèmes », a-t-il prévenu, mais « la victoire de l’amour sur la racine du mal », « victoire qui “n’enjambe pas” la souffrance et la mort, mais les traverse en ouvrant une route dans l’abîme, transformant le mal en bien ».

Invitant à tourner le regard vers celui dont les blessures sont devenues « fissures d’espérance », et afin « qu’il guérisse les blessures de l’humanité accablée », François s’est d’abord tourné vers les victimes du coronavirus : « malades, ceux qui sont morts et familles qui pleurent la disparition de leurs proches, auxquels parfois elles n’ont même pas pu dire un dernier au revoir ».
« Force et espérance » pour les médecins et infirmiers

Mais François a aussi demandé de ne pas oublier tous ceux que cette pandémie rend plus vulnérables : « personnes âgées et personnes seules », « ceux qui travaillent dans les maisons de santé, ou qui vivent dans les casernes et dans les prisons ».

Demandant « force et espérance » pour les médecins et infirmiers « qui partout offrent au prochain un témoignage d’attention et d’amour jusqu’à l’extrême de leurs forces et souvent au sacrifice de leur propre santé », il leur a dit sa « gratitude », ainsi qu’« à ceux qui travaillent assidûment pour garantir les services essentiels nécessaires à la cohabitation civile », notamment les policiers et militaires qui « ont contribué à alléger les difficultés et les souffrances de la population ».
Allègement des sanctions internationales et remise de la dette

Enfin, il a encouragé les gouvernants « à s’employer activement en faveur du bien commun des citoyens, fournissant les moyens et les instruments nécessaires pour permettre à tous de mener une vie digne et pour favoriser, quand les circonstances le permettront, la reprise des activités quotidiennes habituelles ».

Parce que « ce temps n’est pas le temps de l’indifférence », « tous doivent se retrouver unis pour affronter la pandémie », a ensuite continué le pape qui a demandé que la situation n’aggrave pas la situation de ceux qui manquent déjà de nourriture, de médicaments ou d’assistance sanitaire.

L’occasion pour lui de demander un relâchement des sanctions internationales « qui empêchent les pays qui en sont l’objet de fournir un soutien convenable à leurs citoyens » et de réduire, voire carrément remettre « la dette qui pèse sur les budgets des plus pauvres ».
À l’Union européenne, un « esprit concret de solidarité »

Parce que « ce temps n’est pas le temps des égoïsmes », l’évêque de Rome a aussi lancé un pressant appel à une Union européenne dont les membres n’ont pas particulièrement brillé, ces dernières semaines, par leur solidarité notamment envers l’Italie.

Soulignant que, du « défi du moment dont dépendra, non seulement son avenir, mais celui du monde entier », il a rappelé à l’Union « l’esprit concret de solidarité qui lui a permis de dépasser les rivalités du passé » au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, soulignant l’urgence « que ces rivalités ne reprennent pas vigueur ».

« L’alternative est seulement avec l’égoïsme des intérêts particuliers et la tentation d’un retour au passé, avec le risque de mettre à dure épreuve la cohabitation pacifique et le développement des prochaines générations », a-t-il prévenu.
« Un cessez-le-feu mondial »

Parce que « ce temps n’est pas le temps des divisions », le pape a aussi appelé « un cessez-le-feu mondial et immédiat dans toutes les régions du monde » ; Citant notamment la Syrie, le Yémen, l’Irak, le Liban, la Terre Sainte, l’Ukraine et les « attaques terroristes perpétrées contre tant de personnes innocentes en divers pays de l’Afrique », il a souhaité que les « capitaux énormes » de l’armement soient « utilisés pour soigner les personnes et sauver des vies ».

Enfin, parce que « ce temps n’est pas le temps de l’oubli », il a souhaité « que la crise que nous affrontons ne nous fasse pas oublier tant d’autres urgences qui portent avec elles les souffrances de nombreuses personnes », citant les « graves crises alimentaires » en Asie et en Afrique, et notamment au nord du Mozambique, mais aussi la situation des migrants « qui vivent dans des conditions insupportables, spécialement en Libye et aux frontières entre la Grèce et la Turquie », auxquels il a spécifiquement ajoutés l’île de Lesbos, et le Venezuela.

« Indifférence, égoïsme, division, oubli ne sont pas vraiment les paroles que nous voulons entendre en ce temps. Nous voulons les bannir en tout temps ! », a conclu le pape, qui a ensuite donné la bénédiction urbi et orbi pascale.

C’était la première fois depuis 1947 qu’un pape ne donnait pas cette bénédiction pascale depuis la loggia de la basilique Saint-Pierre, Pie XII ayant choisi, en raison de la guerre, de la donner depuis sa bibliothèque à partir de 1941.

 

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